Emploi/conditions de travail

La pandémie de COVID-19 a fait grimper dramatiquement le taux de chômage au Québec, du jamais vu depuis les années 70. Dans certains cas, la relance des activités entraînera des réembauches. Est-ce l’occasion de repenser une partie de l’organisation du travail, par exemple en permettant plus de télétravail ou en mutualisant certaines expertises ou infrastructures à l’échelle locale pour soutenir les entreprises qui ne fonctionneront pas à pleine capacité?

Dans d’autres secteurs, la relance est incertaine et la crise a exacerbé des défis qui existaient déjà (par exemple, la consolidation de grandes plateformes numériques et l’impact sur la production et la diffusion d’offres culturelles, la distribution des revenus de publicités, etc.).

 

Pour permettre à ces secteurs de « survivre », une redéfinition de leur fonctionnement et de leur modèle d’affaires est inévitable.

Dans tous les secteurs, la crise a démontré l’importance de certains services essentiels qui, traditionnellement sont très peu valorisés (entretien ménager, préposé aux bénéficiaires, couture, transport et livraison, etc.).

Face à l’ampleur des réembauches attendues, plusieurs questions sont à se poser. Comment s’assurer que les services essentiels soient fournis par des travailleurs/travailleuses compétent(e)s et dévoué(e)s et que leurs conditions de travail reflètent l’importance de leur travail ? Comment assurer le maintien et la redéfinition de secteurs particulièrement fragilisés par la crise ou dont les modèles d’affaires sont en pleine mutation? Comment soutenir le développement de nouvelles compétences et façons de faire?

À la suite de nos consultations, nos ateliers et l’apport du mouvement, voici une fiche synthèse qui donne des pistes de réponse et des solutions aux enjeux liés à la thématique.

 

Recherche et documentation réalisées en collaboration avec le