Réaction du Chantier de l’économie sociale à la candidature de Maude Brossard-Sabourin aux prochaines élections 

 Montréal, 30 avril 2026 — Le Chantier de l’économie sociale prend acte de la décision de sa directrice adjointe, vie associative et concertation, Maude Brossard-Sabourin, de se porter candidate à l’investiture du Parti Québécois dans la circonscription d’Hochelaga-Maisonneuve en vue des prochaines élections.  

« La participation à la vie démocratique est un droit et un privilège. Je respecte et salue le choix de Mme Brossard-Sabourin, tout comme celui de toutes les candidates et tous les candidats de tous les partis aux prochaines élections », indique Laurent Levesque, président du conseil d’administration du Chantier de l’économie sociale.  

M. Levesque tient à rappeler que le Chantier de l’économie sociale est un organisme non partisan dont la mission est de promouvoir l’économie sociale comme partie intégrante de l’économie du Québec, de participer à sa démocratisation et de porter les intérêts des entreprises collectives sur tout le territoire. « Nous demeurons engagés à travailler avec toutes les formations politiques afin de construire une économie qui travaille pour tous les Québécois et Québécoises », conclut-il.

Mme Brossard-Sabourin sera réaffectée à un rôle entièrement administratif en date d’aujourd’hui, et sera en congé sans solde pour la durée de la campagne électorale, aussitôt que cette dernière sera déclenchée. À compter d’aujourd’hui, elle ne participera plus aux processus internes menant à un ou des positionnements publics de l’organisation, et ne participera à aucune tribune publique au nom du Chantier de l’économie sociale. 

La directrice générale du Chantier de l’économie sociale, Béatrice Alain, ainsi que tous les autres membres de l’équipe, demeurent disponibles pour commenter les dossiers d’actualité, toujours dans l‘objectif du Chantier de créer les conditions nécessaires afin de bâtir une économie plus juste, résiliente et inclusive.   

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Source : Chantier de l’économie sociale  

Renseignements :  

Jacob Homel  
Directeur, Affaires publiques  
Cellulaire : 438-764-0368 
Courriel : jacob.homel@chantier.qc.ca 

 À propos du Chantier de l’économie sociale   
Le Chantier de l’économie sociale est une organisation autonome et non partisane qui a pour principal mandat la concertation pour la promotion et le développement de l’entrepreneuriat collectif au Québec. Corporation à but non lucratif, le Chantier réunit des promoteurs d’entreprises d’économie sociale (coopératives et organismes sans but lucratif) œuvrant dans de multiples secteurs d’activités (communications, loisir, technologies, habitation, services aux personnes, ressources naturelles, formation, financement, services de proximité, culture, etc.), des représentants des grands mouvements sociaux et des acteurs du développement local en milieux urbain et rural. 
   
L’économie sociale au Québec en bref   
Le Québec compte plus de 11 300 entreprises d’économie sociale qui représentent globalement un chiffre d’affaires de 53,6 milliards de dollars. Celles-ci procurent un emploi à plus de 248 000 personnes. 

Budget du Québec 2026-2027 : les entreprises collectives comme outil de transformation sociale

Québec, 18 mars 2026 – Dans un budget contenant peu de surprises, le Chantier de l’économie sociale ne peut faire autrement que constater l’absence de reconnaissance pour les entreprises d’économie sociale qui représentent 250 000 travailleuses et travailleurs dans près de 12 000 entreprises collectives.

Face aux défis de l’État québécois à un moment de grande insécurité économique et politique à l’échelle globale, qui appelle à innover pour assurer le bien-être et la résilience des Québécois et Québécoises, le Chantier de l’économie sociale aurait souhaité voir un engagement clair du gouvernement pour favoriser un modèle d’affaires composé d’entreprises collectives gouvernées démocratiquement et qui réinvestissent leurs profits dans leurs communautés. En ce sens, à la veille d’une campagne électorale, c’est une occasion manquée de souligner l’apport des entreprises collectives à la construction d’un Québec plus résilient, juste et durable.

Un exemple illustrant l’absence de reconnaissance de l’apport de l’économie sociale

Bien que le gouvernement continue à investir dans la création de places en garderie pour les familles québécoises, il est maintenant clair que le modèle des CPE – une fierté nationale en économie sociale qui a transformé la vie de centaines de milliers de femmes au Québec – est délaissé par ce gouvernement. En effet, dans les 5 000 places qui sont prévues dans le budget, le gouvernement se dote d’un objectif interne de seulement 10% de conversion en CPE.

Pourtant, les avantages des CPE par rapport aux garderies subventionnées ne sont plus à prouver. Le rapport de la vérificatrice générale paru au printemps 2024 démontrait hors de tout doute que les CPE offrent des services de meilleure qualité, avec 79% des CPE passant l’évaluation de qualité comparativement à 43% pour les garderies subventionnées. Et c’est sans compter que plusieurs CPE possèdent les bâtiments dans lesquels ils opèrent, permettant ainsi d’utiliser les leviers en équité pour bâtir de nouvelles installations ; sans oublier qu’ils sont gouvernés par les principaux intéressés, les parents mêmes des enfants qui utilisent le service.

Transformer l’économie au bénéfice des Québécois et des Québécoises : c’est possible

« À la veille des élections nationales, j’invite tous les partis à prendre acte du potentiel transformateur de l’économie sociale au Québec. Des milliers d’entreprises, au quotidien, travaillent à bâtir une économie à l’avantage des Québécois, dynamisant les régions, créant des emplois de qualité et réinvestissant les profits dans les communautés plutôt que dans les poches d’actionnaires de New York ou Dubaï. La reconnaissance de l’économie sociale dans le budget et les programmes du Québec n’est pas symbolique : elle est un engagement pour des communautés plus résilientes, plus justes et plus durables », affirme Béatrice Alain, directrice générale du Chantier de l’économie sociale.

À l’occasion du Sommet de l’économie sociale au printemps 2025, près de 1 500 acteurs économiques, culturels, environnementaux, politiques et communautaires se sont dotés de propositions concrètes pour bâtir une économie au service des Québécois. Lors de la campagne électorale, le Chantier présentera ces propositions du mouvement de l’économie sociale, afin d’inspirer les partis à mettre de l’avant des solutions collectives aux défis communs.  Parmi ces propositions, nommons :

  • Créer du logement qui reste abordable pour sortir de la spéculation immobilière par la professionnalisation des entreprises collectives et l’acquisition du parc abordable existant par des entreprises non lucratives ;
  • Nourrir les enfants dans les écoles primaires du Québec, tout en faisant sauver du temps et de l’argent aux familles québécoises en soutenant les emplois et le développement économique dans toutes les régions via un programme d’alimentation scolaire universel portés par des entreprises collectives comme La Cantine pour tous ;
  • Miser sur la réutilisation de nos ressources plutôt que seulement leur extraction en travaillant de concert avec les entreprises collectives qui opèrent au niveau de la gestion des matières résiduelles afin que les ressources qui se trouvent dans nos déchets soient réinvesties dans nos communautés par le biais de projets de logements, de réinsertion sociale, de reprise collective ou d’innovation technologique.

« Des dizaines de milliers d’entrepreneurs collectifs souhaitent mettre à profit leur expertise qui génèrent des transformations sociales par l’activité économique. Malheureusement, ce budget ne reconnaît pas pleinement leur apport, et les volontés de ces entreprises de répondre aux grands enjeux de société exprimés, il y a moins d’un an lors du Sommet de l’économie sociale », conclut Laurent Levesque, président du Chantier de l’économie sociale.

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Source : Chantier de l’économie sociale 

Renseignements : 

Jacob Homel 
Directeur, Affaires publiques 
Cellulaire : 438-764-0368
Courriel : jacob.homel@chantier.qc.ca

À propos du Chantier de l’économie sociale  
Le Chantier de l’économie sociale est une organisation autonome et non partisane qui a pour principal mandat la concertation pour la promotion et le développement de l’entrepreneuriat collectif au Québec. Corporation à but non lucratif, le Chantier réunit des promoteurs d’entreprises d’économie sociale (coopératives et organismes sans but lucratif) œuvrant dans de multiples secteurs d’activités (communications, loisir, technologies, habitation, services aux personnes, ressources naturelles, formation, financement, services de proximité, culture, etc.), des représentants des grands mouvements sociaux et des acteurs du développement local en milieux urbain et rural.
  
L’économie sociale au Québec en bref  
Le Québec compte plus de 11 300 entreprises d’économie sociale qui représentent globalement un chiffre d’affaires de 53,6 milliards de dollars. Celles-ci procurent un emploi à plus de 248 000 personnes.

Bâtir une économie qui travaille pour nous

Montréal, 1er novembre 2025 – Il y a un peu moins de six mois, près de 1 500 personnes étaient réunies pour adopter à l’unanimité la déclaration Vision 2050 : vers une économie qui travaille pour nous, à l’issue du Sommet de l’économie sociale 2025. 

Moment marquant et émouvant pour l’ensemble du mouvement de l’économie sociale et ses nombreux partenaires, il allait de soi d’en faire le thème principal de la 6e édition du Mois de l’économie sociale, qui se déroule du 1er au 30 novembre. 

Cette année en novembre, le Chantier de l’économie sociale et les 22 Pôles d’économie sociale vous invitent à découvrir l’économie qui travaille pour nous, par le biais d’une campagne sur les réseaux sociaux et de nombreuses activités régionales partout au Québec. 

Une économie qui travaille pour nous, ça nécessite une diversité d’entreprises collectives, dans une grande variété de secteurs. Autant ancrées dans les métropoles que dans les plus petites municipalités, on retrouve des entreprises collectives qui opèrent selon une logique différente de celle du profit à tout prix. Elles sont audacieuses et innovantes dans leurs façons de faire des affaires. L’économie sociale, c’est tout ça !  

Des engagements pour bâtir une économie qui travaille pour nous 

En se dotant d’une feuille de route qui repose sur de grands engagements, le mouvement de l’économie sociale et ses partenaires se sont mobilisés autour des voies à suivre pour bâtir une économie qui travaille pour nous. 

Par exemple, les entreprises collectives qui œuvrent en immobilier et plusieurs partenaires financiers s’attèlent à la transformation du secteur de l’habitation, dans le but d’atteindre la cible de 20% de logements locatifs à but non lucratif.  

Un autre engagement concret est celui pris par le Réseau des entreprises d’économie sociale et circulaire du Québec (REÉSCQ) qui vise à contribuer à la hausse du taux de circularité de notre économie, qui est actuellement sous la moyenne mondiale. 

« En somme, une économie qui travaille pour nous, c’est une économie pensée autrement qui évolue avec son époque et les défis qui en découlent. Ce modèle économique et les entreprises qui en font partie agissent concrètement pour bâtir un Québec plus juste, inclusif et résilient. C’est une économie qui mise sur la force du collectif », résume Béatrice Alain, directrice générale du Chantier de l’économie sociale. 

À propos du Chantier de l’économie sociale 

Le Chantier de l’économie sociale est une organisation autonome et non partisane qui a pour principal mandat la concertation pour la promotion et le développement de l’entrepreneuriat collectif au Québec. Corporation à but non lucratif, le Chantier réunit des promoteurs d’entreprises d’économie sociale (coopératives et organismes sans but lucratif) œuvrant dans de multiples secteurs d’activités (communications, loisir, technologies, habitation, services aux personnes, ressources naturelles, formation, financement, services de proximité, culture, etc.), des représentants des grands mouvements sociaux et des acteurs du développement local en milieux urbain et rural. 

À propos des Pôles d’économie sociale 

Présents dans toutes les régions du Québec, les Pôles d’économie sociale sont entièrement dédiés au développement de l’économie sociale sur leur territoire. Ils sont reconnus comme interlocuteurs privilégiés sur les questions de l’économie sociale sur le plan régional. Ils favorisent la concertation entre les différents acteurs de leur milieu et soutiennent la création des conditions favorables à ce modèle entrepreneurial de développement. Ce faisant, ils participent à la vitalité et la diversification économique de leur territoire. 

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Source : Chantier de l’économie sociale
Laurie Mercier
Conseillère aux communications
laurie.mercier@chantier.qc.ca
Cell.: 514-432-6167

 

 

1M$ investi pour multiplier l’impact des projets collectifs à travers le Québec

Communiqué de presse
Pour diffusion immédiate

Le Fonds l’ampli, une solution permanente pour soutenir le développement local

Montréal, le 5 septembre 2025 – Devant le succès grandissant du Fonds l’ampli, la Fondation Lucie et André Chagnon réinvestit 1 million de dollars dans cette solution financière basée sur l’ancrage territorial et la concertation de partenaires.

En 2 ans, le Fonds arrive au cap du million de dollars investis dans 13 projets collectifs qui répondent aux besoins essentiels des populations dans 8 régions du Québec.

« Le Fonds l’ampli illustre bien l’effet multiplicateur que la Fondation Chagnon recherche dans le cadre de ses investissements axés sur sa mission. Il permet de renforcer la capacité d’agir de celles et ceux qui transforment leur communauté, tout en étant appuyés par un accompagnement personnalisé et gratuit. L’engagement actif des collectivités à travers les entreprises d’économie sociale est un déterminant clé du succès des projets et contribue au développement durable des régions, » explique Jérôme Lacasse, directeur Finance sociale, Fondation Lucie et André Chagnon.

Le Fonds l’ampli est un produit financier pensé autrement. Le montant du prêt octroyé est basé sur la solidarité collective autour d’OBNL et de COOP lors de leurs campagnes d’obligations communautaires ou de parts privilégiées. Pour les entreprises collectives, cette solution offre un effet de levier important sur le financement global des projets et vient pallier le problème de mise de fonds souvent difficile à trouver. Pour chaque dollar investi par le Fonds l’ampli, les projets ont obtenu en moyenne 12,80 $ de financement supplémentaire provenant de partenaires.

« Grâce au soutien du Fonds l’ampli, nous avons pu accéder à la liquidité nécessaire pour concrétiser notre projet d’acquisition et de rénovation de la nouvelle Maison de la radio, inaugurée le 4 septembre dernier. Par ailleurs, la campagne d’obligations communautaires a joué un rôle clé en mobilisant la communauté autour de cette initiative porteuse pour le développement de notre entreprise. » Marie-Josée Renaud, Coordonnatrice opérations et développement, CKIA FM | Radio Basse-Ville.

Une chaîne d’impacts sur le développement économique et social du Québec

Des histoires comme celle de CKIA FM – pérennisant un média local essentiel en devenant propriétaire après plusieurs déménagements forcés – illustrent concrètement le pouvoir de la finance participative en capital. Soutenues par le Fonds l’ampli, d’autres communautés ont pu sauver leur service de proximité (Coop de solidarité de Baies-des-Sables et de Gallix), développer un milieu de vie pour stimuler les liens sociaux (Patro de Lévis), contribuer à la vitalité touristique et socioéconomique (Auberge et Bistro des Balcons), financer de futurs projets créateurs d’emplois pour des personnes en situation de handicap (Groupe TAQ)…

« Le Fonds l’ampli joue un rôle clé dans la réalisation de projets collectifs. Le mouvement de l’économie sociale a cette forte capacité d’être à l’écoute des besoins de financement en proposant des outils innovants et de rallier tout un réseau d’accompagnement et de développement autour de solutions permettant de renforcer le modèle d’entreprise d’économie sociale. Les bénéfices du Fonds l’ampli pour le développement de l’économie sociale et des territoires ne font que débuter » Philippe Hamel, directeur général, Pôle des entreprises d’économie sociale de la Capitale-Nationale.

Le Réseau d’investissement social du Québec et le Chantier de l’économie sociale travaillent activement au développement du Fonds l’ampli et peuvent compter sur plusieurs partenaires terrain, tels que les Pôles d’économie sociale, la CDRQ et la CDR Outaouais-Laurentides pour stimuler les projets.  Ce travail est soutenu par la confiance de partenaires comme la Fondation Lucie et André Chagnon, dont l’appui permet de mobiliser des capitaux auprès de nouveaux investisseurs pour rendre cette solution toujours plus accessible et durable.

À propos du Fonds l’ampli
Le Fonds l’ampli, opéré par le Réseau d’investissement social du Québec, appuie les campagnes d’émission d’obligations communautaires et de parts privilégiées lancées par des entreprises d’économie sociale en démarrage, en développement ou en consolidation. Chaque fois qu’un dollar est investi par la communauté, le fonds peut prêter un dollar supplémentaire jusqu’à concurrence de 100 000 $. 

Le Fonds l’ampli agit comme effet de levier pour mobiliser les capitaux auprès de l’écosystème financier alors qu’en premier lieu, la campagne mobilise les capitaux de la communauté autour de la mission de l’entreprise.  En amont du financement au Fonds l’ampli, la réalisation des campagnes est solidifiée par le système d’accompagnement l’ampli, coordonné par le Chantier de l’économie sociale. Ce service personnalisé et gratuit permet aux projets de bien structurer et optimiser leur campagne.

À propos de la Fondation Lucie et André Chagnon
La Fondation Lucie et André Chagnon a pour mission de prévenir la pauvreté et toutes les autres formes d’iniquités afin que tous les enfants et jeunes vivant au Québec puissent développer leur plein potentiel. Pour ce faire, nous mettons en œuvre nos moyens philanthropiques pour soutenir la capacité d’agir collective des actrices et acteurs de changement et nous nous engageons à gérer nos placements de manière responsable et résiliente.

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Source 1 : Réseau d’investissement social du Québec
Dominique Dupont
Responsable des communications
communication@fonds-risq.qc.ca
Cell.  438-526-2355

Source 2 : Chantier de l’économie sociale
Jacob Homel
Directeur, affaires publiques
jacob.homel@chantier.qc.ca
Cell. 438-764-0368

Le Chantier de l’économie sociale salue le dévoilement du quatrième Plan d’action gouvernemental en économie sociale (PAGES) 2025-2030

Montréal, le 11 juillet 2025 — Le Chantier de l’économie sociale salue le dévoilement, par le ministre délégué à l’Économie, M. Christopher Skeete, du quatrième Plan d’action gouvernemental en économie sociale (PAGES) 2025-2030. En plus de fournir les ressources nécessaires à l’écosystème d’accompagnement, ce nouveau plan reconnaît la contribution de l’économie sociale en réponse aux défis les plus urgents de notre société, notamment en matière de logement, de soins aux aînés et de préservation de nos milieux de vie et de notre environnement. 
 
« Le renouvellement du soutien au Chantier, ainsi que la priorité portée à des secteurs stratégiques témoignent d’une reconnaissance du rôle essentiel de l’économie sociale.  Il démontre également la capacité de notre écosystème à soutenir des entreprises existantes et en démarrage, à innover pour repenser la logique économique au bénéfice du bien commun », souligne Béatrice Alain, directrice générale du Chantier de l’économie sociale. 
 
À la suite du Grand Sommet de l’économie sociale tenu à la TOHU, à Montréal, les 14 et 15 mai derniers, quelque 1 500 acteurs du développement économique régional se sont dotés d’engagements et de moyens concrets pour atteindre, à l’horizon 2050, d’une économie qui travaille pour les Québécoises et Québécois. Ce Sommet, reconnu par une motion adoptée à l’unanimité à l’Assemblée nationale qui a affirmé la volonté de s’inspirer des travaux du Sommet pour la construction des politiques publiques, trouve aujourd’hui un écho dans ce nouveau PAGES. 
 
« L’annonce d’aujourd’hui reflète un dialogue constructif entre le gouvernement et le mouvement de l’économie sociale. Le Chantier poursuivra sa collaboration afin de soutenir la mise en œuvre du plan et de contribuer à la vitalité de nos communautés, en cohérence avec la vision exprimée par l’ensemble du mouvement », déclare Laurent Levesque, président du conseil d’administration du Chantier de l’économie sociale. 
 
Le Chantier demeure engagé aux côtés de l’ensemble des partenaires, des communautés et des acteurs de changement, afin d’assurer que les retombées du PAGES 2025-2030 bénéficient à toute la société québécoise.

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Source : Chantier de l’économie sociale 

Personne-ressource pour les médias : 
Jacob Homel 
Directeur Affaires publiques 
438-764-0368
jacob.homel@chantier.qc.ca

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À propos du Chantier de l’économie sociale  
Le Chantier de l’économie sociale est une organisation autonome et non partisane qui a pour principal mandat la concertation pour la promotion et le développement de l’entrepreneuriat collectif au Québec. Corporation à but non lucratif, le Chantier réunit des promoteurs d’entreprises d’économie sociale (coopératives et organismes sans but lucratif) œuvrant dans de multiples secteurs d’activités (communications, loisir, technologies, habitation, services aux personnes, ressources naturelles, formation, financement, services de proximité, culture, etc.), des représentants des grands mouvements sociaux et des acteurs du développement local en milieux urbain et rural.  

L’économie sociale au Québec en bref  
Le Québec compte plus de 11 200 entreprises d’économie sociale qui représentent globalement un chiffre d’affaires de 47,8 milliards de dollars. Celles-ci procurent un emploi à plus de 220 000 personnes.

Il n’y a pas plus local que l’économie sociale : akcel, le nouveau répertoire pour découvrir plus de 4 000 entreprises près de chez vous

Québec, le 9 avril 2025 – Le Chantier de l’économie sociale est fier d’annoncer le lancement de la plateforme en ligne akcel, le répertoire national des entreprises d’économie sociale. Ce nouveau site permet aux Québécois et Québécoises de découvrir plus de 4 000 entreprises collectives d’ici et de privilégier l’achat local dans un contexte d’instabilité économique avec notre voisin du sud. 

akcel a été conçu pour offrir une vitrine aux entreprises collectives ancrées dans nos territoires, qui contribuent à renforcer la résilience et la vitalité de notre économie. « Il n’y a pas plus local que l’économie sociale. Les entreprises collectives ont la particularité de réinvestir leurs bénéfices dans les communautés. Dans ce contexte, elles sont des remparts contre la délocalisation de services de proximité et d’emplois », rappelle Béatrice Alain, la directrice générale du Chantier de l’économie sociale.

Les chiffres parlent d’eux-mêmes : 77 % des entreprises collectives desservent un marché local ou régional; 75% sont toujours en activité après 15 ans alors que
80 % des entreprises dites «traditionnelles» mettent la clé sous la porte après dix ans d’activité. 

« C’est difficile de faire des choix, comme individus, comme famille, mais aussi dans notre travail. Pourtant, acheter c’est voter. C’est une manière très concrète de faire une différence. Une entreprise d’économie sociale, c’est une valeur sûre, car son fonctionnement démocratique et sa mission sont inscrits dans son ADN. Grâce au répertoire akcel, il est désormais possible de trouver les entreprises collectives qui correspondent à nos besoins », se réjouit Hugo Veilleux, le directeur général adjoint du Centre de villégiature Jouvence. 

« Nous voyons une sensibilisation grandissante au Québec sur la provenance des produits et services et sur les valeurs incarnées par les compagnies qui les fournissent. Un tel répertoire est une ressource précieuse pour faire des choix responsables, autant pour les consommateurs que pour les entreprises. Le Cinéma Beaubien, étant lui-même un commerce de proximité, reconnaît l’importance de maintenir des liens solides avec sa communauté et cherche à s’approvisionner de façon la plus responsable possible, » Roxanne Sayegh, la directrice générale du Cinéma Beaubien

Pour découvrir les entreprises d’économie sociale près de chez vous et faire une différence dans votre communauté, rendez-vous sur akcel.ca

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Source : Chantier de l’économie sociale
Personne-ressource pour les médias :   
Laurie Mercier, conseillère aux communications, 514-432-6167, laurie.mercier@chantier.qc.ca

Économie sociale : huit villes québécoises s’unissent pour renforcer la résilience de notre économie

Montréal, le 25 mars 2025 – Huit grandes villes du Québec, soit Montréal, Gatineau, Laval, Lévis, Longueuil, Québec, Sherbrooke et Saint-Jean-sur-Richelieu s’unissent pour renforcer la résilience de notre économie en misant sur les forces distinctives de l’économie sociale. L’aboutissement de ce processus de consultation, qui a commencé il y a un an à l’initiative de la Ville de Montréal et du Chantier de l’économie sociale, a permis de faciliter l’approvisionnement des municipalités auprès d’entreprises en économie sociale grâce à la mutualisation d’outils et de pratiques. 

Les villes ont notamment pu documenter à l’aide de fiches techniques les innovations des entreprises sur leur territoire dans une panoplie de domaines tels que la gestion des matières résiduelles, la vitalité des artères commerciales et l’habitation. Par exemple, la Ville de Longueuil, qui a établi un objectif de 20 % de logements locatifs à but non lucratif, a décidé d’appuyer des développeurs issus de l’économie sociale dans leurs démarches d’acquisition de logements abordables existants. De son côté, la Ville de Montréal a délégué la surveillance et l’entretien ménager de 36 bâtiments municipaux à l’entreprise collective adaptée Axia. 

Grâce à ces efforts communs pour faciliter le recours aux entreprises d’économie sociale, les villes s’assurent d’avoir un approvisionnement local et responsable et de disposer des outils nécessaires pour répondre aux enjeux auxquels font face les municipalités du Québec.

« Les entreprises collectives et les municipalités sont des alliées naturelles : toutes deux visent à construire des collectivités prospères et résilientes. Le projet Villes et économie sociale s’inscrit dans la grande démarche vers le Sommet de l’économie sociale, le 14-15 mai 2025, qui sera un moment de rassembler tous les acteurs économiques, politiques, sociaux et culturels du Québec afin d’accélérer les transformations sociales menées par les communautés. Une économie qui travaille pour nous, c’est possible », Béatrice Alain, directrice générale du Chantier de l’économie sociale.

« Dans un contexte d’incertitude économique marqué par la menace tarifaire imposée par les États-Unis, il est plus crucial que jamais de miser sur l’économie sociale. En facilitant l’approvisionnement des villes auprès des entreprises collectives, nous renforçons notre résilience, soutenons l’emploi local et favorisons des solutions durables. Cette collaboration entre municipalités permet d’unir nos forces pour soutenir un modèle économique ancré dans nos communautés, créateur d’emplois de qualité et porteur d’innovations durables. Montréal est fière de prendre part à ce mouvement et invite toutes les villes du Québec à s’y joindre pour bâtir ensemble une économie plus solidaire et responsable », souligne Luc Rabouin, responsable du développement économique et de l’enseignement supérieur au comité exécutif de la Ville de Montréal.

Cette alliance entre les villes et les entreprises d’économie sociale ouvre la voie à une économie plus locale, basée sur les besoins des Québécoises et des Québécois, et résiliente aux instabilités des marchés mondiaux. Toutes les municipalités du Québec sont invitées à se joindre à ce mouvement.

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Source et renseignements :
Yousra Maazouzi
AUCOIN Stratégie & Communication
ymaazouzi@aucoinstrategie.com
(438) 405-5096

Budget 2025-2026 : Renforcer l’économie sociale, c’est bâtir la résilience du Québec

Montréal, 26 mars 2025 – C’est avec étonnement et déception que le Chantier de l’économie sociale reçoit les annonces en économie sociale du budget du Québec 2025-2026. Avec ce budget, le gouvernement semble avoir fait le choix de ralentir le développement d’un modèle d’affaires qui génère des entreprises pérennes qui bâtissent la résilience économique du Québec, rallie des investissements privés qui dépassent les attentes et qui crée un Québec plus innovant.

En effet, dans le budget, 69 millions de dollars et 29 millions de dollars de crédits récurrents sont les seules sommes annoncées présentement composant l’enveloppe du Plan d’action gouvernemental en économie sociale (PAGES) 2025-2030. Si aucune somme supplémentaire ne se concrétise, le PAGES subirait donc une coupe, comparé au dernier plan, financé à hauteur de 137 millions de dollars. Le mouvement de l’économie sociale invite donc le gouvernement à rapidement bonifier les sommes annoncées afin de renforcer le levier puissant pour le développement des collectivités que sont les entreprises collectives sur le territoire. 

L’économie sociale au service du développement régional

Rappelons les faits: l’économie sociale au Québec, c’est 12 000 entreprises, 6% de la main-d’œuvre active, qui détiennent des actifs d’une valeur de 450 milliards de dollars. Le PAGES est l’outil qui développe l’écosystème de soutien qui permet de faire émerger de nouvelles entreprises, consolider les existantes et générer des innovations sociales au bénéfice des Québécoises et Québécois.

Ces entreprises sont ancrées dans leur région, ne peuvent être délocalisées, investissent les surplus générés par leur activité économique dans les communautés, et sont résilientes: en effet, le taux de survie des entreprises collectives sur 10 ans est deux fois plus élevé que celui des entreprises privées (85% vs 43%). En ce sens, investir dans le PAGES, c’est investir dans la résilience de notre économie.

Paradoxalement, le budget du Québec le souligne: « Le Plan d’action gouvernemental en économie sociale 2020-2025 a généré des investissements de 531 millions de dollars seulement quatre ans après sa mise en œuvre, dépassant sa cible de 520 millions de dollars un an avant son échéance. » En d’autres termes, le dernier PAGES a eu un effet levier significatif, générant 4 fois plus d’investissements que les sommes investies par le gouvernement, dépassant les attentes. Les investissements dans le plan d’action sont donc des investissements qui rapportent pour le gouvernement, certes, mais de façon plus importante, pour toute la population québécoise.

Un budget qui ne soutient pas l’innovation sociale

Face à la menace du conflit commercial avec les États-Unis, le ministre Girard mentionne que nous avons la responsabilité de transformer l’économie québécoise. Pourtant, dans ce budget, il est surprenant de voir que les entreprises collectives, moteurs d’innovations sociales et technologiques, sont laissées pour compte. En gestion des matières résiduelles, les entreprises collectives mettent en place des pratiques innovantes qui augmentent la circularité de nos matières, réduisant notre dépendance aux marchés mondiaux. En logement, les entreprises collectives bâtissent de nouveaux modèles qui permettent aux Québécois de se loger à prix juste. Les entreprises collectives en soins à domicile innovent dans la livraison de services afin de permettre aux personnes aînées de vivre dignement, dans leurs propres domiciles, tout en permettant de protéger la vitalité régionale.

Ces innovations ne pourront être soutenues par les crédits d’impôt annoncés dans le budget et, avec un PAGES réduit, ces entreprises verront leur capacité d’innovation et de développement amoindrie.

Le Sommet de l’économie sociale, moment fort pour l’avenir du Québec

Le choix apparent du gouvernement de faire des coupes dans l’outil de développement de l’écosystème d’économie sociale est d’autant plus décevant que le mouvement de l’économie sociale se prépare à un Sommet historique le 14 et 15 mai prochain, après deux ans de travaux.

Lors de ce grand sommet, où 1 500 acteurs du développement régional sont attendus, des annonces seront faites sur des nouveaux fonds de développement, alliances, pratiques et innovations émergentes du mouvement de l’économie sociale. La somme de ces annonces renforcera la capacité des entreprises de contribuer à résoudre les défis collectifs auxquels font face les Québécoises et Québécois et offrira à tous ceux et celles qui s’intéressent à l’économie sociale des occasions de soutenir cette façon d’entreprendre, autant au Sommet que dans les décennies à venir.

Le Sommet, financé entièrement par les contributions des entreprises collectives et leurs réseaux, des fonds d’investissement, ainsi que la Ville de Montréal, sera un lieu pour accélérer des transformations sociales menées par les communautés. 

Citations

« L’économie sociale, c’est des entreprises innovantes qui génèrent des bénéfices extraordinaires pour les collectivités. Le choix de couper dans l’écosystème de soutien en ce moment de grands changements économiques et sociaux nous semble pour le moins étonnant et mal avisé et nous invitons le gouvernement à reconsidérer ses investissements, au bénéfice de la population québécoise. »

Béatrice Alain, directrice générale, Chantier de l’économie sociale

« Dans quelques semaines aura lieu le Sommet de l’économie sociale, moment de démonstration des ambitions du mouvement de l’économie sociale à contribuer au bien-être des Québécoises et des Québécois. Au-delà des grandes annonces et innovations, les collectivités québécoises auront l’occasion de se projeter dans l’avenir et mettre en place les bases d’une transformation économique au bénéfice des communautés. »

Laurent Levesque, président du conseil d’administration, Chantier de l’économie social

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Source:

Jacob Homel, directeur Affaires publiques
Chantier de l’économie sociale
jacob.homel@chantier.qc.ca
438-764-0368

Un repas pour tous : Une entente sur l’alimentation scolaire réclamée par 350 acteurs du milieu

Saint-Hyacinthe, le 27 février 2025 – 350 acteurs de l’alimentation des 17 régions administratives du Québec ont, d’une seule voix, fait appel aux gouvernements fédéral et provincial d’accélérer leurs efforts pour trouver une entente sur le financement de l’alimentation scolaire au Québec, lors de la plénière de clôture de la deuxième édition du Forum SAT tenu à Saint-Hyacinthe les 25-26 février.

Au Québec, un enfant sur cinq, soit 200 000 jeunes, vit de l’insécurité alimentaire. Les acteurs de l’alimentation, bien au fait de ces statistiques troublantes, font appel aux gouvernements à Ottawa et Québec afin qu’ils concluent rapidement la négociation sur une entente afin que les fonds promis puissent être distribués au Québec. Sans accord, le Québec pourrait perdre des dizaines de millions de dollars destinés à améliorer la sécurité alimentaire de nos écoliers.

« Un programme d’alimentation scolaire, c’est plus que nourrir les enfants, c’est un changement de paradigme, c’est un choix de société qu’on se doit de faire pour nos jeunes, nos familles, pour les systèmes alimentaires et pour l’environnement. À ce jour, six provinces et une organisation inuit ont signé une entente. Est-ce qu’on peut enfin choisir de nourrir les enfants sur les listes d’attente? » a témoigné Danie Martin, coordonnatrice du Collectif québécois de la Coalition pour une saine alimentation scolaire, devant les personnes participant au Forum SAT.

Parmi les acteurs présents au Forum, les entreprises regroupées sous le réseau La Cantine pour tous, ont exprimé leur détermination à saisir cette occasion afin d’élargir et renforcer leur offre alimentaire au-delà des 141 écoles dans lesquelles elles sont actuellement présentes. En effet, par leur modèle en économie sociale, La Cantine pour tous génère une activité économique en région, favorise les circuits courts et, par le fait même, la résilience de l’agriculture québécoise, et propose des innovations technologiques et sociales afin de fournir des repas sains aux élèves québécois.

« À un moment de grande instabilité économique, les acteurs alimentaires, dont des organismes publics et communautaires, producteurs, distributeurs, de partout au Québec réunis au Forum SAT offrent des solutions pour bâtir une agriculture résiliente aux chocs tarifaires et aux bouleversements climatiques. Une solution à portée de main est d’accélérer le développement de l’agriculture partout au Québec à travers un programme d’alimentation scolaire qui générera une activité économique en même temps qu’un bienfait social. Les acteurs en agriculture de partout au Québec en témoignent et nous souhaitons qu’une entente soit signée, et rapidement! » conclut Florence Roy-Allard, co-coordonnatrice du Forum SAT.

Source : Chantier de l’économie sociale

Renseignements et demande d’entrevue : Yousra Maazouzi, AUCOIN Stratégie & Communication, ymaazouzi@aucoinstrategie.com, (438) 405-5096

Valorisons nos ressources plutôt que de les enfouir : une vingtaine d’entreprises d’économie sociale s’unissent pour améliorer la circularité de notre économie

Montréal, le 20 février 2025 – Une vingtaine d’acteurs de l’économie sociale s’unissent pour former le premier Réseau des entreprises d’économie sociale et circulaire du Québec (REÉSCQ) avec un objectif commun : renforcer la circularité de notre économie en mettant l’accent sur une saine gestion de nos ressources au bénéfice des collectivités et de l’environnement.

Alors que les sites d’enfouissement débordent et que le Québec affiche un taux de circularité de son économie bien en deçà de la moyenne mondiale et canadienne, les entreprises d’économie sociale font face à d’importants freins pour assurer une gestion responsable de nos ressources. À l’heure actuelle, les incitatifs économiques ne favorisent pas la circularité de l’économie et les résultats de politiques publiques émergentes se font attendre, rendant le Québec dépendant aux marchés mondiaux et donc vulnérables aux bouleversements géopolitiques.

Les entreprises d’économie sociale spécialisées en économie circulaire doivent être au premier plan d’une stratégie pour améliorer la circularité de notre économie, parce qu’elles affichent des pratiques exemplaires, mais aussi parce qu’elles réussissent à détourner des sites d’enfouissement les produits que nous consommons et évitent le gaspillage des ressources en privilégiant la réduction, le réemploi, la réparation, le recyclage et la valorisation. Elles ont également prouvé, au fil des années, leur efficacité à créer de la richesse pour les travailleurs et les communautés, en remettant en état et en circulation des biens de consommation courants ou en récupérant des minéraux critiques et stratégiques, prisés pour la transition énergétique du Québec.

« Nous jetons des ressources, des objets, des biens de consommation qui auraient pu être réemployés, réparés ou valorisés… Des ressources qui auraient pu créer de la richesse, mais qui finissent aux ordures. Les entreprises d’économie sociale offrent des solutions pour favoriser l’émergence d’une économie plus durable et respectueuse des communautés humaines et des écosystèmes, » affirme Dave Gosselin, directeur général adjoint du Groupe Coderr et co-porte-parole du RÉESQ.

« Les entreprises de notre réseau mettent au premier plan les retombées sociales et environnementales. Les surplus générés sont redistribués et réinvestis dans la communauté. La finalité n’est pas l’enrichissement des propriétaires ou des actionnaires, ce qui multiplie les bienfaits sociaux et environnementaux, » soutient Marie-France Bellemare, directrice générale d’Insertech et co-porte-parole du RÉESCQ.

Grâce aux surplus générés dans le cadre de leurs activités, les membres de ce réseau investissent et innovent au bénéfice de la communauté. Partout au Québec, du Saguenay-Lac-Saint-Jean à Montréal, de l’Abitibi à l’Estrie, des investissements de plusieurs millions de dollars permettent le développement de projets ambitieux en économie circulaire, contribuant à la réduction des matières résiduelles, à une meilleure gestion des ressources, mais aussi à l’inclusion et l’amélioration de la qualité de vie dans les communautés.

Le REÉSCQ souhaite devenir un partenaire incontournable du gouvernement dans sa lutte pour la protection de l’environnement. Nous sommes persuadées que le taux de circularité de notre économie pourrait être amélioré, nos émissions de gaz à effet de serre diminuées et la résilience de notre économie et de nos communautés renforcées en augmentant le niveau de collaboration entre le gouvernement et les entreprises d’économie sociale et circulaire. Ensemble, nous pouvons maximiser les retombées de l’économie circulaire pour la société québécoise et continuer d’innover pour faire du Québec un leader dans la gestion de nos ressources, pour une société plus riche et plus verte. 

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Source : Réseau des entreprises d’économie sociale et circulaire du Québec

Personne-ressource pour les médias :  

– Justine Cohendet, conseillère aux communications et aux relations médias au Chantier de l’économie sociale, 514 250-7821, justine.cohendet@chantier.qc.ca  

Le cap des 500 000 $ franchi : le Fonds l’ampli séduit de plus en plus d’entreprises collectives

Montréal, le 28 novembre 2024 – Le temps où les émissions d’obligations étaient l’apanage des entreprises privées est révolu. Dans les derniers mois, plus d’une quarantaine d’entreprises d’économie sociale dans plusieurs régions du Québec ont été référées au Chantier de l’économie sociale et au Réseau d’investissement social du Québec (RISQ) pour bénéficier du Fonds l’ampli. Jusqu’à présent, 500 000 $ ont été versés à des entreprises collectives oeuvrant dans divers domaines dont l’agriculture, les commerces de proximité ou encore les loisirs, pour appuyer leur campagne d’émission d’obligations communautaires ou de parts privilégiées.

Le Fonds l’ampli pallie au problème de mise de fonds souvent difficile à trouver et dont l’apport est essentiel au démarrage d’entreprises ou de projets. Chaque fois qu’un dollar est investi par la communauté, le fonds peut prêter un dollar supplémentaire jusqu’à concurrence de 100 000 $. Il renforce ainsi la structure financière des entreprises et produit généralement un effet de levier auprès d’autres bailleurs de fonds qui constatent le soutien dont bénéficie le projet.

Premier fonds en son genre, cet outil financier, combiné à l’accompagnement personnalisé du système l’ampli, rassemble investisseurs, partenaires et accompagnateurs autour du projet.

Cet outil financier était attendu avec impatience par les entreprises d’économie sociale comme en témoigne ALTE Coop, une coopérative d’ingénierie située à Montréal, qui souhaite mettre ses compétences au service de la protection de l’environnement.

« Ce type de financement novateur nous offre la stabilité nécessaire pour structurer nos opérations internes, recruter de nouveaux membres d’expérience, et ainsi consolider notre offre de services durables, afin d’avoir un impact plus grand pour nos clients », estime Abrielle Sirois-Cournoyer, ing. M. S., la responsable du Comité de gestion d’ALTE Coop.

En Abitibi-Témiscamingue, le Club de golf de Malartic, qui est devenu un organisme à but non lucratif en septembre dernier, a également pu profiter de ce nouvel outil financier pour se constituer un fonds de roulement à la suite de l’achat de l’entreprise privée.

« Les obligations communautaires ont permis à l’Association des membres du Golf Malartic de démontrer l’adhésion de la communauté au projet de reprise collective, mais aussi de solidifier le montage financier en offrant un coussin supplémentaire grâce au Fonds l’ampli, » explique Alexy Vézeau, président membre fondateur de l’Association des membres du Golf Malartic.

Ces premiers investissements établissent que ce système de financement est nécessaire au développement des entreprises collectives. Cet outil financier garantit l’accès au financement participatif en capital dans le respect du cadre juridique de l’Autorité des marchés financiers (AMF), qui reconnaît le rôle de consolidation financière de l’ampli. Le système de financement l’ampli est par ailleurs un partenaire de l’AMF dans le cadre de sa Stratégie québécoise en éducation financière.

Le Chantier de l’économie sociale et le RISQ travaillent de pair avec les pôles d’économie sociale, la Coopérative de développement régional du Québec (CDRQ) et la Coopérative de développement régional de l’Outaouais-Laurentides (CDROL)
pour soutenir les projets. Si l’initiative vous intéresse, contactez votre représentant·e local·e.

Le système l’ampli est possible grâce à la Fondation Lucie et André Chagnon, à Desjardins et au Ministère de l’Économie, de l’Innovation et de l’Énergie du Québec (MEIE). Il est également appuyé par la Fondation Béati.

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À propos du Chantier de l’économie sociale
Le Chantier de l’économie sociale est une organisation autonome et non partisane qui a pour principal mandat la concertation pour la promotion et le développement de l’entrepreneuriat collectif au Québec. Corporation à but non lucratif, le Chantier réunit des promoteurs d’entreprises d’économie sociale (coopératives et organismes sans but lucratif) oeuvrant dans de multiples secteurs d’activités (communications, loisir, technologies, habitation, services aux personnes, ressources naturelles, formation, financement, services de proximité, culture, etc.), des représentants des grands mouvements sociaux et des acteurs du développement local en milieux urbain et rural.

À propos du Réseau d’investissement social du Québec
Le RISQ a été créé en 1997 afin de répondre à un besoin criant de mettre à disposition des outils financiers mieux adaptés pour les entreprises d’économie sociale. Dans ce même esprit, il a toujours mis la collaboration et le développement de partenariat au centre de ses actions. Ce fonds de capital de risque contribue ainsi, grâce à son expertise, à l’essor des
entreprises d’économie sociale du Québec en offrant des outils financiers accessibles, adaptés à leurs particularités et aux différentes phases de leur développement.

L’économie sociale au Québec en bref
Le Québec compte plus de 11 200 entreprises d’économie sociale qui représentent globalement un chiffre d’affaires de 47,8 milliards de dollars. Celles-ci procurent un emploi à plus de 220 000 personnes.

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Source 1 : Chantier de l’économie sociale
Justine Cohendet
Conseillère aux communications et relations
médias
justine.cohendet@chantier.qc.ca
Cell. 514 250-7821

Source 2 : RISQ
Dominique Dupont
Responsable des communications
communication@fonds-risq.qc.ca
Cell. 438-526-2355

Économie sociale : découvrez l’impact que vous générez (sans même le savoir!)

Du 1ᵉʳ au 30 novembre, découvrez comment l’économie sociale transforme le Québec et place la communauté au cœur de ses priorités

Montréal, 1er novembre 2024 – L’économie sociale est omniprésente dans la vie des Québécois.es, mais en sommes-nous réellement conscient.es? Qu’on le réalise ou non, cette économie a des impacts tangibles dans nos communautés, des impacts qui méritent d’être mieux compris et reproduits à travers toutes nos collectivités.

Du 1ᵉʳ au 30 novembre, Mois de l’économie sociale, le Chantier de l’économie sociale, et les 22 Pôles d’économie sociale du Québec, se donnent comme mission de faire découvrir ce modèle unique, de défaire des croyances préconçues ainsi que de donner une voix aux entrepreneurs en économie sociale, partout au Québec, à qui l’on doit des institutions qui changent le paysage économique et social de la province.

Mais d’abord, qu’est-ce que l’économie sociale?
L’économie sociale est un modèle d’affaires axé sur les prises de décision démocratiques, l’équité et la responsabilité, et qui place l’humain avant le profit, favorisant des milieux de vie mieux adaptés aux besoins des citoyens et des sociétés plus résilientes. Concrètement, les surplus financiers des entreprises en économie sociale sont réinvestis dans des projets au service de la communauté, plutôt que d’être redistribués à une poignée d’investisseurs privés ou d’actionnaires. Les relations solidaires et la communauté sont donc au cœur des priorités des entreprises fondées sur le modèle de l’économie sociale : elles contribuent au succès de l’entreprise et en tirent aussi des bénéfices.

Au Québec, l’économie sociale c’est :

  • 11 200 entreprises
  • Plus de 220 000 travailleuses et travailleurs, soit 5 % de la main-d’œuvre du Québec!
  • 90 700 administrateurs
  • 13 millions de membres ayant un apport décisionnel
  • 47,8 milliards $ de revenus annuels
  • Une représentation équilibrée des genres dans les conseils d’administration

Au-delà des statistiques, l’économie sociale joue un rôle crucial pour construire une société plus équitable, inclusive et résiliente. Elle propose des solutions durables aux crises actuelles en répondant aux défis sociaux et économiques d’aujourd’hui. Elle crée des emplois locaux, renforce les liens communautaires et favorise une répartition plus équitable des ressources.

Par exemple, les Centres de la petite enfance (CPE) et les entreprises d’aide à domicile comme Entre-Tiens de la Haute-Gaspésie sont des réussites notables de ce modèle, illustrant son potentiel pour transformer positivement les communautés.

« Le Mois de l’économie sociale est bien plus qu’une simple célébration ; il a pour but d’allumer l’étincelle de la prise de conscience, afin que chacun comprenne l’impact de ses actions et contribue à faire grandir ce modèle essentiel de manière engagée et volontaire. Ce mois est un rappel annuel et indispensable que l’économie sociale transforme nos milieux de vie, brise la solitude et crée de la richesse ici, chez nous, tout en renforçant un avenir plus solidaire et durable. Participer à l’économie sociale, c’est reprendre une dose de pouvoir pour bâtir la société que nous souhaitons. » — explique Béatrice Alain, directrice générale du Chantier de l’économie sociale.

Passer en mode participation consciente et engagée
Que ce soit en achetant ses fournitures dans une coop scolaire, en utilisant les services d’une cuisine collective, en choisissant une microbrasserie en coop de travail ou en fréquentant une épicerie solidaire, chaque geste de soutien envers une entreprise d’économie sociale contribue à renforcer les liens avec ses voisins et à bâtir une communauté solide.

« Un répertoire sera bientôt disponible pour permettre aux citoyens de découvrir les entreprises d’économie sociale qui les entourent. De plus, un logo spécifique à cette économie, déjà adopté par un nombre croissant d’entreprises collectives, permettra aux consommateurs de les repérer facilement. Et puis, les entreprises d’économie sociale sont fières de ce qu’elles sont, elles se feront un plaisir de le mentionner si vous le demandez! » — ajoute Béatrice Alain, directrice générale du Chantier de l’économie sociale.

Prochaine étape : le Sommet de l’économie sociale
Le Sommet de l’économie sociale, prévu pour mai 2025 à Montréal, sera un événement phare visant à rassembler les acteurs du changement et à poursuivre l’évolution du modèle économique collectif. Ce sommet offrira une plateforme pour discuter des meilleures pratiques, des innovations et des défis rencontrés par les entreprises d’économie sociale, mais servira surtout à partager des succès, à faire des propositions concrètes, à établir des alliances, à annoncer des engagements et à lancer de nouvelles initiatives favorisant le mouvement de l’économie sociale et, ultimement, tout le Québec à encourager une transformation du système économique, au bénéfice des communautés.

En préparation de cet événement, le Chantier de l’économie sociale invite à exprimer votre soutien et votre engagement envers ce modèle économique inclusif et solidaire en signant la lettre ouverte.

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À propos du Chantier de l’économie sociale

Le Chantier de l’économie sociale est une organisation autonome et non partisane qui a pour principal mandat la concertation pour la promotion et le développement de l’entrepreneuriat collectif au Québec. Corporation à but non lucratif, le Chantier réunit des promoteurs d’entreprises d’économie sociale (coopératives et organismes sans but lucratif) œuvrant dans de multiples secteurs d’activités (communications, loisir, technologies, habitation, services aux personnes, ressources naturelles, formation, financement, services de proximité, culture, etc.), des représentants des grands mouvements sociaux et des acteurs du développement local en milieux urbain et rural.


À propos des Pôles d’économie sociale

Présents dans toutes les régions du Québec, les Pôles d’économie sociale sont entièrement dédiés au développement de l’économie sociale sur leur territoire. Ils sont reconnus comme interlocuteurs privilégiés sur les questions de l’économie sociale au plan régional. Ils favorisent la concertation entre les différents acteurs de leur milieu et soutiennent la création des conditions favorables à ce modèle entrepreneurial de développement. Ce faisant, ils participent à la vitalité et la diversification économique de leur territoire.

Réaction du Chantier de l’économie sociale à la démission de Pierre Fitzgibbon

Montréal, 4 septembre 2024 – Au lendemain de la démission du ministre de l’Économie, de l’Innovation et de l’Énergie (MEIE), le Chantier de l’économie sociale salue les contributions de M. Fitzgibbon à l’économie sociale, mais se préoccupe de l’importance accordée à ces modèles économiques dans ce ministère; l’économie sociale représentant plus de 5% de la main-d’œuvre active québécoise, soit 220 000 personnes.

Sous le mandat de M. Fitzgibbon, le ministère de l’Économie, de l’Innovation et de l’Énergie a produit le Plan d’action gouvernemental en économie sociale 2020-2025 et, depuis quatre ans, le ministre octroyait un montant de son budget discrétionnaire à des entreprises d’économie sociale émergentes sous forme de bourses.  

Pour Béatrice Alain, directrice générale du Chantier de l’économie sociale:
« L’économie du Québec dépend de bien plus que la filière batterie, elle est le fruit du travail de PME dans une multitude de secteurs et de plus de 11 000 entreprises collectives québécoises. Le Chantier souhaite donc que la prochaine personne qui occupera ce poste travaille conjointement avec le ministre délégué responsable de l’économie sociale, Christopher Skeete, pour inscrire le développement des entreprises collectives au sein de notre économie. »

Au Québec, les entrepreneurs collectifs opèrent des entreprises dans des secteurs aussi variés que l’immobilier, l’alimentation scolaire, les soins aux aînés et la gestion des matières résiduelles. Ces entreprises ont un désir commun d’enrichir leurs communautés et d’améliorer la qualité de vie des Québécoises et Québécois. Tous les acteurs de l’économie sociale ainsi qu’un grand nombre d’acteurs de la société civile seront présents au Sommet de l’économie sociale en mai 2025 pour développer ensemble la prochaine génération de grandes innovations sociales. Le gouvernement n’a pas encore signifié sa volonté de contribuer à cette démarche historique.

« Dans les cœurs des municipalités québécoises se retrouvent des CPE, des salles de spectacles, des épiceries coopératives et des maisons pour personnes aînées à but non lucratif qui enrichissent les communautés et font leur part pour créer une économie plus démocratique. Le départ de monsieur Fitzgibbon survient alors qu’il reste encore plusieurs grandes décisions à prendre sur le prochain Plan d’action gouvernemental en économie sociale 2025-2030. Les douze prochains mois seront d’une importance cruciale pour le mouvement de l’économie sociale au Québec. Il est essentiel que ce gouvernement se donne les moyens de miser davantage sur ce modèle de développement afin de bâtir une économie plus démocratique. », affirme Mme Alain.

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Personne-ressource pour les médias :
– Justine Cohendet, conseillère aux communications au Chantier de l’économie sociale, 514 250-7821, justine.cohendet@chantier.qc.ca

Version PDF du communiqué

À propos du Chantier de l’économie sociale  
Le Chantier de l’économie sociale est une organisation autonome et non partisane qui a pour principal mandat la concertation pour la promotion et le développement de l’entrepreneuriat collectif au Québec. Corporation à but non lucratif, le Chantier réunit des promoteurs d’entreprises d’économie sociale (coopératives et organismes sans but lucratif) œuvrant dans de multiples secteurs d’activités (communications, loisir, technologies, habitation, services aux personnes, ressources naturelles, formation, financement, services de proximité, culture, etc.), des représentants des grands mouvements sociaux et des acteurs du développement local en milieux urbain et rural. 

L’économie sociale au Québec en bref  
Le Québec compte plus de 11 200 entreprises d’économie sociale qui représentent globalement un chiffre d’affaires de 47,8 milliards de dollars. Celles-ci procurent un emploi à plus de 220 000 personnes.

Carrefour ÉS – Le mouvement de l’économie sociale se rassemble pour s’inspirer !

Québec, 31 mai 2024 – Près de 225 acteurs et partenaires de l’écosystème d’accompagnement entrepreneurial et de développement économique se sont rassemblés aujourd’hui pour la deuxième édition du Carrefour ÉS, co-organisé par le Chantier de l’économie sociale et le Conseil québécois de la coopération et de la mutualité (CQCM). Ce rendez-vous avait pour objectif de valoriser et renforcer le mouvement de l’économie sociale – plus particulièrement les accompagnateur.trices de projets collectifs – et de mettre en lumière comment l’entrepreneuriat collectif innove et construit des réponses durables aux défis sociaux et économiques du Québec.

Tout au long de la journée, par des ateliers et un panel d’expert.es, les personnes participantes ont pu approfondir différentes thématiques telles que l’accompagnement en économie sociale, le repreneuriat collectif, l’immobilier collectif, les nouvelles avenues de financement ou encore les modèles innovants en alimentation. Ce fut également l’occasion de lancer le Référentiel de compétences de l’accompagnement en économie sociale et l’outil d’aiguillage sur les formes juridiques en économie sociale. Ces deux outils permettront le développement des compétences, des connaissances et d’expertise des accompagnateur.trices en économie sociale et, ainsi, renforcer les capacités de l’écosystème d’accompagnement.

Cette journée a permis à une diversité de partenaires provenant de réseaux territoriaux et sectoriels, de municipalités et d’organisations d’accompagnement, de se rencontrer, de partager des connaissances et des outils afin d’accélérer le développement et la mise à l’échelle des entreprises collectives.

Comme le souligne la directrice générale du Chantier, madame Béatrice Alain, « L’économie sociale est une réponse aux défis collectifs des Québécoises et des Québécois. Pour faire face à la crise du logement, nourrir nos enfants dans les écoles ou encore offrir des soins à domicile, il faut des entreprises collectives performantes partout sur le territoire. En outillant notre mouvement, nous accélérons le développement d’entreprises au service des communautés. »

Madame Marie-Josée Paquette, directrice générale du Conseil québécois de la coopération et de la mutualité, renchérit, « les entrepreneurs collectifs ont la chance de pouvoir compter sur un écosystème d’accompagnement diversifié et professionnel. En inspirant les experts en accompagnement avec des innovations terrain crédibles au bénéfice des individus et des collectivités, nous favorisons la pérennité du modèle d’affaires et suscitons l’intérêt à envisager le collectif pour répondre aux enjeux de notre société. »

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À propos du Chantier de l’économie sociale
Le Chantier de l’économie sociale est une organisation autonome et non partisane qui a pour principal mandat la concertation pour la promotion et le développement de l’entrepreneuriat collectif au Québec. Corporation à but non lucratif, le Chantier réunit des promoteurs d’entreprises d’économie sociale (coopératives et organismes sans but lucratif) œuvrant dans de multiples secteurs d’activités (communications, loisir, technologies, habitation, services aux personnes, ressources naturelles, formation, financement, services de proximité, culture, etc.), des représentants des grands mouvements sociaux et des acteurs du développement local en milieux urbain et rural.  

À propos du CQCM
Reconnu officiellement par le gouvernement du Québec comme étant l’un des interlocuteurs privilégiés en matière d’économie sociale, le CQCM est l’instance, dont se sont dotés les réseaux coopératifs et mutualistes afin d’assumer le développement de leur plein potentiel. Le mouvement coopératif et mutualiste au Québec représente 3 000 coopératives et mutuelles et 11 millions de membres.

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Source: Chantier de l’économie sociale et Conseil québécois de la coopération et de la mutualité (CQCM)

Contacts

Jacob Homel
Directeur Affaires publiques                      
Chantier de l’économie sociale                                        
Cell. : 438-764-0368
Jacob.homel@chantier.qc.ca

Isabelle Gagné
Directrice Communications et Vie associative
Conseil québécois de la coopération et de la mutualité (CQCM)
Cell. : 418 454-4532
isabelle.gagne@cqcm.coop

Budget fédéral – Un budget ambitieux qui pourrait démocratiser l’économie

Montréal, 17 avril 2024 – Le Chantier de l’économie sociale tient à saluer un budget fédéral ambitieux qui s’attaque à certains des problèmes les plus urgents au pays. Qu’on parle de crise du logement, de soins en petite enfance ou d’alimentation scolaire, les sommes et l’intention derrière les sommes sont louables. Cependant, parmi les mesures phares de ce budget, plusieurs appellent à soit plus de détails dans leur implantation afin de favoriser les solutions structurantes, soit à des négociations avec le gouvernement du Québec.

Le logement sans but lucratif au cœur des solutions à la crise de l’habitation

Le Chantier tient à souligner les grandes lignes qui doivent être intégrées aux grilles d’analyse fédérales et aux négociations avec Québec afin de s’assurer que ces mesures soutiennent la seule façon de construire et protéger le logement qui pourra, de façon pérenne, résister à un marché immobilier en surchauffe : le logement sans but lucratif.

  • Intégrer dans les grilles d’analyse des points supplémentaires pour le logement abordable « pérenne » – seuls les OBNL et coopérative d’habitation peuvent garantir l’abordabilité pérenne. Les critères d’abordabilité sur 10, 20 ou 30 ans ne font que différer la hausse des loyers. 
  • S’assurer que le Fonds canadien de protection des loyers soit géré par les développeurs et réseaux en économie sociale au Québec, à l’image du Rental protection fund en Colombie-Britannique.
  • Assurer des conditions d’admissibilité favorables aux OBNL et coopératives de logements pour tous les programmes d’innovations en logement afin de ne pas pénaliser les entreprises d’économie sociale.
  • Ne pas dédoubler les exigences réglementaires entre le palier fédéral et provincial dans l’obtention de financement, ce qui rendrait les projets plus complexes et plus coûteux.

Par ailleurs, le Chantier souligne et s’inquiète qu’une majorité des sommes allouées au logement risque de devoir être négociées avec le gouvernement du Québec avant leur déboursement, alors que d’autres pourront être déboursées dès maintenant.

« Le logement sans but lucratif est la seule manière de bâtir et gérer du logement qui pourra, à terme, calmer la surchauffe du marché. Ces unités, lorsqu’en nombre suffisant, ont un effet sur le prix de toutes les unités dans le marché, en créant une alternative au modèle spéculatif. Toutes les interventions du gouvernement fédéral, dans leurs applications, doivent privilégier le logement sans but lucratif si on veut une réelle sortie de crise, » affirme Béatrice Alain, directrice générale du Chantier.
 
Les entreprises d’économie sociale prête à relever le défi de l’alimentation scolaire

Le Chantier voit d’un très bon œil la création des bases d’un système d’alimentation scolaire universel. Cependant, il est plus qu’essentiel que la part du lion du financement serve à soutenir les entreprises d’économie sociale au Québec, qui ont un impact structurant sur le développement économique régional, tout en réduisant significativement les coûts de la livraison des services.

Des réseaux d’entreprises comme La Cantine pour tous peuvent relever le défi de nourrir les enfants québécois. De plus, par leur ancrage dans le milieu, les entreprises d’économie sociale favorisent l’agriculture québécoise tout en installant des plateaux de transformations alimentaires partout en Québec, créant des emplois. Finalement, par la tarification sociale, elles offrent des économies significatives aux bailleurs de fonds, tout en assurant un service, en premier lieu, aux enfants dans le besoin.  
 
« Nous demandons au gouvernement du Québec et au gouvernement fédéral de négocier rapidement pour l’implantation d’un système d’alimentation scolaire universel au Québec. Cependant, il est absolument clair pour le Chantier que ce système doit se faire principalement par l’économie sociale, soutenu par le secteur caritatif lorsque nécessaire. À ce problème de société, les entreprises collectives offrent une solution efficace, peu coûteuse et structurante pour la vitalité économique de nos régions, » réclame Laurent Levesque, président du Chantier.  
 
L’immobilier collectif comme levier pour le réseau des CPE

Les négociations autour de l’attribution des sommes pour le programme de prêts pour l’expansion des services de garde seront cruciales. Le Chantier appuie fortement l’approche du gouvernement fédéral de rendre ces prêts accessibles uniquement au public et aux entreprises d’économie sociale. Il invite le gouvernement provincial à rendre accessibles rapidement ces sommes pour les CPE qui attendent des fonds pour développer des phases supplémentaires et, surtout, pour favoriser la conversion de garderies privées non subventionnées en CPE.
 
« Si l’achat d’immobilier est le principal facteur qui ralentit la conversion de places non subventionnées en CPE et encourage les garderies privées subventionnées, la mesure annoncée par le gouvernement fédéral pourrait clore le débat. Nous invitons le gouvernement du Québec à rapidement négocier ces sommes afin de favoriser le développement du réseau des CPE, un des plus grands succès de l’économie sociale au Québec, » conclut Béatrice Alain.

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À propos du Chantier de l’économie sociale
Le Chantier de l’économie sociale est une organisation autonome et non partisane qui a pour principal mandat la concertation pour la promotion et le développement de l’entrepreneuriat collectif au Québec. Corporation à but non lucratif, le Chantier réunit des promoteurs d’entreprises d’économie sociale (coopératives et organismes sans but lucratif) œuvrant dans de multiples secteurs d’activités (communications, loisir, technologies, habitation, services aux personnes, ressources naturelles, formation, financement, services de proximité, culture, etc.), des représentants des grands mouvements sociaux et des acteurs du développement local en milieux urbain et rural.

L’économie sociale au Québec en bref
Le Québec compte plus de 11 200 entreprises d’économie sociale qui représentent globalement un chiffre d’affaires de 47,8 milliards de dollars. Celles-ci procurent un emploi à plus de 220 000 personnes.

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Source: Chantier de l’économie sociale
Jacob Homel, Directeur Affaires publiques
Cellulaire: 438-764-0368
Jacob.homel@chantier.qc.ca

Le Chantier de l’économie sociale salue une annonce importante en alimentation scolaire

Montréal, le 2 avril 2024 – Le Chantier de l’économie sociale accueille très favorablement l’annonce faite par le gouvernement fédéral d’un milliard de dollars pour la création d’un programme national en alimentation scolaire, tout en attendant impatiemment des détails afin de s’assurer que les montants aillent financer les modèles ou les organisations les plus aptes, compétentes, efficaces et orientés sur les besoins des communautés pour accomplir cette grande mission : les entreprises d’économie sociale.

Face au terrible constat que 35% des bénéficiaires de l’aide alimentaire au Québec sont des enfants, des investissements importants afin de créer un programme d’alimentation scolaire au Québec font partie des demandes historiques du Chantier.

« Cette annonce d’un investissement significatif pourrait faire toute la différence pour enrayer la faim dans les écoles. Le Chantier est prêt à travailler avec les entreprises d’économie sociale, les grands réseaux, les acteurs économiques et politiques locaux, ainsi que les gouvernements fédéral et provincial afin que cet investissement serve de levier pour rendre le rêve d’un programme d’alimentation scolaire universel au Québec une réalité » affirme Béatrice Alain, directrice générale du Chantier de l’économie sociale.

Rappelons que La Cantine pour tous, le grand réseau de référence en économie sociale qui vise à faire échec à la faim dans les écoles, déploie déjà un programme d’alimentation scolaire qui dessert maintenant 40 écoles dans six régions du Québec. Considérant son potentiel et ses intentions de croissance ainsi que ses capacités organisationnelles, la Cantine apparaît donc comme le partenaire tout indiqué pour poursuivre structurer un programme d’alimentation scolaire universel.

Investir dans un programme d’alimentation scolaire qui centre les entreprises d’économie sociale dans toute la chaîne de production-transport-transformation est donc non seulement une façon d’assurer que les repas qui nourriront les enfants du Québec seront faits localement, par des travailleurs locaux, utilisant des produits locaux, mais aussi une manière d’investir efficacement les deniers publics.

« Les entreprises d’économie sociale sont la solution toute désignée pour assurer que cet investissement du gouvernement fédéral puisse être mis en œuvre en fonction des réalités québécoises, centré autour de modèles d’affaires qui bénéficient à l’ensemble de nos communautés, nos entreprises et nos travailleurs. Nous espérons donc voir une grande collaboration, dans les mois à venir, de la part du gouvernement du Québec et du Canada, afin de s’assurer que ces fonds soient investis efficacement dans nos communautés » conclut Béatrice Alain.

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À propos du Chantier de l’économie sociale
Le Chantier de l’économie sociale est une organisation autonome et non partisane qui a pour principal mandat la concertation pour la promotion et le développement de l’entrepreneuriat collectif au Québec. Corporation à but non lucratif, le Chantier réunit des promoteurs d’entreprises d’économie sociale (coopératives et organismes sans but lucratif) œuvrant dans de multiples secteurs d’activités (communications, loisir, technologies, habitation, services aux personnes, ressources naturelles, formation, financement, services de proximité, culture, etc.), des représentants des grands mouvements sociaux et des acteurs du développement local en milieux urbain et rural.

L’économie sociale au Québec en bref
Le Québec compte plus de 11 200 entreprises d’économie sociale qui représentent globalement un chiffre d’affaires de 47,8 milliards de dollars. Celles-ci procurent un emploi à plus de 220 000 personnes.

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Source: Chantier de l’économie sociale
Jacob Homel, Directeur Affaires publiques
Cellulaire: 438-764-0368
Jacob.homel@chantier.qc.ca

Réaction du Chantier de l’économie sociale au budget 2024-2025

Québec, 12 mars 2024 – Face à une situation économique incertaine, le Chantier de l’économie sociale se désole que le gouvernement ne mise pas sur les moteurs de vitalité régionale du Québec : les entreprises collectives. En effet, malgré certaines mesures mineures, le budget ne reconnaît pas l’importance des OBNL et des coopératives au développement économique du Québec, ainsi qu’à la livraison de services essentiels aux citoyens.

Des coupures dans le Fonds de développement du marché du travail

Particulièrement préoccupant sur la question de l’emploi, le gouvernement ne compense pas l’impact de la fin des ententes avec le fédéral sur le Fonds de développement du marché du travail. Cette décision rayera 145M$ de ce fonds dédié à aider les quelque 70 000 personnes soit en chômage long terme ou sur l’assurance sociale et près de 200 000 jeunes ni en emploi, ni aux études, ni en formation (NEEF) à intégrer le marché du travail. Malgré les compensations faites au fonds à même certains surplus, l’heure est grave pour les entreprises qui assurent l’insertion des personnes éloignées du marché du travail au Québec.

« En pleine pénurie de main-d’œuvre, la fin de cette entente portera un coup dur aux entreprises d’insertion et aux entreprises adaptées qui aident des milliers de Québécois à intégrer ou réintégrer le marché du travail. Ces entreprises collectives contribuent à plus de 70 % de l’atteinte des cibles en insertion et intégration au marché du travail. Il est difficile de comprendre que le gouvernement ne mise pas sur cette force distinctive afin de favoriser le développement économique », affirme Laurent Levesque, président du Chantier de l’économie sociale.

En logement, une absence de planification

Les mesures annoncées en logement portent également à confusion. En effet, le futur plan d’action gouvernemental en habitation n’est pas financé à même ce budget. Cette absence de prévisibilité, cette préférence pour la gestion au cas par cas de la crise du logement limite la capacité des communautés de développer et contribuer aux solutions et nuit à l’atteinte des cibles du gouvernement.

Pourtant, des OBNL et des coopératives de logement offrent déjà des solutions à la crise du logement, que ce soit par la construction d’unités neuves ou par l’acquisition et la protection de logements actuellement abordables. L’augmentation du parc de logement non lucratif au Québec témoigne de leurs efforts.  

« Une planification rigoureuse et transparente est essentielle à la sortie de la crise du logement à laquelle nous faisons face. Le budget du gouvernement du Québec continue la gestion à la pièce de cette crise, nous éloignant du travail collectif nécessaire pour s’attaquer à cet impérieux problème. L’absence de mesures pour favoriser le logement non lucratif – à lui seul capable d’avoir un impact sur la flambée des prix – est désolante », déclare Béatrice Alain, directrice générale du Chantier de l’économie sociale.

Fait important à noter : l’absence de planification s’étend jusqu’au plan d’action gouvernemental en matière de lutte contre la pauvreté et l’exclusion sociale qui, malgré le fait qu’il doit être déposé dans le prochain exercice financier et en dépit de multiples consultations, n’est pas financé dans ce budget.

En temps de ralentissement économique, miser sur le collectif

Face à l’incertitude économique, le gouvernement doit miser sur l’entrepreneuriat collectif, une façon de faire des affaires qui encouragent le développement économique local et la vitalité territoriale, tout en réinvestissant les profits à même les communautés. Alors que le gouvernement dit vouloir miser sur le développement régional et que certaines mesures démontrent un engagement pour le développement économique local, notamment les investissements supplémentaires dans Accès Entreprises Québec, il ne nomme pas les entreprises collectives qui sont au cœur de centaines de communautés au Québec.

« Ce sont les cœurs de villes et villages, les centres-villes, les lieux de rassemblement communautaires qui pourront bâtir la résilience sociale nécessaire pour faire face à l’incertitude économique. Les besoins impératifs de reconnaître et étendre les innovations qui assurent un développement plus durable et équitable expliquent pourquoi le Chantier de l’économie sociale travaille à son grand Sommet de l’économie sociale en 2025. Nous tendons la main au gouvernement pour qu’il participe à ces travaux et construise, avec tous les acteurs économiques intéressés au développement social, une économie plus démocratique », conclut Béatrice Alain.

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À propos du Chantier de l’économie sociale
Le Chantier de l’économie sociale est une organisation autonome et non partisane qui a pour principal mandat la concertation pour la promotion et le développement de l’entrepreneuriat collectif au Québec. Corporation à but non lucratif, le Chantier réunit des promoteurs d’entreprises d’économie sociale (coopératives et organismes sans but lucratif) œuvrant dans de multiples secteurs d’activités (communications, loisir, technologies, habitation, services aux personnes, ressources naturelles, formation, financement, services de proximité, culture, etc.), des représentants des grands mouvements sociaux et des acteurs du développement local en milieux urbain et rural.

L’économie sociale au Québec en bref
Le Québec compte plus de 11 200 entreprises d’économie sociale qui représentent globalement un chiffre d’affaires de 47,8 milliards de dollars. Celles-ci procurent un emploi à plus de 220 000 personnes.

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Le communiqué en version PDF

Source: Chantier de l’économie sociale
Jacob Homel, Directeur Affaires publiques
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Le Fonds l’ampli accorde 100 000 $ à la Ferme aux petits oignons

Montréal, 22 novembre 2023 – Alors que d’importants enjeux de relève se font sentir dans le secteur agricole, la communauté autour de la Ferme aux petits oignons de Mont-Tremblant s’est mobilisée à travers une campagne de parts privilégiées afin de s’assurer qu’elle puisse continuer à fournir ses produits frais et locaux aux résidents de la ville. 

Depuis le 1er mars 2023, les membres, en majorité de fidèles abonnés au paniers bios, ont appuyé à la hauteur de 176 000 $ le transfert de la Ferme aux petits oignons en coopérative de solidarité. Le Fonds l’ampli, un fonds d’appariement pilote destiné à stimuler les entreprises d’économie sociale à considérer la finance participative en capital pour réaliser leurs objectifs de financement, a bonifié de 100 000$ le montant amassé. La Ferme aux petits oignons devient alors la première coopérative à profiter de ce fonds d’un million de dollars.

«La confirmation du Fonds l’ampli a permis un effet levier maximal tant au niveau financier que du nombre de membres. C’est aussi intéressant de voir que les membres qui ont investi en parts sont aussi ceux qui sont les plus impliqués dans la coop et ceux qui participent le plus au projet», raconte Anne-Marie D’Amours, présidente de la campagne de la Ferme aux petits oignons.

«La finance participative en capital, combiné au Fonds l’ampli, viennent traduire l’appui de la communauté en termes financiers. Avec un résultat comme celui de la Ferme aux petits oignons, on peut réellement voir l’engouement des citoyennes et citoyens envers ces outils de financement innovants», souligne Nathalie Villemure, directrice générale du Réseau d’investissement social du Québec (RISQ).

«La Ferme aux petits oignons est un exemple parmi une variété de projets qui pourraient être financés par le Fonds l’ampli. Ce que nous visons, c’est que les entreprises collectives réalisent qu’il existe d’autres façons d’aller chercher du financement. En passant par la finance participative en capital, les entreprises peuvent non seulement atteindre leurs objectifs, mais elles s’assurent également que leur projet répond à un réel besoin de leur communauté», explique Béatrice Alain, directrice générale du Chantier de l’économie sociale.

Un outil financier qui rassemble

Un OBNL ou une coopérative désirant démarrer une campagne de financement participatif en capital est assurément bien entourée. Un écosystème d’accompagnateurs est disponible à travers le projet l’ampli pour les guider, étape par étape, dans la réussite de leur campagne d’émission.

Le premier OBNL et la première coop à compléter la démarche pour obtenir du financement du Fonds l’ampli reçoivent également une bourse de 2 500$ de la Fondation Béati pour reconnaître leur contribution au projet pilote.

À propos du Fonds l’ampli
Initié par le RISQ et le Chantier de l’économie sociale, le Fonds l’ampli a été lancé le 30 mars 2023 et est financé à hauteur d’un million par la Fondation Lucie et André Chagnon. Premier fonds national en son genre, le Fonds l’ampli double les investissements de la communauté jusqu’à concurrence de 100 000$. Pour en savoir plus >

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Pour plus d’informations:
Florence Debellefeuille
Conseillère aux communications
florence.debellefeuille@chantier.qc.ca
Cell. 450-601-4971

Mise à jour budgétaire 2023 – Plus d’argent pour le logement, mais pas de changement d’échelle

Montréal, le 7 novembre 2023 – Le Chantier de l’économie sociale salue les intentions du gouvernement en matière de logement dans sa mise à jour budgétaire, tout en souhaitant que celles-ci s’engagent plus explicitement vers les entreprises qui peuvent garantir l’abordabilité réelle et à long terme, soit les entreprises sans but lucratif.
 
« Nous partageons la préoccupation du gouvernement d’accélérer la construction de nouveaux logements au Québec. Mais, pour le Chantier, un élément essentiel manque à l’appel : créer des conditions favorables pour le développement d’un grand parc de logements non lucratifs qui assure la pérennité de l’abordabilité. L’argent investi par le gouvernement ne devrait pas être neutre de valeurs. En favorisant les développeurs de projets immobiliers en économie sociale dans le PHAQ et par les fonds fiscalisés, on s’assurerait que les unités bâties par ces programmes soient réellement abordables à long terme » affirme Béatrice Alain, directrice générale du Chantier de l’économie sociale.

Rappelons que le mouvement de l’économie sociale, que ce soient les entreprises elles-mêmes ou les grands réseaux, détient plusieurs solutions pour pallier la crise du logement, tant par le maintien de l’abordabilité que par le développement de nouvelles unités. On parle notamment de la rénovation du parc existant, du soutien à l’achat d’unités actuellement abordables par des OSBL et des coopératives, des mesures fiscales pour le logement non lucratif, ainsi que les fonds d’investissement disponibles pour les entreprises en économie sociale.

L’innovation technologique, sans innovation sociale

Face au besoin d’innovation dans tous les secteurs de la société, le Chantier croit que les mesures en innovations présentes dans ce mini-budget oublient certains acteurs. Ces mesures s’adressent principalement aux grandes entreprises et valorisent essentiellement l’innovation technologique. Pour aller plus loin, le gouvernement devrait intégrer des mesures destinées aux PME, incluant les entreprises d’économie sociale, afin de permettre le déploiement d’innovations sociales et technologiques dans plusieurs secteurs d’activités comme le logement, les soins à domicile ou le transport.

« Les événements climatiques extrêmes des derniers mois et les crises économiques qui secouent le Québec exigent plus que des subventions à de grandes entreprises pour l’achat de logiciels de productivité. Un peu partout, des entreprises collectives, des citoyens, des municipalités se mobilisent pour trouver des solutions collectives aux nombreux défis auxquels font face les communautés. Les grandes innovations sociales, les modèles d’affaires et les façons de faire de ceux qui les développent doivent également être considérés comme des innovations dignes de soutien dans cette stratégie. C’est une occasion ratée de reconnaître l’apport d’une multitude d’acteurs dans l’innovation au Québec. » conclut madame Alain.

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À propos du Chantier de l’économie sociale
Le Chantier de l’économie sociale est une organisation autonome et non partisane qui a pour principal mandat la concertation pour la promotion et le développement de l’entrepreneuriat collectif au Québec. Corporation à but non lucratif, le Chantier réunit des promoteurs d’entreprises d’économie sociale (coopératives et organismes sans but lucratif) œuvrant dans de multiples secteurs d’activités (communications, loisir, technologies, habitation, services aux personnes, ressources naturelles, formation, financement, services de proximité, culture, etc.), des représentants des grands mouvements sociaux et des acteurs du développement local en milieux urbain et rural.

L’économie sociale au Québec en bref
Le Québec compte plus de 11 200 entreprises d’économie sociale qui représentent globalement un chiffre d’affaires de 47,8 milliards de dollars. Celles-ci procurent un emploi à plus de 220 000 personnes.

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Source: Chantier de l’économie sociale
Jacob Homel, Directeur Affaires publiques
Cellulaire: 438-764-0368
Jacob.homel@chantier.qc.ca
 

Les Québécois ont confiance en l’économie sociale 

Montréal, 1er novembre 2023 – Alors que débute aujourd’hui le Mois de l’économie sociale, le Chantier de l’économie sociale et les 22 Pôles d’économie sociale actifs dans toutes les régions du Québec dévoilent les résultats d’un tout nouveau sondage. On y apprend entre autres que plus du trois quarts des Québécois ont un niveau de confiance élevé envers les OBNL (79 %) et les coopératives (75 %) qui font partie intégrante de l’économie sociale québécoise. À l’inverse, seulement 40 % accordent leur confiance aux multinationales et aux grandes entreprises.

 « Ces données démontrent clairement l’impact positif des entreprises d’économie sociale qui sont implantées dans leurs communautés, souligne Béatrice Alain, directrice générale du Chantier de l’économie sociale. Les entreprises collectives ne cherchent pas à maximiser le profit, mais bien à gérer une richesse collective : cette façon de repenser la logique économique plait clairement aux Québécois, comme ce nouveau sondage le démontre. »

L’économie sociale pour répondre aux défis de la société

Le Québec est aux prises avec plusieurs enjeux qui nécessitent la mise en place de solutions collectives majeures pour lesquelles l’économie sociale a un rôle à jouer. La population est d’ailleurs en accord avec cette prémisse puisque 80 % estiment qu’il est important que l’État s’assure de la collaboration des entreprises d’économie sociale dans l’élaboration des politiques publiques.

« Ce sondage démontre clairement que les Québécois veulent que le gouvernement inclut les entreprises en économie sociale dans la recherche de réponses collectives aux défis communs. C’est maintenant au tour du gouvernement, en ce Mois de l’économie sociale, de démontrer qu’il entend ce message fort », affirme Béatrice Alain.

 Prenons le cas de figure concret qu’est la crise du logement. Toujours selon le même sondage, la moitié des Québécois (48 %) est d’avis que l’habitation et le logement constituent le défi le plus important pour lequel des politiques publiques devraient être élaborées par l’État. Ainsi, il apparait primordial de trouver des solutions rapidement pour résoudre cette crise qui touche de plus en plus de citoyens. Et ces solutions, plusieurs initiatives d’économie sociale œuvrent à les concrétiser.

Un exemple parmi tant d’autres : SOLIDES, un organisme dont la mission est d’acquérir des immeubles pour développer du logement abordable et créer des milieux de vie sains, sécuritaires et humains, a acquis 360 logements à Drummondville, au printemps dernier. Ce projet a préservé plusieurs locataires, dont des aînés, de « rénovictions » futures, en plus d’assurer que les loyers demeurent véritablement abordables pour que des ménages à faibles revenus continuent d’y être les bienvenus.

Les valeurs de l’économie sociale importantes pour les Québécois

La bonne nouvelle, c’est qu’il s’avère que la moitié de la population québécoise (49 %) a déjà entendu parler d’économie sociale. Cette proportion est d’ailleurs significativement plus élevée parmi les 18-34 ans (55 %). De plus, au moins deux Québécois sur trois (69 %) accordent de l’importance aux valeurs sociales et environnementales des entreprises auprès desquelles ils se procurent des biens et des services.

« L’économie sociale c’est 220 000 travailleuses et travailleurs dans 11 200 entreprises qui génèrent un chiffre d’affaires de $50 milliards de dollars. On voit aussi qu’il s’agit d’un modèle qui intéresse particulièrement les jeunes, ce qui est encourageant pour l’avenir. On sent un réel désir des gens de faire des choix qui ont un impact positif sur leur société et de revoir les façons de faire traditionnelles », termine Mme Alain.  

À propos du Chantier de l’économie sociale

Le Chantier de l’économie sociale est une organisation autonome et non partisane qui a pour principal mandat la concertation pour la promotion et le développement de l’entrepreneuriat collectif au Québec. Corporation à but non lucratif, le Chantier réunit des promoteurs d’entreprises d’économie sociale (coopératives, mutuelles et organismes sans but lucratif) œuvrant dans de multiples secteurs d’activités (communications, loisir, technologies, habitation, services aux personnes, ressources naturelles, formation, financement, services de proximité, culture, etc.), des représentants des grands mouvements sociaux et des acteurs du développement local en milieux urbain et rural.

À propos des Pôles d’économie sociale

Présents dans toutes les régions du Québec, les Pôles d’économie sociale sont entièrement dédiés au développement de l’économie sociale sur leur territoire. Ils sont reconnus comme interlocuteurs privilégiés sur les questions de l’économie sociale au plan régional. Ils favorisent la concertation entre les différents acteurs de leur milieu et soutiennent la création des conditions favorables à ce modèle entrepreneurial de développement. Ce faisant, ils participent à la vitalité et la diversification économique de leur territoire.

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Renseignements :
Sandrine Gagné | Chahinez Dib
Morin Relations Publiques
sandrine@morinrp.com | chahinez@morinrp.com
438-873-2909 | 514 266-9732

Délégation de l’ONU au Québec: l’économie sociale au cœur des stratégies de développement durable

Montréal, 2 octobre 2023 – Une délégation de l’ONU est de passage au Québec cette semaine dans le cadre du quatrième symposium technique du Groupe de travail inter agences des Nations Unies sur l’économie sociale et solidaire (UNTFSSE) afin de poursuivre les avancées de l’économie sociale et solidaire dans le monde et amplifier ses retombées positives pour les communautés.

Rappelons qu’après des années d’efforts soutenus de la part du Groupe de travail, l’Assemblée générale des Nations Unies a adopté, le 18 avril 2023, la résolution Promouvoir l’Économie sociale et solidaire pour le développement durable.

Le Chantier de l’économie sociale se réjouit de la venue de cette délégation à Montréal, et au Québec, ce qui témoigne de l’intérêt que représente l’écosystème d’économie sociale québécois à l’échelle internationale. Ce sera l’occasion pour différents acteurs du mouvement de l’économie sociale de présenter à la délégation le modèle québécois, ses caractéristiques distinctives et les éléments qui font son succès.

«L’entrepreneuriat collectif bénéficie d’un écosystème de soutien diversifié et résilient. C’est le fruit d’un travail de collaboration entre les acteurs de l’économie sociale et leurs partenaires, dont, soulignons-le, les gouvernements de tous les paliers», explique Béatrice Alain, directrice générale du Chantier de l’économie sociale.

La création du Groupe de travail inter agences et la résolution adoptée en avril dernier à l’Assemblée générale des Nation unies sont des réponses à une préoccupation croissante au sein de l’ONU de repenser le développement à la suite de multiples crises mondiales.

Notons d’ailleurs que de nombreuses organisations québécoises contribuent activement au renforcement des conditions de développement de l’économie sociale et solidaire à l’échelle mondiale en participant à différents réseaux internationaux de l’économie sociale. La présence de la délégation de l’ONU sera donc une occasion de plus pour les acteurs québécois de l’économie sociale de poursuivre cette collaboration riche d’apprentissages.

L’économie sociale au Québec: un modèle qui se construit depuis plus de 100 ans!

Si cette résolution n’arrive qu’en 2023 sur la scène internationale, l’économie sociale fait partie de l’ADN du Québec depuis plus de cent ans. Partout sur le territoire québécois, des communautés mobilisent les forces de leurs milieux, notamment par le biais de l’entrepreneuriat collectif, pour répondre à leurs besoins et ainsi créer une richesse collective importante. La présence de diverses organisations régionales qui soutiennent le développement de l’économie sociale et des entreprises collectives a permis au fil des décennies de bâtir un écosystème fort, résilient et ancré localement.

«L’économie sociale, particulièrement au Québec, est un modèle de développement par lequel les solutions les plus porteuses et innovantes émergent des communautés elles-mêmes et sont appuyées par des structures locales, comme les Pôles d’économie sociale. Et, c’est là la clé du succès, comprendre qu’en soutenant les structures et organisations qui appuient les communautés, on soutient et renforce l’ensemble de l’écosystème», conclut Laurent Levesque, président du Chantier de l’économie sociale.

À propos du Chantier de l’économie sociale
Le Chantier de l’économie sociale est une organisation autonome et non partisane qui a pour principal mandat la concertation pour la promotion et le développement de l’entrepreneuriat collectif au Québec. Corporation à but non lucratif, le Chantier réunit des promoteurs d’entreprises d’économie sociale (coopératives et organismes sans but lucratif) œuvrant dans de multiples secteurs d’activités (communications, loisir, technologies, habitation, services aux personnes, ressources naturelles, formation, financement, services de proximité, culture, etc.), des représentants des grands mouvements sociaux et des acteurs du développement local en milieux urbain et rural.7

L’économie sociale au Québec en bref
Le Québec compte plus de 11 200 entreprises d’économie sociale qui représentent globalement un chiffre d’affaires de 47,8 milliards de dollars. Celles-ci procurent un emploi à plus de 220 000 personnes.

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Source : Chantier de l’économie sociale
Contact : Laurie Mercier, conseillère en communication
Courriel: laurie.mercier@chantier.qc.ca
Cell.: 514-432-6167

L’innovation sociale comme moteur de développement économique pour le Québec

Rivière-du-Loup, 18 mai 2023 – Le Chantier de l’économie sociale participe aujourd’hui et demain au Grand rendez-vous de l’innovation sociale à Rivière-du-Loup. Organisé par le Réseau québécois en innovation sociale (RQIS), ce rassemblement a pour objectif de permettre aux acteurs de s’inspirer les uns les autres, de cocréer de nouvelles propositions et de propulser l’innovation sociale (IS) au Québec.

À titre de carrefour du mouvement de l’économie sociale, le Chantier est heureux de participer à ce rendez-vous qui marque un pas important dans la poursuite de la construction d’un écosystème efficace soutenant le développement et le déploiement des innovations sociales qui émergent partout sur le territoire québécois.

Le Chantier tient à souligner notamment que le président du Chantier, et également directeur général de l’Unité de travail pour l’implantation du logement étudiant (UTILE), monsieur Laurent Levesque, participe à cet événement à titre de conférencier d’ouverture. Récipiendaire du Prix innovation sociale 2022, l’UTILE constitue un exemple probant du potentiel d’innovation en économie sociale. « Face à des besoins pour lesquels il n’existe pas ou peu de solutions, les acteurs et entrepreneurs de l’économie sociale mobilisent efficacement l’intelligence collective pour imaginer des solutions qui sortent des sentiers battus », souligne monsieur Levesque.

Quarante ans d’innovation sociale

C’est en développant de nouvelles réponses à des besoins sociaux et économiques que l’économie sociale a été à l’origine d’une grande partie des innovations sociales qui ont transformé le Québec au cours des 40 dernières années. Les services de garde éducatifs à l’enfance (CPE), l’aide à domicile, les initiatives de développement territorial, le loisir et le tourisme social, l’habitation communautaire, l’insertion, la sécurité alimentaire et plus encore. Dans chacun de ces secteurs, nombreux sont les projets innovants d’économie sociale qui se sont développés en réponse à des aspirations et à des besoins qui ne trouvaient nulle autre avenue.

Le Chantier de l’économie sociale se réjouit donc de la mobilisation autour du Grand Rendez-vous de l’innovation sociale et appelle les gouvernements de tous les paliers et l’ensemble des acteurs de développement à faire de l’innovation sociale un outil au cœur du développement des territoires.

À propos du Chantier de l’économie sociale
Le Chantier de l’économie sociale est une organisation autonome et non partisane qui a pour principal mandat la concertation pour la promotion et le développement de l’entrepreneuriat collectif au Québec. Corporation à but non lucratif, le Chantier réunit des promoteurs d’entreprises d’économie sociale (coopératives et organismes sans but lucratif) œuvrant dans de multiples secteurs d’activités (communications, loisir, technologies, habitation, services aux personnes, ressources naturelles, formation, financement, services de proximité, culture, etc.), des représentants des grands mouvements sociaux et des acteurs du développement local en milieux urbain et rural.

L’économie sociale au Québec en bref
Le Québec compte plus de 11 200 entreprises d’économie sociale qui représentent globalement un chiffre d’affaires de 47,8 milliards de dollars. Celles-ci procurent un emploi à plus de 220 000 personnes.

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Source : Chantier de l’économie sociale
Jacob Homel, conseiller, Affaires gouvernementales et relations publiques
jacob.homel@chantier.qc.ca
Cell. 438-764-0368

Direction Sommet de l’économie sociale: une première étape complétée

Gaspé, 11 mai 2023 C’est par une grande discussion avec des acteurs économiques et sociaux de la région de Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine que le Chantier de l’économie sociale a entamé sa tournée des régions et des secteurs, une première étape menant vers le Sommet de l’économie sociale, prévu au printemps 2025. 

Justice climatique, accès au logement, soins pour les personnes vulnérables, résilience de nos systèmes alimentaires ; cette tournée d’un an permettra d’identifier les solutions structurantes qui s’attaquent de front aux nombreux défis auxquels font face les Québécois et les Québécoises. Ces solutions pourront être traduits en nouveaux partenariats ainsi qu’en politiques publiques et changements législatifs et règlementaires en vue du Sommet de l’économie sociale. 

« Les acteurs du mouvement de l’économie sociale mettent sur pied, en ce moment même et dans toutes les régions du Québec, des réponses aux défis et aux aspirations de la société québécoise. Tout au long de cette tournée, le Chantier est là pour les écouter, leur poser des questions, les concerter afin de repenser la logique de développement économique, source des dérèglements climatiques et des iniquités sociales », explique Béatrice Alain, directrice générale du Chantier de l’économie sociale. 

Lors de la journée de travail du Pôle d’économie sociale de Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine, sous la thématique Provoquer les possibles, les entrepreneurs collectifs, citoyens et les membres des communautés de la Gaspésie et des Îles se sont rejoints au centre culturel à L’Anse-au-Griffon pour souligner les grandes innovations sociales et solutions pertinentes aux défis régionaux. 

« Nous avons tout de suite senti une énergie et une motivation chez les citoyens et entrepreneurs présents de mettre à profit leurs idées et innovations pour toute la communauté gaspésienne. De plus, il est clair que les Gaspésiens et les Madelinots trouvent des solutions collectives à leurs défis collectifs. Le lancement de notre tournée ici est donc un franc succès », poursuit-elle. 

Les 14 et 15 juin, le Chantier poursuit sa tournée avec un arrêt à 700 km de Gaspé, dans la région du Saguenay-Lac-Saint-Jean. 

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À propos du Chantier de l’économie sociale 

Le Chantier de l’économie sociale est une organisation autonome et non partisane qui a pour principal mandat la concertation pour la promotion et le développement de l’entrepreneuriat collectif au Québec. Corporation à but non lucratif, le Chantier réunit des promoteurs d’entreprises d’économie sociale (coopératives et organismes sans but lucratif) œuvrant dans de multiples secteurs d’activités (communications, loisir, technologies, habitation, services aux personnes, ressources naturelles, formation, financement, services de proximité, culture, etc.), des représentants des grands mouvements sociaux et des acteurs du développement local en milieux urbain et rural. 

L’économie sociale au Québec en bref 

Le Québec compte plus de 11 200 entreprises d’économie sociale qui représentent globalement un chiffre d’affaires de 47,8 milliards de dollars. Celles-ci procurent un emploi à plus de 220 000 personnes. 

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Source : Chantier de l’économie sociale 
Jacob Homel, conseiller, Affaires gouvernementales et relations publiques 
jacob.homel@chantier.qc.ca 
Cell. 438-764-0368 

Un nouveau fonds qui rallie tout en doublant les investissements engagés par la communauté

Montréal, 30 mars 2023 – Le Chantier de l’économie sociale et le Réseau d’investissement social du Québec (RISQ) lancent le Fonds l’ampli, un fonds d’investissement transformateur qui rallie les communautés derrière des projets leur tenant à cœur. Financé à hauteur d’un million par la Fondation Lucie et André Chagnon, le Fonds l’ampli est le premier fonds national en son genre.

«La force des entreprises d’économie sociale se retrouve dans leur ancrage au sein de leur communauté. Que ce soit pour financer une épicerie dans un désert alimentaire ou pour accroître l’offre culturelle d’un milieu, la finance participative en capital et le Fonds l’ampli permettront de faire émerger des entreprises d’économie sociale ou d’élargir leur portée afin qu’elles répondent aux besoins des communautés», explique Béatrice Alain, directrice générale du Chantier de l’économie sociale.

Concrètement, le Fonds l’ampli s’engage à bonifier les investissements de la communauté dans le cadre d’une campagne de financement participatif en capital réalisée par une coopérative ou un organisme à but non lucratif. Pour chaque dollar investi par la communauté, le Fonds l’ampli investira un dollar supplémentaire jusqu’à concurrence de 100 000 $.

«La mise de fonds est un apport essentiel aux projets des entreprises d’économie sociale et est souvent difficile à trouver. Le Fonds l’ampli allié à la finance participative en capital permet de pallier ce problème et agit ainsi comme un effet de levier auprès des autres financiers. Attendu impatiemment dans l’écosystème de l’économie sociale, le RISQ est fier de contribuer à cette façon novatrice d’aborder le financement en créant un outil financier qui répond aux besoins des entreprises», souligne Nathalie Villemure, directrice générale du RISQ

«Notre Fondation entend soutenir des projets structurants, porteurs de changement et ayant un réel impact dans les communautés. Le Fonds l’ampli ne peut mieux répondre à ces critères. Grâce à L’ampli, nous avons poussé nos réflexions pour optimiser notre soutien, et nous espérons que cette initiative permettra de tirer des apprentissages et de développer une expertise pour en assurer la viabilité», ajoute Patrice Boucher, vice-président, Placements, de la Fondation Lucie et André Chagnon.

Comme la Coopérative aux petits oignons, des entreprises collectives de divers secteurs et régions réalisent des campagnes de financement participatif en capital. L’arrivée du Fonds l’ampli est un avantage supplémentaire qui leur permettra de réaliser leurs objectifs financiers plus rapidement.

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À propos du Chantier de l’économie sociale
Le Chantier de l’économie sociale est une organisation autonome et non partisane qui a pour principal mandat la concertation pour la promotion et le développement de l’entrepreneuriat collectif au Québec. Corporation à but non lucratif, le Chantier réunit des promoteurs d’entreprises d’économie sociale (coopératives et organismes sans but lucratif) œuvrant dans de multiples secteurs d’activités (communications, loisir, technologies, habitation, services aux personnes, ressources naturelles, formation, financement, services de proximité, culture, etc.), des représentants des grands mouvements sociaux et des acteurs du développement local en milieux urbain et rural.

L’économie sociale au Québec en bref
Le Québec compte plus de 11 200 entreprises d’économie sociale qui représentent globalement un chiffre d’affaires de 47,8 milliards de dollars. Celles-ci procurent un emploi à plus de 220 000 personnes.

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Source 1 : Chantier de l’économie sociale
Florence Debellefeuille, Conseillère aux communications florence.debellefeuille@chantier.qc.ca
Cell. 450-601-4971

Source 2 : RISQ
Dominique Dupont, Responsable des communications
communication@fonds-risq.qc.ca
514-866-2355 poste 204

Un budget qui investit dans les besoins individuels, sans privilégier les solutions collectives

Québec, le 21 mars 2023 – Face à une hausse de l’inflation, l’instabilité économique, la crise du logement et les dérèglements climatiques, le Budget 2023-2024 du gouvernement du Québec annonce des investissements dans la « richesse collective », sans toutefois tabler sur le besoin de solutions collectives aux problèmes auxquels font face les Québécois. Le Chantier de l’économie sociale salue ces investissements mais souligne que le gouvernement gagnerait à miser plus explicitement sur l’économie sociale.

« Alors que le gouvernement annonce des milliards d’investissements à travers le Québec cherchant à faire croître la richesse, son budget ne précise pas l’investissement dans les solutions collectives portées en économie sociale. Pourtant, le collectif apporte une contribution spécifique et structurante à plusieurs enjeux de société ciblés par le gouvernement, dont l’autonomie alimentaire, le logement non lucratif et les soins aux personnes vulnérables. Le gouvernement gagnerait à reconnaître plus explicitement le rôle et la contribution de l’économie sociale », affirme Béatrice Alain, directrice générale du Chantier de l’économie sociale.

Au Québec, plus de 11 200 entreprises d’économie sociale s’efforcent de mettre en place des solutions collectives aux défis communs auxquels font face les Québécois. En réinvestissant leurs profits pour accroître l’accès, la pérennité et la qualité des services, elles changent les perspectives de leurs usagers, mais aussi de la communauté et parfois du secteur dans lequel elles opèrent.  

En ne reconnaissant pas cette spécificité, ce budget ne permet pas de miser sur la force du collectif. Pourtant, l’économie sociale a fait ses preuves au Québec : que ce soit permettre des services de qualité en petite enfance partout au Québec, de l’aide à domicile en fonction des besoins, du développement de logement social et abordable, la gestion des matières résiduelles de façon pérenne ou le maintien de la vitalité économique régionale par la création et le maintien de services de proximité.

« Les entreprises d’économie sociale continuent de développer des solutions innovantes qui contribuent à des territoires plus inclusifs et résilients, et ce, depuis plus de cent ans. Elles sont une caractéristique de notre économie et une force d’innovation sur laquelle nous devons miser pour nous aider à repenser certains des défis importants auxquels nous faisons face. Reconnaître cet apport spécifique, c’est orienter les actions gouvernementales en faveur d’un développement ancré dans le besoin des communautés. », affirme Laurent Levesque, président du Chantier d’économie sociale.

En somme, alors que le budget cherche à investir dans les besoins individuels des Québécois, c’est une occasion manquée de miser sur des solutions structurantes, innovantes et collectives représentées par le mouvement de l’économie sociale. « Au regard de la contribution historique et potentielle de l’entrepreneuriat collectif, le Chantier de l’économie sociale aurait souhaité voir le gouvernement miser plus explicitement en faveur de l’économie sociale et dans les solutions qu’elle développe », conclut Béatrice Alain.

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À propos du Chantier de l’économie sociale
Le Chantier de l’économie sociale est une organisation autonome et non partisane qui a pour principal mandat la concertation pour la promotion et le développement de l’entrepreneuriat collectif au Québec. Corporation à but non lucratif, le Chantier réunit des promoteurs d’entreprises d’économie sociale (coopératives et organismes sans but lucratif) œuvrant dans de multiples secteurs d’activités (communications, loisir, technologies, habitation, services aux personnes, ressources naturelles, formation, financement, services de proximité, culture, etc.), des représentants des grands mouvements sociaux et des acteurs du développement local en milieux urbain et rural.

L’économie sociale au Québec en bref
Le Québec compte plus de 11 200 entreprises d’économie sociale qui représentent globalement un chiffre d’affaires de 47,8 milliards de dollars. Celles-ci procurent un emploi à plus de 220 000 personnes.

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Source: Chantier de l’économie sociale
Jacob Homel, conseiller, Affaires gouvernementales et relations publiques
jacob.homel@chantier.qc.ca
Cell. 438-764-0368

Face à la crise aigüe du logement, l’heure est aux solutions

Montréal, le 1er mars 2023 – Le Chantier de l’économie sociale tient à rappeler que, face à la crise du logement qui frappe de plein fouet le Québec, l’heure est aux solutions structurantes.

« De Rouyn-Noranda à Drummondville, de Sherbrooke à Gaspé, les Québécoises et les Québécois ont de la difficulté à trouver un logement sain, sécuritaire et abordable. La situation est encore pire pour les populations vulnérables. Il incombe à tous les acteurs du milieu de multiplier les solutions pour augmenter le nombre d’unités de logements sociaux et autres logements à but non lucratif », plaide Béatrice Alain, directrice générale du Chantier de l’économie sociale.

Les entreprises et les réseaux d’économie sociale en habitation sont des moteurs d’innovations en termes de logements non lucratifs au Québec. Que ce soit des coopératives de propriétaires ou des projets en logements mixtes comme Rêvanous, hébergeant des personnes aînées et des personnes vivant avec une déficience intellectuelle légère, les entreprises d’économie sociale sont à l’avant-garde de solutions novatrices dans toutes les régions du Québec.

« Les acteurs de l’économie sociale ont une expertise étoffée sur la construction et la gestion de logements à but non lucratif et communautaires. Le gouvernement gagnera à travailler avec ces acteurs afin de rapidement rejoindre et dépasser ses cibles en logement », rappelle Laurent Levesque, président du Chantier de l’économie sociale.

Des acteurs de l’économie sociale offrent des solutions globales aux problèmes de logement partout au Québec, solutions qui respectent les défis régionaux des communautés. Ces solutions s’articulent autour des thèmes de la régionalisation et de la non-lucrativité. Au cœur de cette crise du logement, le gouvernement du Québec à tout avantage à se tourner vers l’expertise qu’offrent ces entreprises à travers la province.

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À propos du Chantier de l’économie sociale
Le Chantier de l’économie sociale est une organisation autonome et non partisane qui a pour principal mandat la concertation pour la promotion et le développement de l’entrepreneuriat collectif au Québec. Corporation à but non lucratif, le Chantier réunit des promoteurs d’entreprises d’économie sociale (coopératives et organismes sans but lucratif) œuvrant dans de multiples secteurs d’activités (communications, loisir, technologies, habitation, services aux personnes, ressources naturelles, formation, financement, services de proximité, culture, etc.), des représentants des grands mouvements sociaux et des acteurs du développement local en milieux urbain et rural.

L’économie sociale au Québec en bref
Le Québec compte plus de 11 200 entreprises d’économie sociale qui représentent globalement un chiffre d’affaires de 47,8 milliards de dollars. Celles-ci procurent un emploi à plus de 220 000 personnes.

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Source: Chantier de l’économie sociale
Jacob Homel, conseiller, Affaires gouvernementales et relations publiques
jacob.homel@chantier.qc.ca
Cell. 438-764-0368

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Un premier outil pour créer de nouveaux partenariats d’affaires à valeur ajoutée

Montréal, le 8 décembre 2022 – Le Chantier de l’économie sociale lance akcel acheteurs : le premier répertoire en ligne québécois destiné aux personnes responsables de l’approvisionnement qui désirent intégrer l’achat de produits et de services locaux et issus de l’économie sociale dans leurs pratiques.

Ce répertoire regroupant déjà plus de 300 entreprises d’économie sociale québécoises répond au besoin de plus en plus récurent des grands acheteurs gouvernementaux, institutionnels et des grandes entreprises d’identifier rapidement de nouveaux fournisseurs en économie sociale qui sauront répondre à leurs demandes, en plus de leur permettre d’atteindre leurs objectifs en approvisionnement responsable et en développement durable.

«Depuis toujours les entreprises collectives innovent pour répondre aux besoins de leur communauté et de leurs clients. Leurs pratiques ont façonné le Québec et démontrent des nouvelles façons de faire dans un grand nombre de secteur économiques. Les grands acheteurs intéressés à assurer des retombées économiques, sociales, culturelles et environnementales de leurs achats au Québec ont tout à gagner à créer des partenariats d’affaire avec ces entreprises», souligne Béatrice Alain, directrice générale du Chantier de l’économie sociale.

Acheter en économie sociale, c’est investir au sein des communautés
S’approvisionner en économie sociale encourage non seulement l’économie locale, mais contribue aussi directement au développement du territoire, à la consolidation d’une offre de produits et de services accessibles et à la création et au maintien d’emplois valorisants. De plus, en ayant pour finalité le rendement à la communauté et la défense du bien commun, les entreprises d’économie sociale se créent et se développent dans le respect de l’environnement.

Bref, chaque dollar dépensé auprès d’une entreprise d’économie sociale permet de générer des retombées sociales et environnementales notables.

Pour consulter le répertoire et ainsi maximiser les impacts de vos achats grâce à l’économie sociale: akcelacheteurs.ca

À propos du Chantier de l’économie sociale
Le Chantier de l’économie sociale est une organisation autonome et non partisane qui a pour principal mandat la concertation pour la promotion et le développement de l’entrepreneuriat collectif au Québec. Corporation à but non lucratif, le Chantier réunit des promoteurs d’entreprises d’économie sociale (coopératives et organismes sans but lucratif) œuvrant dans de multiples secteurs d’activités (communications, loisir, technologies, habitation, services aux personnes, ressources naturelles, formation, financement, services de proximité, culture, etc.), des représentants des grands mouvements sociaux et des acteurs du développement local en milieux urbain et rural.
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L’économie sociale au Québec en bref
Le Québec compte plus de 11 200 entreprises d’économie sociale qui représentent globalement un chiffre d’affaires de 47,8 milliards de dollars. Celles-ci procurent un emploi à plus de 220 000 personnes.

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Source:

Chantier de l’économie sociale
Carole Levesque, conseillère aux communications
Courriel: carole.levesque@chantier.qc.ca
Bureau : 514-899-9916, poste 408
Cellulaire : 514-703-3653

Vous ne pourrez plus l’ignorer: un nouveau logo pour l’économie sociale

Montréal, le 30 novembre 2022  – Le Chantier de l’économie sociale, en collaboration avec les acteurs du mouvement de l’économie sociale, est fier de dévoiler aujourd’hui le tout premier logo destiné aux entreprises d’économie sociale. Ce logo permettra d’identifier facilement et rapidement les entreprises collectives au Québec, en plus de promouvoir et de reconnaître l’économie sociale comme modèle entrepreneurial qui se distingue notamment par son ancrage et ses retombées locales.

Un logo utile tant pour les consommateurs que pour les grands acheteurs

Si l’engouement pour l’achat local ne semble pas s’estomper, les options qui s’offrent aux consommateurs ne font que se multiplier. Faire des choix de consommation responsables et réellement alignés avec ses valeurs peut donc s’avérer un défi. Avec une mission sociale au service de leurs membres ou de leur collectivité et un ancrage solide dans leur milieu, il n’y a pas plus local que l’économie sociale! L’arrivée d’un logo spécialement conçu pour repérer les entreprises d’économie sociale tombe à point.

Les consommateurs ne sont pas les seuls à effectuer ce virage; de plus en plus de grands acheteurs gouvernementaux et institutionnels apportent des changements à leurs pratiques d’approvisionnement afin de les rendre plus durables et plus responsables. Certains ajoutent même des critères sociaux et environnementaux précis à leurs appels d’offres.

« Depuis plusieurs années, on s’affaire à mettre en place des outils et des moyens pour soutenir les stratégies et pratiques de commercialisation de l’économie sociale. C’est une manière, entre autres, de répondre à l’intérêt grandissant qu’on remarque chez les acheteurs institutionnels et les consommateurs qui voient dans leurs achats une façon de contribuer à des communautés plus durables et équitables », explique Mme Béatrice Alain, directrice générale du Chantier de l’économie sociale.

Bon nombre d’entreprises d’économie sociale sont en mesure de répondre à la demande des grands acheteurs en matière d’approvisionnement responsable. Afficher le logo « économie sociale » ajoute une carte à leur jeu, leur permet de se démarquer et d’illustrer leur valeur ajoutée en tant qu’entreprise collective.

« En ce sens, le logo est un outil formidable. Il va permettre de reconnaître facilement des entreprises collectives ancrées dans le tissu social et économique de leur milieu. Le Chantier invite les entreprises à l’arborer fièrement ! », conclut-elle.

À propos du Chantier de l’économie sociale
Le Chantier de l’économie sociale est une organisation autonome et non partisane qui a pour principal mandat la concertation pour la promotion et le développement de l’entrepreneuriat collectif au Québec. Corporation à but non lucratif, le Chantier réunit des promoteurs d’entreprises d’économie sociale (coopératives et organismes sans but lucratif) œuvrant dans de multiples secteurs d’activités (communications, loisir, technologies, habitation, services aux personnes, ressources naturelles, formation, financement, services de proximité, culture, etc.), des représentants des grands mouvements sociaux et des acteurs du développement local en milieux urbain et rural.
  
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L’économie sociale au Québec en bref
Le Québec compte plus de 11 200 entreprises d’économie sociale qui représentent globalement un chiffre d’affaires de 47,8 milliards de dollars. Celles-ci procurent un emploi à plus de 220 000 personnes.

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Version PDF du communiqué

Source : 

Chantier de l’économie sociale
Laurie Mercier, conseillère aux communications
Courriel: laurie.mercier@chantier.qc.ca
Cell.:  514-432-6167

Lancement de la 2e édition du Programme de préparation à l’investissement (PPI) au Québec

[English Follows]

Montréal, le 7 novembre 2022 – Le Chantier de l’économie sociale est heureux d’annoncer le lancement de la 2e édition du Programme de préparation à l’investissement (PPI) au Québec, programme pour lequel le Chantier a été mandaté comme partenaire de financement par Emploi et Développement social Canada (EDSC) en juin 2019.

Financé par le gouvernement du Canada, le PPI vise à soutenir la préparation d’organisations souhaitant accroître la portée sociale de leurs actions et qui, pour ce faire, nécessitera des investissements au cours de prochaines années. Dès aujourd’hui, ces « organisations à vocation sociale » (OVS) du Québec ayant un projet susceptible de requérir à terme un investissement et répondant à des besoins de leur communauté, d’une collectivité, d’un territoire ou d’un secteur, pourront donc déposer une demande de financement afin de couvrir, entre autres, les frais d’un accompagnement spécialisé ou des services professionnels.

Selon Béatrice Alain, directrice générale du Chantier « en 2020-2021, le déploiement de la première mouture du Programme de préparation à l’investissement au Québec a démontré sans aucun doute que ces fonds répondent à des besoins d’OVS pour financer des démarches déterminantes, leur permettant d’accélérer la réalisation de leurs projets au service de leurs membres ou de la communauté. Au Québec, 80% des OVS bénéficiaires du programme ont déclaré être prêtes à accéder à des fonds de finance sociale dans les 6 à 12 mois après la fin du programme. C’est pourquoi le Chantier s’est engagé à mobiliser des acteurs clés de l’écosystème d’innovation sociale au sein d’un Conseil d’orientation afin de favoriser la connaissance et l’usage de ces fonds à travers le Québec et assurer la diversité des publics concernés. »

La Ministre de la Famille, des Enfants et du Développement social, Karina Gould, note que « notre gouvernement considère qu’accroître l’innovation sociale dans nos collectivités présente un immense potentiel. Nous sommes fiers de travailler en partenariat avec les chefs de file de l’écosystème de l’innovation sociale, y compris le Chantier de l’économie sociale, pour s’assurer que les OVS peuvent étendre leur portée et se préparer à investir, afin qu’elles puissent avoir un impact dans la vie des Canadiens pendant des années. »

La documentation pertinente, incluant le type d’organisation et de dépenses admissibles ainsi que les critères et les modalités de financement, sont disponibles sur le site www.chantier.qc.ca/ppi.

À propos des organisations à vocation sociale OVS
Les organisations à vocation sociale sont l’ensemble des organisations ayant pour mission de faire progresser des objectifs sociaux ou environnementaux. Les organisations à vocation sociale incluent les organismes de bienfaisance enregistrés et les organismes communautaires, les entreprises d’économie sociale, ainsi que les sociétés en nom collectif et les sociétés par actions qui font progresser une mission sociale et/ou environnementale et dont la redistribution des profits est balisée à cet effet.

Gouvernance du PPI
Dans le cadre du PPI, le mandat de partenaire de financement au Québec a été confié au Chantier de l’économie sociale en raison de ses capacités de concertation d’une grande diversité d’acteurs issus de régions, réseaux et publics-cibles différents. Ce choix témoigne, entre autres, de la vitalité de l’écosystème de soutien à l’économie sociale au Québec qui repose sur le travail de nombreux réseaux sectoriels, de structures territoriales et d’outils nationaux, notamment financiers. Plus largement, la mise en œuvre du PPI au Québec prendra en compte les réalités des différentes formes d’OVS présentes sur l’ensemble du territoire ainsi que des ressources spécialisées aptes à les accompagner. Un Conseil d’orientation diversifié regroupant les principaux acteurs a donc été mis sur pied afin de déterminer les conditions de déploiement du PPI sur le territoire québécois. La composition du Conseil d’orientation est disponible sur le site web.

À propos du Chantier de l’économie sociale
Le Chantier de l’économie sociale est une organisation autonome et non partisane qui a pour principal mandat la concertation pour la promotion et le développement de l’économie sociale au Québec. Corporation à but non lucratif, le Chantier réunit des promoteurs d’entreprises d’économie sociale (coopératives et organismes sans but lucratif) œuvrant dans de multiples secteurs d’activités (communications, loisir, technologies, habitation, services aux personnes, ressources naturelles, formation, financement, services de proximité, culture, etc.), des représentants des grands mouvements sociaux et des acteurs du développement local en milieux urbain et rural. Le Québec compte plus de 11 200 entreprises d’économie sociale qui représentent globalement un chiffre d’affaires de 47,5 milliards de dollars. Celles-ci procurent un emploi à plus de 220 000 personnes.

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Source : Chantier de l’économie sociale
Carole Lévesque, conseillère aux communications
Bureau : 514-899-9916, poste 408
Cellulaire : 514-703-3653
Carole.levesque@chantier.qc.ca

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Launch of the 2nd Edition of the Investment Readiness Program (IRP) in Quebec

Montréal, November 7 2022 – The Chantier de l’économie sociale is happy to announce the launch of the second edition the Investment Readiness Program (IRP) in Quebec, a program for which Chantier has been mandated as a Readiness Support Partner by Employment and Social Development Canada (ESDC) in June 2019.

Funded by the Government of Canada, the IRP aims to support organizations wishing to increase the social impact of their actions and which, to do so, will require investments over the coming years. As of today, Quebec-based social purpose organizations (SPOs) with a project that may eventually require an investment and meet the needs of their community, region, or sector, will be able to apply for funding to cover the costs of specialized support or professional services, among others.

According to Béatrice Alain, Executive Director of the Chantier, « In 2020-2021, the deployment of the first iteration of the Investment Readiness Program in Quebec demonstrated without a doubt that these funds meet the needs of SPOs to finance decisive steps, allowing them to accelerate the realization of their projects in the service of their members or the community. In Quebec, 80% of the SPOs beneficiaries of the program stated that they were ready to access social finance funds within 6 to 12 months after the end of the program. This is why the Chantier is committed to mobilizing key players in the social innovation ecosystem within an Advisory Council to promote awareness and use of these funds across Quebec and ensure the diversity of the audiences involved.« 

The Minister of Families, Children and Social Development, Karina Gould, notes that, “our government sees great potential in growing social innovation in our communities. We are proud to partner with leaders from the social innovation ecosystem, including the Chantier de l’économie sociale, to ensure that social purpose organizations can expand their reach and become investment ready so that they can create impacts for Canadians for years to come.

The relevant documentation, including eligible organizations and expenses, as well as the funding criteria and mechanisms, as well as the application forms are available on the website www.chantier.qc.ca/irp.

About Social Purpose Organizations SPOs
Social Purpose Organisations (SPOs) are all organizations whose mission is to advance social or environmental objectives. Social purpose organizations include registered charities and community organizations, social economy enterprises, as well as partnerships and corporations that advance a social and/or environmental mission with enshrined asset-locks to support this mission.

Governance of the IRP
The Chantier de l’économie sociale was entrusted with the mandate of Readiness Support Partner because of its ability to bring together a wide variety of stakeholders from different regions, networks, and target audiences. This choice also reflects among other things the vitality of the ecosystem supporting the social economy in Quebec, which is based on the work of numerous sectoral networks, territorial structures and national tools, including financial ones. More broadly, the implementation of the IRP in Quebec will take into account the realities of the different forms of SPOs present throughout the territory as well as specialized organizations able to support them. A diversified Advisory Council bringing together the main stakeholders was therefore convened to determine the conditions for deploying the IRP in Québec. The composition of the Advisory Council is available on the website.

About the Chantier de l’économie sociale
The Chantier de l’économie sociale is an autonomous and non-partisan organization whose main mandate is the promotion and development of the social economy in Quebec. A non-profit corporation, the Chantier brings together promoters of social economy enterprises (co-operatives and non-profit organizations) working in multiple sectors of activity (communications, leisure, technology, housing, home and domestic care, natural resources, training, financing, local services, culture, etc.), representatives of major social movements and local development actors in urban and rural areas. Québec has more than 11,200 social economy enterprises with a total turnover of $ 47.5 billion. These enterprises provide employment for more than 220,000 people.

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Source : Chantier de l’économie sociale
Carole Lévesque, Communications
Office : 514-899-9916, ex. 408
Cell: 514-703-3653
Carole.levesque@chantier.qc.ca

Élections 2022: Le Chantier invite le gouvernement à faire du développement des collectivités une priorité

Montréal, le 4 octobre 2022 – Au lendemain des élections au Québec, le Chantier de l’économie sociale tient à féliciter les 125 parlementaires qui auront la tâche de représenter leurs concitoyens et concitoyennes à l’Assemblée nationale. Le Chantier tient particulièrement à souligner l’élection du plus grand nombre de femmes dans l’histoire du Québec ainsi que l’élection de la toute première femme autochtone. Ce sont près de 60 sièges qui seront désormais occupés par des femmes à l’Assemblée nationale et le Québec ne peut qu’en sortir plus fort.

Le Chantier félicite également la Coalition Avenir Québec (CAQ) et son chef, monsieur François Legault, qui se voient accorder un mandat fort pour les quatre prochaines années. Le Chantier invite d’ailleurs le gouvernement à leur rendre la pareille en donnant aux communautés l’appui et les moyens nécessaires afin qu’elles déploient des solutions qui répondent à leurs besoins et aspirations dans leurs régions et territoires.

Les dernières années ont montré, notamment à travers le Plan d’action gouvernemental en économie sociale (PAGES), que les communautés sont les mieux outillées pour développer des solutions innovantes que ce soit pour contribuer à la transition socioécologique, pour offrir des soins accessibles et de qualité aux personnes vulnérables, pour offrir davantage de services de proximité ou de logements abordables. Bref, des solutions adaptées pour répondre aux enjeux dont les communautés font face dans chacune de leur région.

«Évidemment, le Chantier et tout le mouvement de l’économie sociale seront de la partie pour soutenir ces communautés et appuyer le gouvernement dans le développement d’une économie plus résiliente ayant de meilleures retombées environnementales et sociales dans toutes les régions du Québec», affirme le président du Chantier, monsieur Laurent Levesque.

À propos du Chantier de l’économie sociale
Le Chantier de l’économie sociale est une organisation autonome et non partisane qui a pour principal mandat la concertation pour la promotion et le développement de l’entrepreneuriat collectif au Québec. Corporation à but non lucratif, le Chantier réunit des promoteurs d’entreprises d’économie sociale (coopératives et organismes sans but lucratif) œuvrant dans de multiples secteurs d’activités (communications, loisir, technologies, habitation, services aux personnes, ressources naturelles, formation, financement, services de proximité, culture, etc.), des représentants des grands mouvements sociaux et des acteurs du développement local en milieux urbain et rural.

L’économie sociale au Québec en bref
Le Québec compte plus de 11 200 entreprises d’économie sociale qui représentent globalement un chiffre d’affaires de 47,8 milliards de dollars. Celles-ci procurent un emploi à plus de 220 000 personnes.

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Source:
Carole Lévesque, conseillère aux communications
Chantier de l’économie sociale
Cellulaire: 514 703-3653
carole.levesque@chantier.qc.ca

Un PQE au service des ambitions de l’entrepreneuriat collectif

Montréal, le 1er juin 2022 – Le Chantier de l’économie sociale (le Chantier) accueille positivement le nouveau Plan québécois en entrepreneuriat (PQE) dont les grandes lignes ont été présentées hier par la ministre déléguée à l’Économie, Mme Lucie Lecours, et le député de Beauce-Sud, adjoint parlementaire du premier ministre (volet jeunesse) et adjoint parlementaire de la ministre du Tourisme, M. Samuel Poulin.
 
Le Chantier salue particulièrement les objectifs du PQE qui en appelle à soutenir l’émergence de nouvelles entreprises en offrant aux entrepreneurs un accompagnement et un appui adéquats dans la mise en œuvre de leurs projets. En collaboration avec un écosystème dynamique qui compte notamment les Pôles d’économie sociale, le Chantier consacre déjà des efforts importants pour que les conditions soient favorables à l’émergence de nouvelles entreprises collectives qui, faut-il le rappeler, se développent en réponses aux besoins des collectivités.  

Comme le ministre de l’Économie l’affirme dans son mot d’introduction, le soutien à l’entrepreneuriat exige de «reconnaître et promouvoir la créativité des entrepreneurs qui réalisent des projets à la hauteur de leurs ambitions». «Il en va de même pour toutes les formes d’entrepreneuriat. C’est pourquoi le Chantier souhaite que le PQE servent les ambitions collectives de toutes les communautés et dans toutes les régions», d’ajouter le président du Chantier, monsieur Laurent Levesque.

Le Chantier salue également l’appel de la ministre déléguée à l’Économie, madame Lucie Lecours, à mettre en valeur les compétences entrepreneuriales de chacun et à prioriser «l’humain derrière l’entrepreneur». C’est d’ailleurs dans cet esprit que les entrepreneurs en économie sociale sont particulièrement représentatifs des communautés qu’ils desservent et dans lesquelles leurs entreprises sont ancrées, notamment lorsqu’il s’agit des femmes, des jeunes, des membres de Premières Nations et des Inuits et des personnes de la diversité.

Des mesures qui résonnent pour le Chantier

Parmi les mesures annoncées dans le PQE, le Chantier retient plus particulièrement celles visant à optimiser les services aux entrepreneurs (Mesure 1), à mettre en lumière les réalisations significatives des entrepreneurs (Mesure 2), à soutenir les accélérateurs d’innovation des écosystèmes (Mesure 6) et à faciliter le transfert et la reprise des entreprises (Mesure 9).  

Le Chantier, de concert avec ses partenaires régionaux et nationaux, œuvrent d’ailleurs sur plusieurs projets reflétant ces mesures par leur visée d’accompagnement et de soutien à l’émergence d’entreprises innovantes. Le déploiement de Sismic en est un bon exemple. «Premier parcours d’idéation et d’incubation d’entreprises collectives offert partout au Québec aux jeunes, Sismic démontre de façon probante que, lorsqu’ils sont bien accompagnés, les entrepreneurs collectifs font preuve de créativité et d’innovation quand ils cherchent à répondre aux aspirations de leur collectivité» ajoute Maude Brossard, directrice générale adjointe à la vie associative et à la concertation.
Mandaté depuis ses débuts de créer des conditions et des outils favorables à la consolidation, à l’expérimentation et au développement de nouveaux créneaux et projets en économie sociale, le Chantier offre sa pleine collaboration au déploiement du PQE afin que l’économie sociale y contribue à la hauteur de son potentiel.

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À propos du Chantier de l’économie sociale  
Le Chantier de l’économie sociale est une organisation autonome et non partisane qui a pour principal mandat la concertation pour la promotion et le développement de l’entrepreneuriat collectif au Québec. Corporation à but non lucratif, le Chantier réunit des promoteurs d’entreprises d’économie sociale (coopératives et organismes sans but lucratif) œuvrant dans de multiples secteurs d’activités (communications, loisir, technologies, habitation, services aux personnes, ressources naturelles, formation, financement, services de proximité, culture, etc.), des représentants des grands mouvements sociaux et des acteurs du développement local en milieux urbain et rural.  

L’économie sociale au Québec en bref  
Le Québec compte plus de 11 200 entreprises d’économie sociale qui représentent globalement un chiffre d’affaires de 47,8 milliards de dollars. Celles-ci procurent un emploi à plus de 220 000 personnes.

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Source: Chantier de l’économie sociale
Martin Frappier, directeur général adjoint
Cellulaire : 514-973-7470
martin.frappier@chantier.qc.ca
 

Le mouvement de l’économie sociale se rassemble et s’outille pour l’avenir du Québec

Québec, 26 mai 2022 – Plus de 200 acteurs, partenaires et jeunes entrepreneurs se sont rassemblés dans la première édition du Carrefour ÉS. Ce rendez-vous, sur deux jours, avait pour objectif de valoriser et renforcer le mouvement – notamment les entreprises et l’écosystème qui les soutient – et de mettre en lumière comment l’économie sociale innove et construit des réponses durables à nos défis sociaux et économiques.

La première journée a été lancée par la ministre déléguée à l’Économie et députée de Les Plaines, madame Lucie Lecours. Par des panels et des ateliers, les personnes participantes ont pu s’outiller sur des sujets tels que les politiques d’approvisionnement, l’économie circulaire, le repreneuriat collectif, le virage numérique, le financement participatif et bien plus encore.

Cette journée a également permis qu’une grande diversité de partenaires provenant de réseaux territoriaux et sectoriels, de différents ministères, des municipalités, de sociétés d’État, d’outils financiers et d’organisations d’accompagnement se rencontrent et discutent de comment les entreprises collectives renforcent le développement économique par et pour les acteurs locaux.

Comme le souligne la directrice générale du Chantier, madame Béatrice Alain, « le modèle de l’économie sociale a démontré à plusieurs reprises au courant des dernières années sa pertinence dans les réponses aux enjeux majeurs auxquels fait face notre société. C’est pourquoi, étant donné son rôle clé dans les années à venir, le mouvement de l’économie sociale doit s’outiller en renforçant son écosystème d’accompagnement, en approfondissant ses bonnes pratiques et ses stratégies… et de voir autant d’acteurs réunis pour le faire indique sans équivoque le dynamisme du mouvement ! »

Les jeunes entrepreneurs collectifs au cœur des solutions

La deuxième journée d’activités a rassemblé une soixantaine de jeunes entrepreneurs collectifs et accompagnateurs du programme SISMIC. Seul parcours d’idéation et d’incubation d’entreprises collectives offert aux jeunes de 18-35 ans partout au Québec et auprès des communautés autochtones, SISMIC offre des stratégies pour renforcer leurs capacités d’agir afin qu’ils puissent répondre eux-mêmes aux enjeux de leur milieu de vie par la création d’entreprises collectives, contribuant ainsi à la richesse sociale et économique des territoires.

Partage d’expériences, de projets, de défis ; échanges sur les enjeux qui les touchent, leurs motivations entrepreneuriales ou pour s’entraider, les jeunes entrepreneurs collectifs SISMIC ont profité de la journée pour s’enrichir des uns et des autres. Ils ont également pu tirer profit de la présence de spécialistes de l’écosystème pour les appuyer dans leurs réflexions, notamment en matière de gouvernance, de financement, de gestion ou quant à différentes stratégies ou moyens de développement. Sans aucun doute, les jeunes entrepreneurs collectifs ont un rôle à jouer pour identifier les solutions aux besoins de leurs territoires et SISMIC constitue plus que jamais une solution pour les amener de l’idée à l’action.

Comme le souligne le président du Chantier, monsieur Laurent Levesque, « il existe un pouvoir d’agir énorme au sein des communautés québécoises. L’économie sociale est le véhicule qui permet cette prise en charge dans la réponse à leurs besoins. En donnant aux collectivités un modèle économique qui colle à leur réalité et qui favorise pleinement la réalisation de leurs aspirations, c’est tout le Québec qui en ressort gagnant ».

À propos du Chantier de l’économie sociale

Le Chantier de l’économie sociale est une organisation autonome et non partisane qui a pour principal mandat la concertation pour la promotion et le développement de l’entrepreneuriat collectif au Québec. Corporation à but non lucratif, le Chantier réunit des promoteurs d’entreprises d’économie sociale (coopératives et organismes sans but lucratif) œuvrant dans de multiples secteurs d’activités (communications, loisir, technologies, habitation, services aux personnes, ressources naturelles, formation, financement, services de proximité, culture, etc.), des représentants des grands mouvements sociaux et des acteurs du développement local en milieux urbain et rural.  

À propos de SISMIC – faits saillants

En 3 ans :

  • Près de 7 000 jeunes qui ont participé aux activités de SISMIC.
  • Près de 400 projets incubés portés par près de 900 jeunes dans une grande variété de secteurs d’activités.
  • Déjà plus d’une centaine de ces projets sont officiellement devenus des entreprises collectives. D’autre sont en cours.
  • Plus de 300 collaborations tissées avec les partenaires jeunesse et en entrepreneuriat partout au Québec, dont 75 avec les institutions d’enseignement supérieur.

L’économie sociale au Québec en bref  
Le Québec compte plus de 11 200 entreprises d’économie sociale qui représentent globalement un chiffre d’affaires de 47,8 milliards de dollars. Celles-ci procurent un emploi à plus de 220 000 personnes.

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Source: Chantier de l’économie sociale
Martin Frappier, directeur général adjoint
Cellulaire : 514-973-7470
martin.frappier@chantier.qc.ca 

SQRI2 – Reconnaître l’innovation sous toutes ses formes

Montréal, le 19 mai 2022 – Le Chantier de l’économie sociale salue la nouvelle Stratégie québécoise de recherche et d’investissement en innovation (SQRI2) 2022-2027 annoncée aujourd’hui par le ministre de l’Économie et de l’Innovation, M. Pierre Fitzgibbon.

Le Chantier se réjouit tout particulièrement que la vision du gouvernement ajoute à la dimension technologique celle de l’innovation sociale et prévoit des leviers afin de l’inscrire davantage comme élément essentiel d’une véritable stratégie d’innovation. Comme le souligne la directrice générale du Chantier, madame Béatrice Alain, « face aux transformations sociales qui se répercutent dans le marché et les priorités d’intervention de l’État, les besoins d’inventer de nouvelles façons de faire ne cessent de se multiplier. Pour accroître la résilience économique et sociale du Québec, il importe plus que jamais d’innover et de diversifier la forme que prennent les réponses à nos besoins et l’innovation sociale y joue un rôle fondamental ».

Les enjeux auxquels fait face le Québec sont de taille et intrinsèquement liés : changements climatiques, vieillissement de la population, inégalités économiques et sociales, crise du logement, etc. La recherche et l’innovation sont des outils puissants qui doivent accompagner ces changements afin de favoriser le meilleur développement économique et social du Québec.

Par son action innovante, l’économie sociale contribue à repenser notre modèle de développement, notamment par l’innovation sociale et en appelle de ce fait à des mesures et programmes tout aussi innovants.  « L’économie sociale est un véritable laboratoire d’expérimentation d’une société en transformation pour construire un modèle de développement plus durable…et pour innover il importe également que le gouvernement lui-même adopte une approche innovante pour soutenir les acteurs sur le terrain » ajoute le président du Chantier, monsieur Laurent Levesque. En ce sens, la SQRI2 marque un tournant en reconnaissant la place et le rôle de l’innovation sociale, comme le souligne d’ailleurs le premier ministre qui en appelle lui aussi à « miser davantage sur le développement durable et l’innovation sociale ».

Un écosystème au bénéfice de l’innovation sociale

Par ailleurs, le Chantier tient à souligner toute l’importance du rôle et de l’expertise de ses partenaires, dont, en premier lieu, les 22 Pôles d’économie sociale qui soutiennent l’émergence des innovations sociales issues des entreprises collectives, et le TIESS qui s’emploie à faciliter le transfert des meilleures pratiques.  La participation de nombreuses parties prenantes au sein des entreprises d’économie sociale est un mode de fonctionnement qui agit comme un moteur d’innovations sociales, rapprochant les consommateurs des entreprises, les bénéficiaires des services de ceux qui les dispensent ou, plus largement, les besoins des individus de ceux des collectivités. Au-delà des entreprises d’économie sociale où naissent les innovations, les acteurs de l’écosystème de l’économie sociale constituent à bien des égards les clés de voûte pour identifier, soutenir et multiplier l’émergence et l’impact d’innovations pertinentes qui répondent aux besoins des citoyens et des communautés.

Plus largement, nous estimons également essentiel le rôle que joue le Réseau québécois en innovation sociale (RQIS) dans le partage et la mobilisation des savoirs et des expériences en innovation sociale au Québec. 

La SQRI2 ouvre une porte à l’innovation sociale et il appartient maintenant aux acteurs sur le terrain de se saisir des occasions qui en découleront pour faire de l’innovation sociale le moteur d’un changement de logique économique. « Nous affirmons depuis longtemps que le Québec ne peut se passer de l’intelligence collective des citoyens pour identifier, développer et déployer de nouvelles avenues de développement. Nous ne pouvons donc que nous réjouir que la SQRI confirme ce constat. Le gouvernement peut compter sur nous pour participer à la mise en œuvre de cette stratégie afin qu’elle prenne en compte tout le potentiel des entreprises collectives » de conclure la directrice générale du Chantier.

À propos du Chantier de l’économie sociale
Le Chantier de l’économie sociale est une organisation autonome et non partisane qui a pour principal mandat la concertation pour la promotion et le développement de l’entrepreneuriat collectif au Québec. Corporation à but non lucratif, le Chantier réunit des promoteurs d’entreprises d’économie sociale (coopératives et organismes sans but lucratif) œuvrant dans de multiples secteurs d’activités (communications, loisir, technologies, habitation, services aux personnes, ressources naturelles, formation, financement, services de proximité, culture, etc.), des représentants des grands mouvements sociaux et des acteurs du développement local en milieux urbain et rural.

L’économie sociale au Québec en bref 
Le Québec compte plus de 11 200 entreprises d’économie sociale qui représentent globalement un chiffre d’affaires de 47,8 milliards de dollars. Celles-ci procurent un emploi à plus de 220 000 personnes.

Version PDF du communiqué

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Martin Frappier, directeur général adjoint
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Un changement de logique économique est toujours nécessaire

Montréal, le 22 mars 2022 – Pour le Chantier de l’économie sociale (Chantier), le budget du Québec contient de bonnes nouvelles pour certains secteurs de l’économie sociale, mais n’est pas en mesure de permettre au Québec de prendre une nouvelle direction en faveur de la création collective de valeur et la construction de réponses durables à nos défis sociaux et économiques.  

« La pandémie aura démontré toute l’importance de changer notre logique économique qui se traduit trop souvent par l’absence de solutions durables. Le budget n’est pas celui que nous attendions pour que l’économie sociale soit le modèle privilégié pour bâtir des communautés plus vertes, plus solidaires et plus résilientes. Malheureusement, le mouvement de l’économie sociale constate que ses particularités ont été ignorées et que des besoins importants n’ont pas eu de réponse », déplore Laurent Levesque, président du conseil d’administration du Chantier.

Malgré les demandes de l’économie sociale, le Québec ne se donne pas aujourd’hui les moyens de tirer profit de l’entrepreneuriat collectif pour loger ses citoyens, mieux gérer ses ressources et mieux outiller ses collectivités, autant de conditions essentielles pour assurer un développement territorial répondant aux besoins de toutes les régions.

« Nous aurions souhaité que le gouvernement ait davantage de considération pour les entreprises d’économie sociale qui répondent quotidiennement aux besoins des communautés et qui, néanmoins, devront rivaliser d’imagination pour faire face à la hausse des coûts et maintenir leurs services qui sont essentiels pour une bonne partie de la population », ajoute Béatrice Alain, directrice générale, qui souhaite notamment que les programmes et ententes destinés à l’économie sociale soient indexés.

S’ajoute à ces difficultés le peu de solutions apportées pour combler le manque de main-d’œuvre et l’absence d’investissements pour créer des communautés dynamiques dans les cœurs de villes et villages. 

Madame Alain constate également que, encore une fois, l’appui du gouvernement du Québec aux entreprises fait fi des particularités de l’économie sociale. Souvent sous forme de prises de participation ou de crédits d’impôt, plusieurs aides annoncées dans le budget ne seront pas accessibles aux entreprises collectives. Elle rappelle donc au gouvernement l’importance de prendre en considération cette réalité dans le déploiement de la nouvelle Stratégie québécoise de la recherche et de l’innovation 2022-2027, le futur plan en entrepreneuriat et le Fonds de transferts d’entreprise.

Certaines demandes du Chantier entendues par le gouvernement

Le Chantier considère que l’annonce de la complétion de près de 3 500 unités annoncées du programme AccèsLogis est un pas dans la bonne direction. Cependant, ce rattrapage ne reflète que partiellement les besoins exprimés par les acteurs en habitation communautaire. Il manque toujours 5 000 logements sociaux et communautaires par année en plus de ceux qui ont fait l’objet des annonces budgétaires.

De la même manière, le Chantier salue les investissements de 785 millions de dollars sur cinq ans en soutien à domicile. Les entreprises d’économie sociale, précurseures et essentielles dans le secteur, espèrent que ces sommes serviront aussi à les aider à élargir et maintenir leurs services.

Les entrepreneurs collectifs pourront se réjouir de la poursuite des programmes de soutien aux entreprises dans le cadre de la COVID et des nouvelles dépenses gouvernementales pour soutenir les secteurs du tourisme et de la culture particulièrement touchés par la pandémie; des annonces qui répondent aux demandes du Chantier.  

Finalement, l’ajout de 60 millions sur deux ans pour le virage numérique des entreprises, l’investissement de 18 millions sur trois ans pour la modernisation de la collecte sélective et de la consigne et l’intention d’élargir la couverture mobile des zones habitées et des axes routiers sont aussi au registre des bonnes nouvelles.

Rappelons que le Chantier a présenté ses recommandations détaillées dans le cadre des consultations prébudgétaires.

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À propos du Chantier de l’économie sociale  
Le Chantier de l’économie sociale est une organisation autonome et non partisane qui a pour principal mandat la concertation pour la promotion et le développement de l’entrepreneuriat collectif au Québec. Corporation à but non lucratif, le Chantier réunit des promoteurs d’entreprises d’économie sociale (coopératives et organismes sans but lucratif) œuvrant dans de multiples secteurs d’activités (communications, loisir, technologies, habitation, services aux personnes, ressources naturelles, formation, financement, services de proximité, culture, etc.), des représentants des grands mouvements sociaux et des acteurs du développement local en milieux urbain et rural.  

L’économie sociale au Québec en bref  
Le Québec compte plus de 11 200 entreprises d’économie sociale qui représentent globalement un chiffre d’affaires de 47,8 milliards de dollars. Celles-ci procurent un emploi à plus de 220 000 personnes.

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Source: Chantier de l’économie sociale
Joël Vaudeville, conseiller affaires gouvernementales et relations publiques
Cellulaire: 438-507-9439
joel.vaudeville@chantier.qc.ca 

L’économie sociale pour plus d’achats québécois et responsables

Montréal, le 17 mars 2022 – Le Chantier de l’économie sociale (le Chantier) fait connaître ses recommandations dans le cadre de l’étude du projet de loi 12 – Loi visant principalement à promouvoir l’achat québécois et responsable par les organismes publics, à renforcer le régime d’intégrité des entreprises et à accroître les pouvoirs de l’Autorité des marchés publics.

« Ce que nous disons aujourd’hui aux parlementaires chargés de l’étude du projet de loi, c’est que le rattrapage nécessaire et attendu pour des marchés publics plus québécois et plus respectueux de nos objectifs de développement durable doit passer par des critères sociaux et environnementaux obligatoires. Et que l’économie sociale doit trouver sa place à la fois dans les articles de la future loi, mais aussi dans la stratégie qui l’accompagne », explique Laurent Levesque, président du conseil d’administration du Chantier.

Rappelant qu’il n’y a pas plus local que l’économie sociale et que ce modèle d’affaires est garant d’un développement économique respectueux de l’environnement et soucieux de ses impacts sociaux, le Chantier s’étonne que le projet de loi ne fasse aucune mention de l’économie sociale.

« La Loi sur l’économie sociale adoptée à l’unanimité par l’Assemblée nationale est un engagement pour tous les gouvernements de favoriser le développement des entreprises collectives, et ce, dans l’ensemble des activités de l’appareil public. Nous recommandons donc que le projet de loi permette à un organisme public de réserver un appel d’offres public, accorder une marge préférentielle, exiger des biens, des services ou des travaux aux entreprises d’économie sociale, comme il le fait pour d’autres secteurs d’activité et entreprises », précise Béatrice Alain, directrice générale.

Encore du chemin à faire pour l’exemplarité de l’approvisionnement et des contrats gouvernementaux

Pour le Chantier, les moyens que se donne le projet de loi sont aussi limités face à l’importance qu’accordent les Québécois à des marchés publics plus responsables. En effet, les normes contraignantes qui étaient attendues par le mouvement de l’économie sociale seront plutôt traités au cas par cas selon l’évolution de l’Espace innovation imaginé par le gouvernement. « On trouve tout à fait normal qu’une entreprise qui ne respecte pas les règles éthiques des marchés publics ne puissent pas soumissionner auprès des organismes publics. Nous devrions avoir le même réflexe pour le développement durable » laisse tomber madame Alain qui ajoute que de « laisser à la présidence du Conseil du trésor un pouvoir discrétionnaire en la matière n’est pas de nature à faire des changements permanents vers des pratiques plus soutenables sur le plan économique et social ».

C’est pourquoi le Chantier requiert des parlementaires qu’ils systématisent l’utilisation de critères sociaux et environnementaux par les organismes publics et les rendent obligatoires dans l’attribution de contrats publics, sous réserve des ententes internationales. Il les invite d’ailleurs à s’inspirer des pratiques municipales et de juridictions étrangères en la matière et qui ont fait leur preuve.

Le mémoire du Chantier de l’économie sociale sur le projet de loi #12 est sur le site Internet de l’organisation.

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À propos du Chantier de l’économie sociale
Le Chantier de l’économie sociale est une organisation autonome et non partisane qui a pour principal mandat la concertation pour la promotion et le développement de l’entrepreneuriat collectif au Québec. Corporation à but non lucratif, le Chantier réunit des promoteurs d’entreprises d’économie sociale (coopératives et organismes sans but lucratif) œuvrant dans de multiples secteurs d’activités (communications, loisir, technologies, habitation, services aux personnes, ressources naturelles, formation, financement, services de proximité, culture, etc.), des représentants des grands mouvements sociaux et des acteurs du développement local en milieux urbain et rural.

L’économie sociale au Québec en bref
Le Québec compte plus de 11 200 entreprises d’économie sociale qui représentent globalement un chiffre d’affaires de 47,8 milliards de dollars. Celles-ci procurent un emploi à plus de 220 000 personnes.

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Le Chantier de l’économie sociale fait connaître ses demandes pour un changement de logique économique

Montréal, le 16 février 2022 – À quelques semaines du dévoilement du dernier budget du gouvernement du Québec avant l’élection générale d’octobre 2022, le Chantier de l’économie sociale (le Chantier) fait part de ses demandes pour le développement de l’économie sociale.

« Le gouvernement a l’occasion de tirer des leçons de la pandémie de la COVID-19 et de changer notre logique qui mène trop souvent à des choix économiques à courte vue. Il faut réfléchir l’économie autrement. Il faut créer de la valeur avant le profit. Et on le voit dans une foule de secteurs, que ce soit dans les résidences privées pour aînés ou encore la gestion des matières résiduelles : les entreprises d’économie sociale font plus et font mieux parce qu’elles ont une logique différente. Les entrepreneurs collectifs font partie du changement que les Québécoises et les Québécois réclament pour une transition juste et la création de milieux de vie dynamiques, durables et solidaires », explique Laurent Levesque, président du conseil d’administration du Chantier.

Le Chantier appelle donc le gouvernement à présenter un budget ambitieux qui répond d’abord au climat d’incertitude causé par la situation épidémiologique, les pressions inflationnistes et le manque de main-d’œuvre. « Nous réclamons des solutions qui donneront confiance et, en priorité, pour les secteurs culturels, du loisir et des soins aux personnes vulnérables particulièrement touchés et sollicités par la pandémie. Les programmes et ententes destinés à l’économie sociale doivent aussi être indexés afin de répondre aux hausses de l’IPC. Les entreprises d’économie sociale, particulièrement présentes en région, attendent un meilleur soutien pour embaucher et retenir les travailleuses et les travailleurs », ajoute Béatrice Alain, directrice générale.

Des recommandations pour répondre aux besoins sur le terrain

Pour le Chantier, le budget 2022 doit être celui des services de proximité. C’est pourquoi il s’attend également à des mesures pour les renforcer tout en s’appuyant sur l’expertise de l’économie sociale. Le prochain exercice budgétaire devrait donc :

  • pérenniser et élargir l’aide octroyée pour la relance économique des centres-villes des municipalités, en y ajoutant des critères en faveur de l’aide et du soutien aux entreprises d’économie sociale;
  • miser sur le développement de nouvelles filières qui renforcent l’économie circulaire et la vitalité économique dans chaque région;
  • réaliser au moins 5 000 logements sociaux et communautaires de propriété collective et sans but lucratif;
  • soutenir le travail des pôles d’économie sociale dans leurs actions en faveur de l’émergence d’entreprises dans toutes les régions du Québec;
  • permettre une plus grande accessibilité financière des services à domicile et mieux prendre en compte la situation des usagers les plus vulnérables financièrement;
  • soutenir et renforcer l’expertise d’accompagnement des organisations qui interviennent en matière de reprise collective;
  • responsabiliser les marchés publics, notamment par un meilleur accompagnement de la commercialisation des entreprises d’économie sociale auprès des acheteurs et approvisionneurs.

« Qualité, proximité, solidarité, voilà les trois mots qui devraient guider le gouvernement dans la préparation de son budget. Parce que la COVID-19 a levé le voile sur nos faiblesses quand vient le temps d’avoir des réponses locales à nos problèmes. Et, de notre côté, en économie sociale, nous continuerons d’appliquer la recette de notre succès : le meilleur service, au meilleur coût et au meilleur endroit », conclut madame Alain.

L’accès équitable aux programmes demeure aussi une demande prioritaire du Chantier alors que nombre d’entreprises collectives sont toujours exclues des aides publiques en raison de leur statut d’OBNL ou de coopérative.

Les recommandations détaillées présentées par le Chantier dans le cadre des consultations prébudgétaires sont disponibles en ligne sur son site Internet.

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À propos du Chantier de l’économie sociale
Le Chantier de l’économie sociale est une organisation autonome et non partisane qui a pour principal mandat la concertation pour la promotion et le développement de l’entrepreneuriat collectif au Québec. Corporation à but non lucratif, le Chantier réunit des promoteurs d’entreprises d’économie sociale (coopératives et organismes sans but lucratif) œuvrant dans de multiples secteurs d’activités (communications, loisir, technologies, habitation, services aux personnes, ressources naturelles, formation, financement, services de proximité, culture, etc.), des représentants des grands mouvements sociaux et des acteurs du développement local en milieux urbain et rural.

L’économie sociale au Québec en bref
Le Québec compte plus de 11 200 entreprises d’économie sociale qui représentent globalement un chiffre d’affaires de 47,8 milliards de dollars. Celles-ci procurent un emploi à plus de 220 000 personnes.

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Il n’y a pas plus local que l’économie sociale, rappelle le Chantier

Montréal, le 3 février 2022 – Saluant l’arrivée de la nouvelle Stratégie gouvernementale des marchés publics qui a pour objectif de prioriser l’achat québécois, le Chantier de l’économie sociale invite le gouvernement à donner les moyens à l’économie sociale de contribuer au développement économique et social des régions. Il mentionne également qu’il reste du travail à faire pour des marchés publics plus responsables.

« Le gouvernement du Québec entame un rattrapage dans les normes et processus des marchés publics. C’est une très bonne nouvelle. Avec seulement 38% de biens québécois achetés par les organismes publics, alors que cette proportion est à 46% au Canada, un coup de barre était nécessaire. La mise en place d’un Tremplin aux contrats publics afin d’aider les entreprises à faire affaire pour une première fois avec les organismes publics et la marge de manœuvre préférentiel de 10% sont deux bons outils pour y arriver », explique Laurent Levesque, président du conseil d’administration du Chantier.

Il rappelle d’ailleurs qu’avec 76% des entreprises d’économie sociale qui desservent un marché local ou régional et que 100% d’entre elles sont de propriété québécoise, les entrepreneurs collectifs sont bien placés pour permettre au gouvernement d’atteindre ses objectifs. « Le dépôt de la Stratégie doit être l’occasion d’innover. Nous encourageons le gouvernement à établir des cibles d’achat en économie sociale et les atteindre en forçant, par exemple, les soumissionnaires à sélectionner des sous-contractants dans le secteur et à fixer une marge préférentielle dans les appels d’offres », détaille monsieur Levesque.

Encore du chemin à faire pour l’exemplarité de l’approvisionnement et des contrats gouvernementaux

Pour le Chantier de l’économie sociale, les moyens que se donne la Stratégie sont limités face à l’importance qu’accordent les Québécois à des marchés publics plus respectueux de l’environnement et qui contribuent aux visées sociales du gouvernement. « La cible de 15% d’achat responsable d’ici 2026 est un pas dans la bonne direction. Il demeure toutefois que le gouvernement n’utilise pas toute la marge de manœuvre dont il dispose pour appliquer des critères sociaux et environnementaux comme le font nombre d’autres juridictions à travers le monde », constate Béatrice Alain, directrice générale.

En effet, bien que les organismes publics doivent désormais justifier un achat qui ne respecte pas les principes de développement durable, les normes contraignantes qui devaient être intégrées dans la Stratégie relèveront plutôt du cas par cas selon l’évolution de l’Espace innovation imaginé par le gouvernement. « On trouve tout à fait normal qu’une entreprise qui ne respecte pas les règles éthiques des marchés publiques ne puissent pas soumissionner auprès les organismes publics. Nous devrions avoir le même réflexe pour le développement durable. Laisser à la présidence du Conseil du trésor un pouvoir discrétionnaire en la matière n’est pas de nature à utiliser à son plein potentiel la dépense publique pour construire des communautés plus inclusives, plus dynamiques et plus vertes. Les entreprises demandent de la prévisibilité et des règles claires. Le “on verra” n’est pas de nature à changer les pratiques », conclut madame Alain.

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À propos du Chantier de l’économie sociale
Le Chantier de l’économie sociale est une organisation autonome et non partisane qui a pour principal mandat la concertation pour la promotion et le développement de l’entrepreneuriat collectif au Québec. Corporation à but non lucratif, le Chantier réunit des promoteurs d’entreprises d’économie sociale (coopératives et organismes sans but lucratif) œuvrant dans de multiples secteurs d’activités (communications, loisir, technologies, habitation, services aux personnes, ressources naturelles, formation, financement, services de proximité, culture, etc.), des représentants des grands mouvements sociaux et des acteurs du développement local en milieux urbain et rural.

L’économie sociale au Québec en bref
Le Québec compte plus de 11 200 entreprises d’économie sociale qui représentent globalement un chiffre d’affaires de 47,8 milliards de dollars. Celles-ci procurent un emploi à plus de 220 000 personnes.

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Le modèle de l’économie sociale demeure la meilleure solution pour le logement abordable, réitère le Chantier

Montréal, le 3 février 2022 – Avec le nouveau Programme d’habitation abordable Québec (PHAQ) et un nouvel investissement de 200 millions de dollars, le gouvernement du Québec démontre une volonté louable de répondre au besoin de logements abordables. Il demeure toutefois des angles morts sur lesquels le Chantier de l’économie sociale propose de travailler, notamment quant aux aides au démarrage de projets.

« Comme le Chantier, la ministre des Affaires municipales et de l’Habitation, Andrée Laforest, constate les besoins de logements abordables dans les régions. Si l’intention du PHAQ est louable et qu’une partie de l’argent est au rendez-vous, les acteurs de l’économie sociale en habitation communautaire s’inquiètent que les nouvelles règles mettent en péril les projets en économie sociale. Rappelons que les OBNL et les coopératives ont fait leur preuve ces dernières années, permettant qu’une majorité de logements abordables soit construite et gérée par l’économie sociale avec tous les avantages que cela représente. Seul ce modèle permet de pérenniser l’abordabilité et de freiner la course à la spéculation, favorisant de cette façon des milieux de vie inclusifs et de qualité », explique Laurent Levesque, président du conseil d’administration du Chantier et qui rappelle, du même souffle, que sur les quelque 160 000 unités que compte le Québec, 85 000 unités sont sous le modèle de l’économie sociale.

Parmi les changements apportés par le PHAQ, la phase de démarrage ne fera désormais plus partie des coûts admissibles à du financement, contrairement aux règles de l’ancien programme AccèsLogis. Une décision qui aura des répercussions majeures sur les projets de logements abordables en économie sociale alors que la période de développement entre l’achat du terrain et le début du chantier est la plus dure à financer. Contraints d’éponger ces nouveaux coûts avant même d’avoir une réponse positive ou négative de la Société d’habitation du Québec (SHQ), les promoteurs en économie sociale devront composer avec l’incertitude et les risques, ce qui menacera la création de nouvelles unités.

L’ouverture du PHAQ au secteur privé ne doit pas signifier pour autant de négliger les nets avantages des projets en économie sociale, ajoute Béatrice Alain, directrice générale : « Tous veulent faire leur part et c’est tant mieux. Cependant, les nouvelles règles doivent s’appliquer de telle sorte que nous valorisions les OBNL et les coopératives. Après tout, le Programme reconnaît lui-même l’importance de l’abordabilité dans le temps en faisant conditionner et fluctuer l’aide publique avec le nombre d’années pendant lequel le promoteur s’engage à maintenir les logements sous le prix du marché. Avec une abordabilité à perpétuité bien en deçà des seuils de référence normalement utilisés et qui reflètent plus justement les réalités du terrain, les futures unités en économie sociale devraient donc être les mieux financées » réclame-t-elle.

Le Chantier profitera des prochaines semaines pour s’assurer que le PHAQ mette en place les conditions de succès pour le logement abordable dans toutes les régions du Québec. « 10 000 unités répondant aux besoins des Québécois sont toujours en attente du financement nécessaire. Les 200 millions de dollars sont un pas dans la bonne direction, bien que les besoins sur le terrain soient plutôt autour de 750 millions. L’expertise de l’économie sociale est disponible. Ensemble, en se donnant les moyens, on peut résorber la pénurie de logements abordables. » conclut madame Alain.

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À propos du Chantier de l’économie sociale
Le Chantier de l’économie sociale est une organisation autonome et non partisane qui a pour principal mandat la concertation pour la promotion et le développement de l’entrepreneuriat collectif au Québec. Corporation à but non lucratif, le Chantier réunit des promoteurs d’entreprises d’économie sociale (coopératives et organismes sans but lucratif) œuvrant dans de multiples secteurs d’activités (communications, loisir, technologies, habitation, services aux personnes, ressources naturelles, formation, financement, services de proximité, culture, etc.), des représentants des grands mouvements sociaux et des acteurs du développement local en milieux urbain et rural.

L’économie sociale au Québec en bref
Le Québec compte plus de 11 200 entreprises d’économie sociale qui représentent globalement un chiffre d’affaires de 47,8 milliards de dollars. Celles-ci procurent un emploi à plus de 220 000 personnes.

Lien connexe :
Cadre normatif 2021-2024 – Programme d’habitation abordable Québec (PHAQ)

Pour le communiqué en version PDF >>

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Dernière chance pour faire les réformes attendues, presse le Chantier de l’économie sociale

Montréal, le 1er février 2022 – La dernière rentrée parlementaire à Québec avant les élections générales d’octobre 2022 doit être celle des résultats sur les dossiers prioritaires de l’économie sociale pour le Chantier de l’économie sociale (le Chantier).

« Le compte à rebours vers le scrutin de l’automne est enclenché. Nous pressons le gouvernement de livrer la marchandise alors que plusieurs réformes sont attendues et que les difficultés sont nombreuses pour nos collectivités. Il pourra compter sur nous pour que l’on change de logique économique afin d’améliorer les soins offerts à nos aînés, d’offrir des logements abordables et de qualité, de mieux valoriser nos matières résiduelles dans une perspective d’économie circulaire, d’aménager notre territoire de manière durable, bref de construire des milieux de vie dynamiques et inclusifs à travers le Québec », explique Laurent Levesque, président du conseil d’administration du Chantier.

Rappelons que le gouvernement du Québec a lancé plusieurs réflexions auxquelles le Chantier a participé qui touchent des secteurs de l’économie sociale. Les conclusions de ces initiatives devront être dévoilées le plus tôt possible notamment la Stratégie gouvernementale en matière de marchés publics, la Stratégie de développement économique local et régional du Québec, le Plan d’action gouvernemental en entrepreneuriat et la première politique nationale d’architecture et d’aménagement du territoire. La récente publication des projets de règlements sur la consigne et la collecte sélective doit aussi être l’occasion de faire des pas supplémentaires dans la valorisation de l’approche des entreprises d’économie sociale en faveur d’une hiérarchie des 3 RV et d’une gestion plus efficace de nos matières résiduelles.

« L’économie sociale est depuis longtemps un levier de développement économique et social. Le gouvernement a l’occasion de mettre ses entreprises à profit en intégrant des critères sociaux et environnementaux à ses contrats publics. Il a la même occasion en priorisant l’entrepreneuriat collectif dans ses projets de développements locaux et régionaux. Nous sommes à la veille d’une petite révolution en économie sociale pour autant que l’État lui donne la dernière petite poussée dont elle a besoin », ajoute Béatrice Alain, directrice générale.

Un budget pour changer de logique économique

Cette session parlementaire sera aussi le moment pour le gouvernement de déposer son dernier budget avant les élections. Le Chantier souhaite y voir des mesures structurantes pour changer de logique économique. La création de valeur doit être mise au-dessus des profits pour l’organisation.

« Comme toute entreprise, les entreprises collectives doivent pouvoir compter sur un environnement économique qui permet la croissance de leurs activités. C’est la raison pour laquelle nous pressons le gouvernement de finir au plus vite le branchement à Internet haute vitesse dans toutes les régions, solutionner les problèmes de main-d’œuvre et s’attaquer aux pressions inflationnistes. Mais, plus largement, il faut changer de logique économique : intégrer les coûts environnementaux et sociaux dans chacun des choix gouvernementaux. Avec cette grille de lecture, l’économie sociale pourra compter sur des conditions favorables et changer d’échelle », conclut madame Alain.

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À propos du Chantier de l’économie sociale
Le Chantier de l’économie sociale est une organisation autonome et non partisane qui a pour principal mandat la concertation pour la promotion et le développement de l’entrepreneuriat collectif au Québec. Corporation à but non lucratif, le Chantier réunit des promoteurs d’entreprises d’économie sociale (coopératives et organismes sans but lucratif) œuvrant dans de multiples secteurs d’activités (communications, loisir, technologies, habitation, services aux personnes, ressources naturelles, formation, financement, services de proximité, culture, etc.), des représentants des grands mouvements sociaux et des acteurs du développement local en milieux urbain et rural.

L’économie sociale au Québec en bref
Le Québec compte plus de 11 200 entreprises d’économie sociale qui représentent globalement un chiffre d’affaires de 47,8 milliards de dollars. Celles-ci procurent un emploi à plus de 220 000 personnes.

Pour le communiqué en version PDF >>

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Source: Chantier de l’économie sociale
Joël Vaudeville, conseiller affaires gouvernementales et relations publiques
Cellulaire: 438-507-9439
joel.vaudeville@chantier.qc.ca

Le Chantier de l’économie sociale demande des incitatifs pour le réemploi

Montréal, le 25 janvier 2022 – Réagissant au rapport du Bureau d’audiences publiques sur l’environnement (BAPE) sur l’État des lieux et la gestion des résidus ultimes, le Chantier de l’économie sociale (Chantier) se réjouit de voir ses recommandations en faveur d’une plus grande place au réemploi dans la stratégie gouvernementale sur les matières résiduelles confirmées et réitère ses demandes de reconnaissance aux entreprises d’économie sociale dans le secteur.

« Depuis la mise en œuvre du plan d’action de la Politique québécoise de gestion des matières résiduelles, les efforts du gouvernement ont majoritairement été tournés vers le recyclage. Le BAPE demande à ce que la place secondaire à laquelle est confiné le réemploi dans la stratégie gouvernementale soit reconsidérée. La balle est maintenant dans le camp du ministre de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques, monsieur Benoît Charrette. Il doit s’inspirer du rapport de la commission d’enquête afin d’ajuster la réglementation en vigueur, notamment en offrant des incitatifs pour soutenir les secteurs de la réparation et du réemploi », explique Laurent Levesque, président du conseil d’administration du Chantier.

Rappelons que le Chantier a participé aux consultations du BAPE et qu’il avait alors recommandé, outre un financement proportionnel à l’importance du réemploi dans la valorisation des matières résiduelles et la réduction à la source, de financer la promotion des services des entreprises d’économie sociale en réemploi.

« Les publicités financées par les écofrais font presque uniquement la promotion du recyclage. Ainsi, les personnes désirant se départir d’un bien meuble toujours fonctionnel, utile ou valorisable sont encouragées par l’industrie à surutiliser les centres de dépôt qui mènent invariablement au recyclage. Or, une meilleure connaissance des ressources disponibles, particulièrement en économie sociale, permettrait de mieux trier à la source les objets et appareils qui peuvent être réemployés et atteindre ainsi les objectifs du gouvernement dans le respect de la hiérarchie des 3 RV, en plus d’être un levier de plus au service d’un développement inclusif qui permet l’insertion professionnel et l’offre de produits abordables dans toutes les régions », termine Béatrice Alain, directrice générale du Chantier, qui salue que le BAPE ait également identifié le manque d’information comme une lacune dans la stratégie gouvernementale.

Le Chantier réclame par ailleurs un meilleur portrait annuel de la situation du réemploi au Québec. Comme le note le rapport du BAPE, le réemploi ne fait pas l’objet d’un portrait ni d’une documentation spécifique dans les bilans de la gestion des matières résiduelles de RECYC-QUÉBEC.

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À propos du Chantier de l’économie sociale
Le Chantier de l’économie sociale est une organisation autonome et non partisane qui a pour principal mandat la concertation pour la promotion et le développement de l’entrepreneuriat collectif au Québec. Corporation à but non lucratif, le Chantier réunit des promoteurs d’entreprises d’économie sociale (coopératives et organismes sans but lucratif) œuvrant dans de multiples secteurs d’activités (communications, loisir, technologies, habitation, services aux personnes, ressources naturelles, formation, financement, services de proximité, culture, etc.), des représentants des grands mouvements sociaux et des acteurs du développement local en milieux urbain et rural.

L’économie sociale au Québec en bref
Le Québec compte plus de 11 200 entreprises d’économie sociale qui représentent globalement un chiffre d’affaires de 47,8 milliards de dollars. Celles-ci procurent un emploi à plus de 220 000 personnes.

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Lancement officiel : Programme pour la transformation numérique des entreprises collectives

Lévis, le 19 janvier 2022 – Le Conseil québécois de la coopération et de la mutualité (CQCM) en partenariat avec le Chantier de l’économie sociale (le Chantier), la Coopérative de développement régional du Québec (CDRQ), les pôles d’économie sociale et le Consortium de ressources et d’expertises coopératives, lance officiellement le Programme pour la transformation numérique des entreprises collectives afin de soutenir l’accompagnement de la transformation numérique des entreprises collectives.

Ce projet permettra de sensibiliser, de former et d’accompagner les entreprises collectives dans leur processus de transformation numérique. L’initiative accélérera le virage numérique des coopératives et des organismes à but non lucratif du secteur de l’économie sociale en mettant en valeur l’importance de prendre le virage numérique.

Le service d’accompagnement est offert sous plusieurs volets : la formation et la vulgarisation sur les enjeux, l’accompagnement à la planification stratégique en transformation numérique et l’aide financière octroyée aux réseaux d’entreprises collectives pour des projets structurants.

Les entreprises collectives admissibles qui désirent déposer une demande de service d’accompagnement à la planification stratégique en transformation numérique y trouveront plusieurs outils, tels qu’un guide de référence et un auto-examen pour évaluer leur maturité numérique.

Les prochaines dates de dépôt de projets pour le volet d’aide financière visant à accompagner les fédérations de coopératives ou les associations sectorielles d’entreprises collectives sont prévues les 24 janvier et 25 février 2022.

Citations :

« Les dernières années teintées de COVID-19 ont obligé tant les coopératives que les entreprises traditionnelles de changer leur façon de faire. Le CQCM se réjouit alors du résultat de cet effort collectif pour soutenir et accompagner les entreprises collectives d’ici à se transformer en prenant le virage numérique devenu maintenant essentiel pour assurer leur compétitivité et le maintien de leur contribution à l’économie québécoise. Ce programme est une preuve impressionnante de l’efficacité de notre écosystème de soutien au développement coopératif ».

Marie-Josée Paquette, directrice générale du Conseil québécois de la coopération et de la mutualité

« Ce partenariat inédit entre nos organisations permettra de changer notre façon d’accompagner le virage numérique des entreprises d’économie sociale. OBNL, coopératives et mutuelles pourront désormais mieux diagnostiquer leurs besoins et planifier les changements à apporter dans leur organisation. Le Chantier est très heureux de contribuer à cette initiative qui offrira de nouvelles aides financières aux entrepreneurs collectifs pour leurs projets numériques ».

Béatrice Alain, directrice générale du Chantier de l’économie sociale

« Il ne fait aucun doute que le succès des entreprises collectives passe par une forte intégration du numérique au cœur de leur culture organisationnelle. C’est pourquoi dans le cadre de ce programme, la CDRQ déploiera toute sa connaissance terrain et son expertise au bénéfice des entreprises collectives du Québec qui visent à se transformer par l’entremise du numérique ».

Mathieu Vigneault, directeur général de la Coopérative de développement régional du Québec

« La raison d’être du Consortium est d’accompagner et de soutenir les entreprises collectives dans leur épanouissement et de leur proposer les outils et les ressources nécessaires à leur réussite. Ce partenariat historique que je pourrais qualifier d’un regroupement de savoir collectif, avec le Chantier, le CQCM et la CDRQ permettra aux coopératives et aux OBNL de suivre le mouvement de la transformation numérique et nous sommes fiers de travailler avec eux afin de les accompagner dans la planification de cette évolution incontournable ».

J. Benoit Caron, directeur général du Consortium de ressources et d’expertises coopératives

Faits saillants :

  • Le Québec regroupe 11 200 entreprises d’économie sociale, qui génèrent des revenus de 47,8 milliards de dollars et emploient 220 000 salariés. Elles comptent aussi 13,4 millions de membres et d’adhérents.
  • De ces 11 200 entreprises d’économie sociale, on dénombre près de 3 000 coopératives qui comptent pour 14,5% du PIB du Québec.
  • Ce projet est réalisé grâce au soutien du ministère de l’Économie et de l’Innovation, par l’entremise de l’Offensive de transformation numérique (OTN) du gouvernement du Québec.

Liens connexes :

Pour en savoir plus sur la transformation numérique des entreprises collectives : www.numeriquecollectif.ca

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Sources:

Chantier de l’économie sociale
Joël Vaudeville, conseiller affaires gouvernementales et relations publiques
Cellulaire: 438 507-9439
joel.vaudeville@chantier.qc.ca

Conseil québécois de la coopération et de la mutualité
Bianca Chartré, conseillère aux affaires publiques  
Cellulaire : 581 996-9160
bianca.chartre@cqcm.coop

Des réformes nécessaires se font toujours attendre, rappelle le Chantier de l’économie sociale

Montréal, le 13 décembre 2021 – Le Chantier de l’économie sociale (le Chantier) salue le travail des députées et députés et rappelle les dossiers prioritaires des entreprises d’économie sociale en cette fin de session parlementaire à Québec. Il souligne toutefois la lenteur de certaines réformes attendues.

« À la sortie de la pandémie, mais également face à des enjeux de société majeurs tels que le vieillissement de la population, la dégradation environnementale et les inégalités territoriales et sociales croissantes, nous devons repenser nos façons de faire et prioriser des réponses qui favorisent l’accessibilité et la pérennité partout au Québec. Que ce soit pour contribuer à une économie circulaire, pour soutenir des systèmes alimentaires territoriaux, pour accroître le repreneuriat collectif, les parlementaires pourront compter sur les acteurs de l’économie sociale au retour de la pause hivernale pour coconstruire des réponses structurantes et efficaces », explique Laurent Lévesque, président du conseil d’administration du Chantier.

Faisant le bilan des derniers mois, l’équipe du Chantier mentionne parmi les dossiers d’importance de l’automne pour l’économie sociale la présentation du nouveau Programme de soutien à l’économie sociale (PSES) qui permettra la mise en œuvre de quatre mesures du Plan d’action gouvernementale en économie sociale (PAGES) assorties d’une enveloppe de 14 millions de dollars d’ici 2025 ainsi que l’avancement des travaux entourant l’adoption prochaine de la première politique nationale d’architecture et d’aménagement du territoire.

Le Chantier salue, par ailleurs, l’adoption du projet de loi 103 sur l’allégement réglementaire, une première au Québec et une première pour la ministre responsable, madame Lucie Lecours.

Plusieurs initiatives toujours sur la glace

Outre les précédents dossiers, rappelons que le gouvernement du Québec a lancé plusieurs réflexions auxquelles le Chantier a participé qui touchent des secteurs de l’économie sociale. Malheureusement, les conclusions de ces initiatives se font toujours attendre, notamment la Stratégie gouvernementale en matière de marchés publics, la Stratégie de développement économique local et régional du Québec et le Plan d’action gouvernemental en entrepreneuriat.

« Bien qu’attendue depuis plusieurs mois, la stratégie en matière d’achats publics et d’approvisionnement du Québec n’a toujours pas été déposée par le gouvernement. Nous empressons la ministre Sonia Lebel à intégrer des critères sociaux et environnementaux dans les commandes publiques comme son gouvernement l’invite à le faire pour les appels d’offres des municipalités afin que les impôts des Québécoises et Québécois soient investis stratégiquement afin d’avoir un impact maximum sur l’environnement, l’égalité et le développement des régions », rappelle Béatrice Alain, directrice générale, qui mentionne par ailleurs qu’en 2019‑2020, les contrats des organismes publics ont représenté des achats d’un peu plus de 16,3 milliards de dollars et que ce chiffre ne tient pas compte des contrats municipaux et qui ont représenté des achats atteignant respectivement 10,8 milliards de dollars.

L’automne politique n’aura aussi pas permis d’augmenter l’offre locative abordable. Le Chantier compte être actif lors de la prochaine session afin de faire aboutir ces dossiers.

Un temps des fêtes sous les couleurs de l’économie sociale

« Nous invitons les parlementaires à profiter du congé des fêtes pour mettre en valeur les entreprises collectives de leur région. L’achat local est au cœur des priorités des Québécoises et des Québécois. Avec 76% de ses activités qui desservent une clientèle locale ou régionale, il n’y a pas plus local que l’économie sociale. Ce sera d’ailleurs une belle occasion pour prendre la mesure du rôle de ce modèle d’affaires dans la construction d’un Québec plus vert et plus juste », conclut madame Alain.

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À propos du Chantier de l’économie sociale
Le Chantier de l’économie sociale est une organisation autonome et non partisane qui a pour principal mandat la concertation pour la promotion et le développement de l’entrepreneuriat collectif au Québec. Corporation à but non lucratif, le Chantier réunit des promoteurs d’entreprises d’économie sociale (coopératives et organismes sans but lucratif) œuvrant dans de multiples secteurs d’activités (communications, loisir, technologies, habitation, services aux personnes, ressources naturelles, formation, financement, services de proximité, culture, etc.), des représentants des grands mouvements sociaux et des acteurs du développement local en milieux urbain et rural.

L’économie sociale au Québec en bref
Le Québec compte plus de 11 200 entreprises d’économie sociale qui représentent globalement un chiffre d’affaires de 47,8 milliards de dollars. Celles-ci procurent un emploi à plus de 220 000 personnes.

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Le Chantier et le CQCM soulignent un rendez-vous apprécié des régions

Montréal, le 2 décembre 2021 – Le Chantier de l’économie sociale (le Chantier) et le Conseil québécois de la coopération et de la mutualité (CQCM) unissent leur voix afin de célébrer les résultats du Mois de l’économie sociale. Les deux organisations nationales de l’économie sociale tiennent, d’abord et avant tout, à féliciter tous les réseaux et acteurs régionaux grâce à qui les dernières semaines ont été de nouveau un franc succès.

Pour sa troisième édition, le Mois de l’économie sociale a mis de l’avant ceux et celles qui, au quotidien, donnent du sens à l’entrepreneuriat par leur implication dans le mouvement de l’économie sociale avec leur travail, comme bénévole et avec leurs choix de consommation. « Comme carrefour du mouvement, le Chantier était très heureux de participer et contribuer aux activités organisées pour l’occasion un peu partout au Québec. Le visage humain de ce modèle d’affaires par et pour les communautés n’aura jamais été aussi évident que ces dernières semaines. Je remercie particulièrement les pôles d’économie sociale pour leur travail qui a permis de mobiliser leur région et de démontrer à la population la pertinence du modèle collectif », commente Béatrice Alain, directrice générale du Chantier.

La mobilisation sur le terrain pour faire rayonner les entreprises d’économie sociale et ce modèle de développement économique à échelle humaine a été des plus impressionnante. Cela prouve une fois de plus que l’économie sociale bénéficie d’un soutien qui reflète son utilité dans toutes les régions du Québec.

Un constat que partage le CQCM. « Le mouvement coopératif et mutualiste s’est vu mobilisé à l’occasion du Mois de l’économie sociale pour mettre en lumière les bienfaits qu’offrent les entreprises collectives à la population ainsi que les multiples retombées socioéconomiques positives qu’elles génèrent. Les coopératives sont la clé d’un développement durable et humain. Ensemble, poursuivons notre travail collectif afin de bonifier notre impact social auprès des collectivités du Québec » ajoute Marie-Josée Paquette, directrice générale du CQCM.

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Pour en savoir plus sur le Mois de l’économie sociale

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Sources:

Chantier de l’économie sociale
Joël Vaudeville, conseiller affaires gouvernementales et relations publiques
Cellulaire: 438-507-9439
joel.vaudeville@chantier.qc.ca

Conseil québécois de la coopération et de la mutualité
Isabelle Gagné, directrice des communications
Cellulaire : 418 454-4532
Isabelle.gagne@cqcm.coop

Créer de la valeur partagée avant les profits, rappelle le Chantier

Montréal, le 25 novembre 2021 – Le Chantier de l’économie sociale salue l’intention du gouvernement de mettre le développement économique au service de la population, il l’appelle toutefois à continuer de travailler, aux côtés des acteurs économiques et sociaux, à un changement de logique économique au Québec.

« Pour déployer une économie résiliente et pertinente pour tout le Québec, il faut que le gouvernement prenne le virage vers une économie plurielle. En transport, en gestion des matières résiduelles, en immobilier, en innovation comme en autonomie alimentaire, une diversité de réponses incluant des solutions à petites échelles par et pour les populations locales sont garantes de la construction d’une économie innovante, résiliente et à propriété québécoise », explique Laurent Levesque, président du conseil d’administration du Chantier.

Le Chantier invite donc le gouvernement à prioriser la création de valeur partagée avant la création de profits. Le gouvernement doit organiser la croissance économique de façon à pérenniser l’inclusion et l’accessibilité des services. « Que ce soit le logement ou les services de garde éducatifs, la priorité doit être l’abordabilité et la qualité dans le temps. La remise en question du programme de logements sociaux et communautaires qui a bien servi les Québécois ces 25 dernières années et la normalisation du privé pour les garderies ne vont pas dans ce sens », avertit Béatrice Alain, directrice générale.

Le développement économique de nos régions dans un contexte de pénurie de main-d’œuvre dépend de notre capacité à offrir des milieux de vie accueillants. Cela inclut du logement adapté, des services de proximité, des soins aux personnes vulnérables accessibles. « Ce sont des enjeux auxquels l’économie sociale a des réponses et dont les retombées demeurent entre les mains des communautés. Les efforts économiques ne peuvent pas être uniquement dédiés à la croissance des chiffres de vente et des profits, mais plutôt dans la création de valeur pour tous. », conclut madame Alain.

Faisant de la transition juste un dossier de première importance, le mouvement de l’économie sociale souligne aussi que les efforts économiques consentis doivent être situés dans un contexte de ressources naturelles limitées. Ainsi, des efforts soutenus pour mieux préserver et réutiliser nos ressources (que ce soit l’électricité, l’eau, le matériel technologique ou les matières résiduelles) sont garants d’une économie et société viables à long terme.

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À propos du Chantier de l’économie sociale
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L’économie sociale au Québec en bref
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L’innovation sociale prête à jouer pleinement son rôle

Montréal, le 18 novembre 2021 – Le Grand rendez-vous de l’innovation québécoise doit être l’occasion de mieux situer l’innovation sociale au sein de la stratégie du gouvernement du Québec. Le Chantier de l’économie sociale (le Chantier) profite d’ailleurs de l’occasion pour souligner le rôle de carrefour de l’innovation sociale qu’occupe le Réseau québécois en innovation sociale (RQIS).

L’innovation technologique va de pair avec l’innovation sociale pour répondre aux défis du Québec d’aujourd’hui et de demain. « Historiquement, l’innovation sociale a été la source d’avancées remarquables en faveur d’une économie plus juste au service des communautés et les deux dernières années nous ont démontré à quel point nous devrons encore une fois compter sur des initiatives novatrices sur le plan social pour résoudre les enjeux auxquels le Québec fait face. L’innovation technologique ne pourra à elle seule solutionner tous les enjeux si nos comportements et nos manières de faire ne se transforment pas également », explique Laurent Levesque, président du conseil d’administration du Chantier.

Rappelons que les acteurs de l’innovation sociale, dont le Chantier, ont déposé une trentaine de mémoires dans le cadre des consultations du printemps dernier en vue de l’adoption d’une nouvelle Stratégie québécoise de recherche et d’innovation (SQRI). « Le Grand rendez-vous d’aujourd’hui est une étape importante dans cette réflexion à laquelle nous contribuons depuis plusieurs mois. Avec le RQIS, nous tâcherons de suivre l’évolution des retombées de ce forum et de travailler avec les décideurs publics dans la mise en œuvre de nos recommandations », ajoute Béatrice Alain, directrice générale du Chantier.

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À propos du Chantier de l’économie sociale
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Le Québec compte plus de 11 200 entreprises d’économie sociale qui représentent globalement un chiffre d’affaires de 47,8 milliards de dollars. Celles-ci procurent un emploi à plus de 220 000 personnes.

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Le Chantier de l’économie sociale prêt à travailler avec les nouveaux élus municipaux

Montréal, le 8 novembre 2021 – Après une campagne électorale forte en propositions sur l’économie sociale, le Chantier de l’économie sociale félicite les nouveaux élus municipaux et offre son expertise et sa collaboration pour bâtir avec eux des communautés plus justes, plus vertes et plus locales.

« Nous avions lancé le défi « Choisir l’économie sociale » aux candidates et candidats municipaux en début d’élection. Plusieurs ont répondu à l’appel et ont pris des engagements importants en faveur des entreprises collectives. Ces engagements doivent maintenant se transformer en actions concrètes. C’est pourquoi le Chantier, mais aussi les pôles d’économie sociale partout au Québec, est prêt à travailler avec les nouveaux élus municipaux », explique Laurent Levesque, président du conseil d’administration du Chantier.
Rappelons que le Chantier avait présenté une plateforme électorale fouillée « Choisir l’économie sociale : guide d’actions à l’intention des candidates et candidats municipaux » qui recensait les meilleurs outils, politiques et pratiques du monde municipal pour accompagner et dynamiser les entreprises d’économie sociale.

« Plusieurs projets structurants favorisant à la fois le développement économique et le mieux-être des populations sont le fruit d’alliances entre les municipalités et les acteurs de l’économie sociale. Que l’on pense aux appuis financiers de fonds locaux ou régionaux, d’investissements conjoints, de dons ou de prêts d’un terrain ou bâtiment municipal, l’immobilier et l’habitation collective ou encore les approvisionnements, une municipalité peut, par sa réglementation et ses actions, pousser encore plus loin ses maillages avec l’économie sociale », rappelle Béatrice Alain, directrice générale du Chantier.

Le Chantier conclut en invitant les nouvelles administrations municipales à prendre contact avec leur pôle d’économie sociale afin de prévoir rapidement une rencontre de travail sur le développement économique et social régional.

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À propos du Chantier de l’économie sociale
Le Chantier de l’économie sociale est une organisation autonome et non partisane qui a pour principal mandat la concertation pour la promotion et le développement de l’entrepreneuriat collectif au Québec. Corporation à but non lucratif, le Chantier réunit des promoteurs d’entreprises d’économie sociale (coopératives et organismes sans but lucratif) œuvrant dans de multiples secteurs d’activités (communications, loisir, technologies, habitation, services aux personnes, ressources naturelles, formation, financement, services de proximité, culture, etc.), des représentants des grands mouvements sociaux et des acteurs du développement local en milieux urbain et rural.

L’économie sociale au Québec en bref
Le Québec compte plus de 11 200 entreprises d’économie sociale qui représentent globalement un chiffre d’affaires de 47,8 milliards de dollars. Celles-ci procurent un emploi à plus de 220 000 personnes.

Portrait des entreprises d’économie sociale par région administrative en 2016

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Source: Chantier de l’économie sociale
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Pour donner du sens à l’emploi, à l’entrepreneuriat, à nos achats et à notre implication

Montréal, 1er novembre 2021 – C’est aujourd’hui qu’est donné le coup d’envoi du Mois de l’économie sociale. Pour l’occasion, le Chantier de l’économie sociale ainsi que les 22 Pôles d’économie sociale du Québec souhaitent rappeler que choisir l’économie sociale, c’est donner du sens à l’emploi, à l’entrepreneuriat, à nos achats et à notre implication.

« Alors que le Mois de l’économie sociale s’amorce, nous souhaitons rappeler aux citoyens de partout au Québec qu’ils peuvent eux aussi avoir un impact positif sur la société en privilégiant l’économie sociale, souligne Béatrice Alain, directrice générale du Chantier de l’économie sociale. En faisant le choix d’appuyer l’économie sociale, que ce soit en travaillant, en créant, en s’impliquant en tant que bénévole ou administrateur ou en achetant d’une entreprise collective, chaque Québécois a le potentiel de faire grandir un modèle qui met l’humain au cœur de ses décisions, plutôt que le profit à tout prix. Si nous voulons changer le monde, l’économie doit aussi changer ».

Pour donner du sens à l’emploi et à l’entrepreneuriat

L’économie sociale a le vent dans les voiles au Québec alors que l’on compte environ 11 200 entreprises collectives, qui cumulent ensemble un chiffre d’affaires de 47,8 milliards de dollars et emploient près de 220 000 personnes et impliquent 90 000 administrateurs bénévoles. Ce mouvement continuera de grandir si les Québécois décident de miser sur l’entrepreneuriat collectif pour leur emploi, mais aussi pour leur entreprise. Modèle avantageux autant pour l’employeur que l’entrepreneur, l’économie sociale remet les valeurs de démocratie, d’équité et de solidarité au cœur de son fonctionnement. De plus, les entreprises collectives détiennent, en moyenne, une meilleure rétention du personnel et demeurent en activité plus longtemps. Choisir l’économie sociale, c’est donc donner du sens au milieu du travail.

Pour donner du sens à ses achats et à son implication

Avec cette nouvelle édition du Mois de l’économie sociale, le Chantier souhaite également inviter les citoyens du Québec à consommer auprès d’une entreprise pour donner du sens, autant économiquement que socialement. Acheter d’une entreprise d’économie sociale, c’est investir dans une organisation qui redonne à sa communauté et c’est aussi « acheter » une mission sociale. Par leur façon de consommer, les Québécois ont l’occasion d’avoir un impact positif sur leurs collectivités. De la même façon, s’impliquer auprès des entreprises d’économie sociale permet de promouvoir un modèle d’affaires qui mise sur l’humain. De nombreuses organisations d’entrepreneuriat collectif comptent sur le soutien de nombreux bénévoles pour réaliser leurs activités. S’impliquer dans une entreprise d’économie sociale, c’est donc aussi donner du sens à son temps en participant à un projet de société bénéfique pour le milieu de vie.

Des activités offertes à travers la province

Durant tout le Mois de l’économie sociale, les Pôles d’économie sociale de partout au Québec proposeront une panoplie d’activités pour sensibiliser et promouvoir l’économie sociale. Les individus œuvrant en économie sociale ou qui ont de l’intérêt envers l’entrepreneuriat collectif auront l’occasion d’en apprendre plus grâce à une riche programmation : panels, midis-conférences, ateliers, webinaires et 5 à 7 seront au rendez-vous!

Pour connaître les activités à venir dans une région, trouvez un Pôle d’économie sociale au www.mois-es.com ou consultez la page Facebook du Mois de l’économie sociale. Suivez et participez à la discussion en utilisant les mots-clics #JeDonneDuSens et #DonneDuSens sur les médias sociaux.

À propos du Chantier de l’économie sociale
Le Chantier de l’économie sociale est une organisation autonome et non partisane qui a pour principal mandat la concertation pour la promotion et le développement de l’entrepreneuriat collectif au Québec. Corporation à but non lucratif, le Chantier réunit des promoteurs d’entreprises d’économie sociale (coopératives, mutuelles et organismes sans but lucratif) œuvrant dans de multiples secteurs d’activités (communications, loisir, technologies, habitation, services aux personnes, ressources naturelles, formation, financement, services de proximité, culture, etc.), des représentants des grands mouvements sociaux et des acteurs du développement local en milieux urbain et rural.

À propos des Pôles d’économie sociale
Présents dans toutes les régions du Québec, les Pôles d’économie sociale sont entièrement dédiés au développement de l’économie sociale sur leur territoire. Ils sont reconnus comme interlocuteurs privilégiés sur les questions de l’économie sociale au plan régional. Ils favorisent la concertation entre les différents acteurs de leur milieu et soutiennent la création des conditions favorables à ce modèle entrepreneurial de développement. Ce faisant, ils participent à la vitalité et la diversification économique de leur territoire.

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Renseignements :
Marie-Pier Kenney
Morin Relations Publiques
mariepier@morinrp.com
(514) 757-8619

L’économie sociale met le cap sur la transition juste

Montréal, le 28 octobre 2021 – C’est en présence de la ministre déléguée à l’Économie, Lucie Lecours, que les membres du Chantier de l’économie sociale (le Chantier) et de nombreux acteurs clés du mouvement se sont réunis virtuellement dans le cadre de leur 22e assemblée générale annuelle.

« C’est une tradition au Chantier que de dire que chaque année est unique. L’année 2021 est certainement l’une des plus particulières pour l’économie sociale. Malgré des vents contraires en raison de la pire pandémie des 100 dernières années, nous pouvons être fiers du travail accompli. L’économie sociale s’est trouvée en première ligne pour maintenir des services essentiels dans toutes les régions. Jamais il n’a été aussi clair que la résilience de nos communautés passe par un développement économique au service de la solidarité, de l’accessibilité et de la qualité », déclare d’entrée de jeu Laurent Levesque, président du conseil d’administration du Chantier.

La ministre déléguée à l’Économie, Lucie Lecours, a lancé un message de collaboration aux membres et partenaires présents: « Les entreprises collectives sont créatrices de richesse et jouent un rôle de premier plan dans le développement social, culturel et environnemental de la nouvelle économie. Nous sommes donc fiers de collaborer avec le Chantier de l’économie sociale, qui soutient le tissu entrepreneurial collectif au Québec », a-t-elle rappelé.

Le bilan de la dernière année aura été l’occasion de revenir sur les dossiers d’importance pour les entreprises collectives et de conclure ou de consolider de grandes démarches pour l’économie sociale telles le Plan d’action gouvernemental en économie sociale (PAGES) et la planification stratégique quinquennale du Chantier. Soulignons également des projets ou partenariats pour outiller les entreprises et les communautés comme un partenariat avec le Secrétariat à la jeunesse, une stratégie de commercialisation et des outils pour appuyer la prise en charge par les communautés avec notamment l’appui de la Fondation Lucie et André Chagnon ou encore le Programme de préparation à l’investissement (PPI).

«  Aux vues de l’ambition des acteurs et partenaires de l’économie sociale, le Chantier regarde les prochaines années avec optimisme. La situation environnementale et sociale au Québec nous interpelle tous. L’économie sociale a des solutions pour une transition écologique juste. Nous tacherons de les faire valoir afin de participer pleinement au développement social et économique du Québec et aux efforts de décarbonisation de nos activités, et ce, sans laisser personne derrière », ajoute Béatrice Alain, directrice générale du Chantier.

D’ailleurs, des membres du Chantier ont interpellés l’assemblée pour que l’économie sociale joue son rôle dans les défis à venir. « L’économie sociale est la meilleure façon d’assurer du logement abordable, et ce, à perpétuité. Elle détient une expertise importante dans le développement et la gestion du logement abordable et communautaire partout au Québec. Les acteurs du développement local et régional, les OBNL et coop de logements, les chercheurs, les municipalités priorisent cette recette du succès pour répondre à la crise du logement », rappelle Éric Cimon, directeur général de l’Association des groupes de ressources techniques du Québec (AGRTQ)

Des propos qui font échos à ceux de madame Geneviève Bélisle, directrice générale de l’Association québécoise des centres de la petite enfance : « Le modèle collectif de service de garde éducatif à l’enfance est garant de qualité et d’accessibilité. C’était une innovation sociale majeure en son temps qui nous distingue au Canada et à l’international. Face à un autre défi de société, celui du vieillissement de la population, l’heure est à s’en inspirer pour repenser nos services aux aînés. Travaillons ensemble pour imaginer et créer les conditions de réalisation de ce nouveau projet de société ».

« L’entrepreneuriat collectif est un mode de développement de premier plan pour mettre en place des façons de faire plus durables sur le plan environnemental et plus équitables sur le plan social. Aujourd’hui, nous positionnons l’économie sociale dans une volonté de transition juste » conclut Dave Gosselin, directeur général adjoint du groupe CODERR, membre du groupe RIVRA.

Un conseil d’administration renouvelé

L’Assemblée générale annuelle a reconduit ou élue les membres du conseil d’administration du Chantier. Nous saluons l’engagement de :

Collège des organisations autochtones

  • Mickel Robertson, Commission de développement économique des Premières Nations du Québec et du Labrador;

Collège des centrales syndicales

  • Marie-Hélène Bonin, Confédération des syndicats nationaux
  • Stéphane Hudon, Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ)

Collège des grands mouvements

  • Marie-Line Audet, Table nationale des corporations de développement communautaire;
  • Gabrielle Desbiens, Réseau des conseils régionaux de la culture;
  • Camille Perron, Union étudiante du Québec;
  • Pierre-Paul Leduc, Centre québécois du loisir;

Collège Regroupement d’entreprises d’économie sociale

  • Geneviève Bélisle, Association québécoise des centres de la petite enfance;
  • Richard Gravel, Collectif des entreprises d’insertion du Québec;
  • Martin Charles St-Pierre, Réseau de coopération des EÉSAD;
  • Stéphane Thériault, Conseil québécois des entreprises adaptées;
  • Isabel Faubert, Réseau COOP;
  • Richard Foy, Réseau québécois des OSBL d’habitation;

Collège des Pôles régionaux

  • Noémie Bernier, Pôle d’économie sociale Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine;
  • Jacques Bérubé, Pôle d’économie sociale du Bas-St-Laurent;
  • Loïc Lance, Table régionale économie sociale Chaudière-Appalaches;
  • Raymond Rouleau, ESSOR 02
  • Anyle Côté, Conseil d’économie sociale de l’île de Montréal;

Collège Regroupement et organisme de développement de l’économie social

  • Isabelle Gilbert, Réseau des CDEC du Québec
  • Éric Cimon, Association des groupes de ressources techniques du Québec
  • Frédéric Lalande, Coalition des organismes communautaires pour le développement de la main-d’œuvre (COCDMO)
  • Claude Dorion, MCE Conseils

Collège Entreprises d’économie sociale

  • Laurent Levesque, Unité de travail pour l’implantation de logements étudiants
  • Élizabeth Brosseau, Vivre en ville;

Membres invités au service du conseil

  • Béatrice Alain, Chantier de l’économie sociale;
  • France Émond, Territoires innovants en économie sociale et solidaire;
  • Jean Bénard, Commerce solidaire;
  • Philippe Garant, Réseau d’investissement social du Québec;
  • Jacques Charest, Fiducie du Chantier de l’économie sociale;
  • Odette Trépanier, Comité sectoriel de main-d’œuvre de l’économie sociale et de l’action communautaire.

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À propos du Chantier de l’économie sociale
Le Chantier de l’économie sociale est une organisation autonome et non partisane qui a pour principal mandat la concertation pour la promotion et le développement de l’entrepreneuriat collectif au Québec. Corporation à but non lucratif, le Chantier réunit des promoteurs d’entreprises d’économie sociale (coopératives et organismes sans but lucratif) œuvrant dans de multiples secteurs d’activités (communications, loisir, technologies, habitation, services aux personnes, ressources naturelles, formation, financement, services de proximité, culture, etc.), des représentants des grands mouvements sociaux et des acteurs du développement local en milieux urbain et rural.

L’économie sociale au Québec en bref
Le Québec compte plus de 11 200 entreprises d’économie sociale qui représentent globalement un chiffre d’affaires de 47,8 milliards de dollars. Celles-ci procurent un emploi à plus de 220 000 personnes.

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Source: Chantier de l’économie sociale
Joël Vaudeville, conseiller affaires gouvernementales et relations publiques
Cellulaire: 438-507-9439
joel.vaudeville@chantier.qc.ca

Près de 200 millions de dollars toujours attendus par les entreprises d’économie sociale québécoises

Montréal, le 27 octobre 2021 – Le Chantier de l’économie sociale félicite madame Karina Gould pour sa nomination à titre de ministre de la Famille, des Enfants et du Développement social et demande qu’elle priorise dans ses nouvelles fonctions la mise en œuvre des recommandations pour une stratégie d’innovation sociale et de finance sociale, en commençant par le renforcement des Fonds de finance sociale. Le mouvement de l’économie sociale se dit aussi prêt à travailler dès maintenant sur les autres dossiers prioritaires des entreprises collectives avec les ministres Hussen, Fortier et St-Onge.

« Madame Gould arrive à un moment décisif. Le déclenchement précipité des élections fédérales aura mis sur la glace le déploiement du Fonds de finance sociale, attendu depuis maintenant trois ans par les acteurs sur le terrain. Il est maintenant temps de libérer les près de 200 millions de dollars dont bénéficieront bon nombre d’entreprises collectives pour croître et mener à bien leurs projets », explique Laurent Levesque, président du conseil d’administration du Chantier de l’économie sociale qui presse aussi la nouvelle ministre de donner le feu vert au renouvellement du Programme de préparation à l’investissement (PPI).

Pour le Chantier, les derniers mois auront mis en évidence que les collectivités et territoires ne sont jamais aussi mobilisés, innovants et résilients que lorsqu’ils prennent eux-mêmes en main leur développement économique et social. Les débats de la campagne électorale auront d’ailleurs fait écho aux demandes du mouvement de l’économie sociale.

« De quoi a-t-il été question lors de la campagne électorale? Il a été question de logements abordables, de relance économique durable et écologique, de valoriser l’expertise développée au Québec et du rôle de l’État canadien dans la construction d’une société post-COVID. Pour chacun de ces sujets, les acteurs de l’économie sociale ont une contribution importante à apporter. Que ce soit l’habitation collective, les soins aux personnes vulnérables en commençant par le modèle des CPE ou d’autres enjeux de société, l’entrepreneuriat collectif au Québec a démontré sa capacité à développer des solutions portées sur la pérennité et l’inclusivité. Par le biais de programmes de développement et de financement, mais aussi par l’application de critères sociaux dans les contrats et appels d’offres gouvernementaux, le nouveau gouvernement doit s’approprier nos solutions pour bâtir une société plus juste, plus résiliente et plus verte », ajoute Béatrice Alain, directrice générale du Chantier.

Pour réaliser ce programme ambitieux détaillé dans la plateforme électorale de l’économie sociale, le Chantier sait pouvoir compter sur la détermination et la participation des nouveaux ministres Ahmed Hussen et Mona Fortier, respectivement responsables du Logement, de la diversité et de l’inclusion et du Conseil de trésor. « En plus de ces parlementaires d’expérience, nous travaillerons étroitement avec madame Pascale St-Onge qui aura la responsabilité de l’Agence de développement économique des régions du Québec. Les entreprises d’économie sociale sont incontournables lorsque vient le temps de penser et réaliser le développement social et économique des territoires », conclut madame Alain.

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À propos du Chantier de l’économie sociale
Le Chantier de l’économie sociale est une organisation autonome et non partisane qui a pour principal mandat la concertation pour la promotion et le développement de l’entrepreneuriat collectif au Québec. Corporation à but non lucratif, le Chantier réunit des promoteurs d’entreprises d’économie sociale (coopératives et organismes sans but lucratif) œuvrant dans de multiples secteurs d’activité (communications, loisir, technologies, habitation, services aux personnes, ressources naturelles, formation, financement, services de proximité, culture, etc.), des représentants des grands mouvements sociaux et des acteurs du développement local en milieux urbain et rural.

L’économie sociale au Québec en bref
Les entreprises d’économie sociale, aussi connues comme entreprises collectives, sont une composante essentielle et historique du développement économique du Québec. Le Québec compte plus de 11 200 entreprises d’économie sociale qui représentent globalement un chiffre d’affaires de 47,8 milliards de dollars. Celles-ci mobilisent 90 000 administratrices et administrateurs bénévoles, dont la moitié sont des femmes et le cinquième des jeunes, et procurent un emploi à plus de 220 000 personnes dont les deux tiers des travailleurs et gestionnaires sont aussi des femmes.

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Source: Chantier de l’économie sociale
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L’économie sociale, locomotive de la « nouvelle économie » souhaitée par François Legault

Montréal, le 20 octobre 2021 – Le Chantier de l’économie sociale (Le Chantier) se projette dans l’avenir d’un Québec post-pandémie et propose le leadership des acteurs de l’économie sociale pour répondre à l’appel du gouvernement pour construire un Québec plus prospère, plus vert et plus fier.

« Le discours d’ouverture du premier ministre a dressé une longue liste de défis pour les prochaines années. Or, monsieur Legault a raison de rappeler que c’est le travail collectif des Québécois qui permettra de les relever. “Quand on se met ensemble, on est capable de grandes choses”, c’est le mantra et l’histoire de l’entrepreneuriat collectif au Québec », déclare d’entrée de jeu Laurent Levesque, président du conseil d’administration du Chantier.

Parmi les chantiers identifiés par le gouvernement, les entreprises d’économie sociale s’illustrent comme de vraies locomotives de la « nouvelle économie » imaginée par François Legault. « Les entreprises d’économie sociale sont la preuve que des choix innovants et efficaces s’expriment lorsque qu’ils visent à répondre à des besoins locaux et s’appuient sur les ressources locales. Dans les faits, il n’y a pas plus locale que l’économie sociale. Avec 76% des entreprises collectives qui desservent un marché local ou régional, ce modèle d’affaires peut contribuer à ce que l’achat québécois génère une multitude d’impacts dans les communautés. Le gouvernement doit miser sur les 11 200 entreprises d’économie sociale et les 220 000 salariés de ce secteur afin de permettre un meilleur développement économique et social de nos régions », ajoute Béatrice Alain, directrice générale du Chantier, qui rappelle qu’une bonne façon de favoriser les entreprises québécoises est d’inclure des critères sociaux et environnementaux dans les approvisionnements et contrats gouvernementaux.

Soins aux aînés et valorisation du patrimoine

La pandémie a démontré les limites de notre système de santé. Le Chantier de l’économie sociale rappelle l’expertise et la pertinence des modèles en économie sociale pour contribuer aux solutions. « Des nouvelles solutions doivent être développées pour prendre en charge seuls l’ensemble des besoins d’une population vieillissante. Le défi est collectif et la solution doit l’être également et passer par des services de proximité par et pour la communauté en fonction des besoins locaux. L’économie sociale est la garantie de services accessibles, de qualité et résilients. Nous serons au rendez-vous pour contribuer à la qualité de vie de toutes et tous », explique madame Alain.

Rappelons que parmi les entreprises d’économie sociale en santé on retrouve des résidences pour aînés, la majorité des services ambulanciers, les coopératives de santé et autres cliniques de proximité et le réseau québécois d’entreprises d’aide à domicile.

Cette aptitude à mobiliser les ressources locales pour contribuer aux besoins et aspirations des communautés est également manifeste pour ce qui est de la réhabilitation immobilière. Que ce soit pour en faire des milieux de vie, des espaces culturels, des lieux de travail ou du logement, un Québec plus fier passe aussi par une réappropriation du patrimoine par les communautés.

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À propos du Chantier de l’économie sociale
Le Chantier de l’économie sociale est une organisation autonome et non partisane qui a pour principal mandat la concertation pour la promotion et le développement de l’entrepreneuriat collectif au Québec. Corporation à but non lucratif, le Chantier réunit des promoteurs d’entreprises d’économie sociale (coopératives et organismes sans but lucratif) œuvrant dans de multiples secteurs d’activités (communications, loisir, technologies, habitation, services aux personnes, ressources naturelles, formation, financement, services de proximité, culture, etc.), des représentants des grands mouvements sociaux et des acteurs du développement local en milieux urbain et rural.

L’économie sociale au Québec en bref
Le Québec compte plus de 11 200 entreprises d’économie sociale qui représentent globalement un chiffre d’affaires de 47,8 milliards de dollars. Celles-ci procurent un emploi à plus de 220 000 personnes.

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Source: Chantier de l’économie sociale
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Le Chantier lance le défi « choisir l’économie sociale » aux candidats municipaux

Montréal, le 1er octobre 2021 – Le Chantier de l’économie sociale (le Chantier) invite les futurs élues et élus à s’inspirer des outils et politiques recensés dans la plateforme électorale du mouvement de l’économie sociale « Choisir l’économie sociale : guide d’actions à l’intention des candidates et candidats municipaux » afin de prendre des engagements en faveur des entreprises collectives.

« Nous lançons le défi suivant aux candidates et candidats : choisir l’économie sociale dans cette campagne électorale. Nous les invitons à s’engager à renforcer les capacités d’action et d’innovation de l’entrepreneuriat collectif en adoptant les meilleurs pratiques dans le domaine. Nous leur demandons de discuter de comment l’économie sociale joue un rôle incontournable dans les collectivités et constitue une partenaire de première importance pour un développement économique et social résilient, vert et juste », déclare d’entrée de jeu Laurent Levesque, président du conseil d’administration du Chantier, qui rappelle que plusieurs projets structurants favorisant à la fois le développement économique et le mieux-être des populations sont le fruit d’alliances entre les municipalités et les acteurs de l’économie sociale.

Pour Béatrice Alain, directrice générale du Chantier, le guide d’actions proposé par le mouvement de l’économie sociale permettra de pousser encore plus loin la synergie qui existe entre le monde municipal et l’entrepreneuriat collectif. « Ce que nous mettons au jeu, c’est une feuille de route, une recette pour le succès. Une municipalité qui mettrait en place les mesures proposées par le Chantier prendrait résolument le chemin de la prospérité partagée, notamment en utilisant le puissant levier économique et social que sont les approvisionnements, les marchés publics et autres usages stratégiques des ressources municipales », ajoute-t-elle.

 « Le débat d’idées sur comment renforcer la qualité de vie dans les territoires est lancé et nous invitons les candidates et candidats à se l’approprier. Dans chaque région, les pôles d’économie sociale seront d’ailleurs à pied d’œuvre afin de les sensibiliser au rôle important que joue l’entrepreneuriat collectif pour leur communauté », conclut madame Alain.

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À propos du Chantier de l’économie sociale
Le Chantier de l’économie sociale est une organisation autonome et non partisane qui a pour principal mandat la concertation pour la promotion et le développement de l’entrepreneuriat collectif au Québec. Corporation à but non lucratif, le Chantier réunit des promoteurs d’entreprises d’économie sociale (coopératives et organismes sans but lucratif) œuvrant dans de multiples secteurs d’activités (communications, loisir, technologies, habitation, services aux personnes, ressources naturelles, formation, financement, services de proximité, culture, etc.), des représentants des grands mouvements sociaux et des acteurs du développement local en milieux urbain et rural.

L’économie sociale au Québec en bref
Le Québec compte plus de 11 200 entreprises d’économie sociale qui représentent globalement un chiffre d’affaires de 47,8 milliards de dollars. Celles-ci procurent un emploi à plus de 220 000 personnes.

Portrait des entreprises d’économie sociale par région administrative en 2016

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Source: Chantier de l’économie sociale
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Élection d’un gouvernement libéral minoritaire – Priorité au Fonds de finance sociale et au PPI, demande le Chantier

Montréal, le 21 septembre 2021 – Le Chantier de l’économie sociale (le Chantier) félicite le Parti libéral du Canada pour sa victoire aux élections générales du 20 septembre dernier et réclame que les dossiers prioritaires pour l’économie sociale soient rapidement à l’ordre du jour.
 
« Au Québec, l’économie sociale mobilise 13 millions de membres et 90 000 administrateurs bénévoles dans 11 200 entreprises collectives avec un chiffre d’affaires de 47,8 milliards de dollars qui emploient 220 000 travailleurs, c’est pourquoi il est primordial que nous nous mettions immédiatement au travail pour livrer les outils qui permettront à l’économie sociale de jouer pleinement son rôle », a expliqué monsieur Laurent Levesque, président du conseil d’administration du Chantier de l’économie sociale, qui demande du même souffle que le nouveau gouvernement accélère le déploiement du Fonds de finance sociale, attendu depuis maintenant trois ans, et le renouvellement du Programme de préparation à l’investissement.

Pour le Chantier, les derniers mois auront mis en évidence que les collectivités et les territoires ne sont jamais aussi mobilisés, innovants et résilients que lorsqu’ils prennent eux-mêmes en main leur développement économique et social. Les débats de la campagne électorale auront d’ailleurs fait écho aux demandes du mouvement de l’économie sociale.

« De quoi a-t-il été question ces dernières semaines ? Il a été question de logements abordables, de relance économique durable et écologique, de valoriser l’expertise développée au Québec et du rôle de l’État canadien dans la construction d’une société post-COVID. Pour chacun de ces sujets, les acteurs de l’économie sociale ont des réponses. Que ce soit l’habitation collective, les soins aux personnes vulnérables ou d’autres enjeux de société, l’entrepreneuriat collectif au Québec a démontré sa capacité à développer des solutions axées sur la pérennité et l’inclusivité. Par le biais de programmes de développement et de financement, mais aussi par l’application de critères sociaux dans les contrats et appels d’offres gouvernementaux, le nouveau gouvernement doit s’approprier nos solutions pour bâtir une société plus juste, plus résiliente et plus verte » a ajouté madame Béatrice Alain, directrice générale du Chantier.

Rappelons que le Chantier a révélé lors de la campagne une plateforme électorale élaborée reprenant les demandes prioritaires du mouvement de l’économie sociale au Québec.

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À propos du Chantier de l’économie sociale
Le Chantier de l’économie sociale est une organisation autonome et non partisane qui a pour principal mandat la concertation pour la promotion et le développement de l’entrepreneuriat collectif au Québec. Corporation à but non lucratif, le Chantier réunit des promoteurs d’entreprises d’économie sociale (coopératives et organismes sans but lucratif) œuvrant dans de multiples secteurs d’activités (communications, loisir, technologies, habitation, services aux personnes, ressources naturelles, formation, financement, services de proximité, culture, etc.), des représentants des grands mouvements sociaux et des acteurs du développement local en milieux urbain et rural.

L’économie sociale au Québec en bref
Le Québec compte plus de 11 200 entreprises d’économie sociale qui représentent globalement un chiffre d’affaires de 47,8 milliards de dollars. Celles-ci procurent un emploi à plus de 220 000 personnes.

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Le Chantier de l’économie sociale réclame des engagements en économie sociale

Montréal, le 17 septembre 2021 – Le Chantier de l’économie sociale (le Chantier) souhaite que les campagnes électorales dans plus de 1 100 municipalités locales et 18 municipalités régionales de comté (MRC) soient des occasions pour accroître les collaborations entre les entreprises collectives et le monde municipal.

« Au jour 1 des campagnes électorales, nous interpellons tous les candidates et les candidats municipaux de partout au Québec pour qu’ils prennent des engagements en faveur de l’entrepreneuriat collectif. Les municipalités et les entreprises collectives ont beaucoup en commun. Toutes deux sont redevables envers leur communauté, toutes deux souhaitent un développement économique qui se soucie des impacts sociaux et environnementaux, toutes deux luttent pour attirer la main-d’œuvre et faire prospérer leurs cœurs villageois. Pour le monde municipal, choisir l’économie sociale comme outil de développement et comme stratégie d’aménagement, c’est un gage d’inclusion, d’innovation et de résilience pour l’économie régionale et la vitalité des territoires », déclare d’entrée de jeu Laurent Levesque, président du conseil d’administration du Chantier.

En effet, plusieurs projets structurants qui favorisent à la fois le développement économique et le mieux-être des populations sont le fruit d’alliances entre les municipalités et les acteurs de l’économie sociale. « Les partenariats entre les administrations municipales sont nombreux. Que l’on pense à l’accès au logement, au maintien des services de proximité, à la gestion des matières résiduelles, au récréotourisme, au loisir et au développement culturel, aux transports, aux infrastructures collectives et bien d’autres secteurs, partout au Québec, on voit que les entreprises d’économie sociale sont des partenaires privilégiés des municipalités pour assurer la qualité, l’accessibilité et la pérennité de services essentiels », ajoute Béatrice Alain, directrice générale du Chantier.

Le Chantier invite les futures élues et les futurs élus municipaux à renforcer les capacités d’action et d’innovation de l’entrepreneuriat collectif en adoptant les meilleures pratiques dans le domaine. Notamment, les municipalités peuvent mettre en place des fonds locaux ou régionaux pour financer l’émergence et la croissance des entreprises collectives. Les investissements conjoints dans les projets, les dons, prêts ou locations d’un terrain ou bâtiment municipal, le prêt de ressources humaines ou techniques, ou encore, l’adoption d’une politique dédiée à l’économie sociale, comme l’a fait la Ville de Gatineau, sont autant d’outils éprouvés pour soutenir la création et le changement d’échelle d’entreprises par et pour la communauté.
Rappelons que les municipalités ont entre les mains un puissant levier de développement économique et social avec leurs approvisionnements et leurs contrats publics. L’application de critères sociaux ou la réservation de certains marchés aux entreprises collectives doivent aussi faire partie du débat électoral pour le Chantier.

« Le débat d’idées sur comment renforcer la qualité de vie dans les territoires est lancé et nous invitons les candidates et candidats à se l’approprier. Dans chaque région, les pôles d’économie sociale seront d’ailleurs à pied d’œuvre afin de les sensibiliser au rôle important que joue l’entrepreneuriat collectif pour leur communauté », conclut madame Alain.

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À propos du Chantier de l’économie sociale
Le Chantier de l’économie sociale est une organisation autonome et non partisane qui a pour principal mandat la concertation pour la promotion et le développement de l’entrepreneuriat collectif au Québec. Corporation à but non lucratif, le Chantier réunit des promoteurs d’entreprises d’économie sociale (coopératives et organismes sans but lucratif) œuvrant dans de multiples secteurs d’activités (communications, loisir, technologies, habitation, services aux personnes, ressources naturelles, formation, financement, services de proximité, culture, etc.), des représentants des grands mouvements sociaux et des acteurs du développement local en milieux urbain et rural.

L’économie sociale au Québec en bref
Le Québec compte plus de 11 200 entreprises d’économie sociale qui représentent globalement un chiffre d’affaires de 47,8 milliards de dollars. Celles-ci procurent un emploi à plus de 220 000 personnes.

Portrait des entreprises d’économie sociale par région administrative en 2016

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Source: Chantier de l’économie sociale
Joël Vaudeville, conseiller affaires gouvernementales et relations publiques
Cellulaire: 438-507-9439
joel.vaudeville@chantier.qc.ca

Reprise de la session parlementaire – L’Assemblée nationale doit jouer collectif, souhaite le Chantier

Montréal, le 14 septembre 2021 – Le Chantier de l’économie sociale (le Chantier) rappelle les dossiers prioritaires des entreprises d’économie sociale pour l’automne politique à Québec.

« Des dossiers chauds et structurants attendent les parlementaires cet automne: établir des critères sociaux et environnementaux dans les contrats et les approvisionnements du gouvernement, élaborer une réponse durable à la pénurie de logements abordables, la relance économique par les PME, soutenir des modèles d’affaires, comme ceux des CPE, qui assurent des soins accessibles et de qualité aux personnes vulnérables, incluant nos aînés et nos enfants », déclare d’entrée de jeu Laurent Levesque, président du conseil d’administration du Chantier.

Un Québec plus vert, plus local et plus juste passe par un « réflexe collectif » pour le Chantier qui appelle les députées et députés à miser sur l’économie sociale pour assurer une qualité de vie pour tous les Québécoises et les Québécois: « À la sortie de la pandémie, mais également face à des enjeux de société majeurs tels que le vieillissement de la population, la dégradation environnementale et les inégalités territoriales et sociales croissantes, nous devons repenser nos façons de faire et prioriser des réponses qui favorisent l’accessibilité et la pérennité partout au Québec. Que ce soit pour contribuer à une économie circulaire, pour soutenir des systèmes alimentaires territoriaux, pour accroître le repreneuriat collectif, les parlementaires peuvent compter sur les acteurs de l’économie sociale pour coconstruire des réponses structurantes et efficaces », ajoute Béatrice Alain, directrice générale du Chantier.

Rappelons que le gouvernement du Québec a lancé plusieurs réflexions auxquelles le Chantier a participé qui toucheront plusieurs secteurs de l’économie sociale.  Notamment, la consultation entourant l’adoption d’une nouvelle Stratégie gouvernementale en matière de marchés publics, l’adoption de la Stratégie nationale d’urbanisme et d’aménagement des territoires et les différentes initiatives en faveur des PME comme la Stratégie de développement économique local et régional du Québec et le Plan d’action gouvernemental en entrepreneuriat devront aboutir cet automne.

Les efforts des prochains mois devront également se concentrer sur l’augmentation de l’offre locative abordable et l’intégration de critères sociaux aux appels d’offres publics et approvisionnements gouvernementaux, deux exemples concrets où Québec peut faire la différence en maximisant la rentabilité sociale de ses dépenses publiques. Le Chantier compte être actif dans les prochains mois pour encourager les parlementaires à faire le choix du collectif.

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À propos du Chantier de l’économie sociale
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L’économie sociale au Québec en bref
Le Québec compte plus de 11 200 entreprises d’économie sociale qui représentent globalement un chiffre d’affaires de 47,8 milliards de dollars. Celles-ci procurent un emploi à plus de 220 000 personnes.

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Le Chantier présente ses demandes aux partis politiques

Montréal, le 31 août 2021 – Fruit d’un large travail et de consultations du mouvement de l’économie sociale, la plateforme électorale « Miser sur l’économie sociale pour un développement plus durable, résilient et inclusif » fait du respect de l’expertise québécoise, de la finance sociale et des contrats publics des demandes prioritaires.

« Au Québec, l’économie sociale, c’est 11 200 entreprises collectives, un chiffre d’affaires de 47,8 milliards de dollars et 220 000 travailleurs, c’est pourquoi nous demandons aux partis politiques fédéraux de prendre des engagements clairs d’ici le vote du 20 septembre prochain en faveur de la croissance de ce modèle d’affaires par et pour la communauté », a expliqué monsieur Laurent Levesque, président du conseil d’administration du Chantier de l’économie sociale (Le Chantier).

Pour le Chantier, les derniers mois auront mis en évidence que les collectivités et territoires ne sont jamais aussi mobilisés, innovants et résilients que lorsqu’ils prennent eux-mêmes en main leur développement économique et social et que l’environnement ne sera jamais mieux protégé que lorsque ce sont celles et ceux qui vivent les contrecoups des changements climatiques qui sont aux commandes.

« Les entreprises d’économie sociale se sont révélées être des maillons essentiels au plus fort de la crise de la COVID-19 en démontrant une importante capacité d’adaptation et d’innovation, entre autres pour maintenir des services de proximité et assurer la prise en charge des personnes des plus vulnérables. Elle représente également une voie d’avenir pour repenser les modèles d’affaires de services névralgiques, qu’ils soient des services d’information locale, de transport ou de gestion de matières résiduelles. Les entreprises d’économie sociale peuvent apporter encore plus pour autant que nous choisissions d’y mettre collectivement les moyens; beaucoup reste à faire pour que l’entrepreneuriat collectif soit reconnu à la hauteur du rôle qu’il joue dans le développement du Québec depuis plus de cent ans.  » a ajouté madame Béatrice Alain, directrice générale du Chantier.

Afin de bâtir une société plus durable, résiliente et inclusive, le Chantier demande de:

  • Valoriser l’expertise québécoise en faisant confiance aux partenaires de l’écosystème en économie sociale;
  • Aider les secteurs de l’économie sociale particulièrement touchés par la crise de la COVID-19 comme la culture, le loisir, le tourisme et la restauration;
  • Reconnaître l’apport de l’économie sociale lors de la crise de la COVID-19;
  • Bonifier les programmes gouvernementaux dédiés aux logements abordables et communautaires et contribuer au développement de l’immobilier collectif;
  • Déployer une stratégie de finance sociale s’appuyant sur les capacités démontrées des acteurs québécois en la matière;
  • Financer davantage la recherche en économie sociale et l’innovation sociale;
  • Contribuer à une stratégie québécoise en repreneuriat collectif;
  • Appliquer des critères sociaux aux contrats publics et approvisionnements de l’État canadien.

« Les prochaines années seront névralgiques. Le Canada, comme bien d’autre pays, devra trouver la recette gagnante permettant un développement économique plus respectueux de l’environnement et de l’égalité de tous. Avec nos demandes, l’économie sociale peut en être l’un des ingrédients essentiels », a conclu madame Alain.

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À propos du Chantier de l’économie sociale
Le Chantier de l’économie sociale est une organisation autonome et non partisane qui a pour principal mandat la concertation pour la promotion et le développement de l’entrepreneuriat collectif au Québec. Corporation à but non lucratif, le Chantier réunit des promoteurs d’entreprises d’économie sociale (coopératives et organismes sans but lucratif) œuvrant dans de multiples secteurs d’activités (communications, loisir, technologies, habitation, services aux personnes, ressources naturelles, formation, financement, services de proximité, culture, etc.), des représentants des grands mouvements sociaux et des acteurs du développement local en milieux urbain et rural.

L’économie sociale au Québec en bref
Le Québec compte plus de 11 200 entreprises d’économie sociale qui représentent globalement un chiffre d’affaires de 47,8 milliards de dollars. Celles-ci procurent un emploi à plus de 220 000 personnes

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Source: Chantier de l’économie sociale
Joël Vaudeville, conseiller affaires gouvernementales et relations publiques
Cellulaire: 438-507-9439
joel.vaudeville@chantier.qc.ca

Le Chantier appelle les partis fédéraux à prioriser l’économie sociale

Montréal, le 16 août 2021 – Au lendemain du déclenchement de la campagne électorale canadienne, le Chantier de l’économie sociale (Chantier) invite l’ensemble des partis politiques à prendre position sur la place que doit occuper l’économie sociale dans le développement social et économique des communautés.

« Une élection, c’est le moment de décider de la direction que le pays empruntera pour les prochaines années. La pandémie de la COVID-19 nous a montré sans équivoque que des facteurs d’exclusion exacerbent l’impact des crises sur les plus vulnérables, mais a aussi démontré que les modèles d’affaire plus inclusifs et redevables à la communauté sont particulièrement bien outillés pour s’adapter aux besoins de la population et soutiennent ainsi la résilience économique et sociale des territoires. Nous appelons donc les différents chefs de partis, mais aussi les candidates et les candidats à se prononcer sur la place que peut et doit prendre l’économie sociale dans la construction d’un Canada post-pandémie », a déclaré d’entrée de jeu Laurent Levesque, président du Chantier. Les derniers mois auront démontré hors de tout doute que les collectivités et territoires ne sont jamais aussi mobilisés, innovants et résilients que lorsqu’ils prennent eux-mêmes en main leur développement et que l’environnement ne sera jamais mieux protégé que lorsque ce sont celles et ceux qui vivent les contrecoups des changements climatiques qui sont aux commandes des choix sur l’usage de nos ressources. Et c’est justement ce que permet l’économie sociale.

Béatrice Alain, directrice générale du Chantier, rappelle aussi que les entreprises d’économie sociale se sont d’ailleurs révélées des maillons essentiels au plus fort de la crise. « Les entreprises collectives ont démontré une importante capacité d’adaptation, entre autres pour maintenir des services de proximité et assurer la qualité, l’accessibilité et la pérennité des services aux personnes les plus vulnérables. Et elles peuvent apporter encore plus pour autant que nous choisissions d’y mettre collectivement les moyens. Beaucoup reste à faire pour que l’entrepreneuriat collectif soit reconnu à la hauteur du rôle névralgique qu’il joue dans le modèle de développement », ajoute-elle. Rappelons d’ailleurs que l’économie sociale est au cœur du modèle de développement du Québec et que plusieurs approches, que ce soit pour assurer des services de garde de qualité ou du logement accessible de façon pérenne ou pour développer un écosystème de finance sociale, restent toujours aussi pertinentes au Québec et suscitent un vif intérêt ailleurs au Canada.

Finalement, mentionnons que l’ensemble du mouvement de l’économie sociale au Québec continuera à interpeller les politiciennes et les politiciens fédéraux dans les prochains jours sur les sujets d’importance pour les entreprises collectives. Le Chantier de l’économie sociale présentera également une plateforme électorale, fruit d’une vaste consultation, notamment lors des rendez-vous « Osons la relance » pour imaginer une reprise économique post-COVID à la hauteur des défis actuels.

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À propos du Chantier de l’économie sociale
Le Chantier de l’économie sociale est une organisation autonome et non partisane qui a pour principal mandat la concertation pour la promotion et le développement de l’entrepreneuriat collectif au Québec. Corporation à but non lucratif, le Chantier réunit des promoteurs d’entreprises d’économie sociale (coopératives et organismes sans but lucratif) œuvrant dans de multiples secteurs d’activités (communications, loisir, technologies, habitation, services aux personnes, ressources naturelles, formation, financement, services de proximité, culture, etc.), des représentants des grands mouvements sociaux et des acteurs du développement local en milieux urbain et rural.

L’économie sociale au Québec en bref
Le Québec compte plus de 11 200 entreprises d’économie sociale qui représentent globalement un chiffre d’affaires de 47,8 milliards de dollars. Celles-ci procurent un emploi à plus de 220 000 personnes. Depuis plus de 100 ans, ces entreprises ont été créées pour assurer et maintenir des produits, des services et des emplois accessibles et de qualité dans toutes les régions du Québec.

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Plan d’action jeunesse 2021-2024 – Le Chantier salue un plan qui répond aux besoins de l’entrepreneuriat collectif

Montréal, le 14 juin 2021 – La présentation du Plan d’action jeunesse 2021-2024 du gouvernement du Québec est accueillie dans un esprit de collaboration par les entreprises collectives. Le Chantier de l’économie sociale (Chantier) salue le renouvellement de son partenariat avec le Secrétariat à la jeunesse en faveur de l’entrepreneuriat collectif afin d’outiller et d’accompagner les jeunes dans la création d’entreprises d’économie sociale.

« Depuis maintenant trois ans, le Chantier de l’économie sociale et le Secrétariat à la jeunesse travaillent ensemble pour que chaque jeune qui souhaite se lancer en affaires puisse le faire en créant son entreprise d’économie sociale. Le nouveau Plan d’action jeunesse nous offrira les moyens pour non seulement aller plus loin dans l’accompagnement de projets d’entrepreneuriat jeunesse dans les années à venir, mais également poursuivre nos efforts en faveur d’un modèle d’affaires par et pour la communauté qui répond aux besoins des régions, qui est écologiquement responsable et qui redonne à la collectivité. Ce travail conjoint assure des retombées structurantes et la diffusion d’une culture entrepreneuriale collective au Québec », a expliqué monsieur Laurent Levesque, président du conseil d’administration du Chantier, qui rappelle que ce sont près de 5 000 jeunes qui ont été accompagnés grâce à cette initiative, fruit de près de 1 000 collaborations avec notamment les institutions universitaires et collégiales et les écosystèmes d’accompagnement en entrepreneuriat.

Rappelons que, selon un sondage (Léger, 2019), 82% des Québécoises et des Québécois entre 18 et 34 ans jugent important d’évoluer dans une organisation qui vise à répondre aux besoins de ses membres ou de la communauté, qui améliore la société, qui donne le droit de vote à ses membres, comme le font les entreprises d’économie sociale et que 1/3 des personnes travaillant en économie sociale au Québec ont 35 ans et moins.

Outre la reconduction de son partenariat avec le Secrétariat à la jeunesse, le Chantier se réjouit qu’une attention particulière soit accordée aux infrastructures collectives. La création du Programme d’aide financière aux infrastructures jeunesse permettra de financer des projets d’acquisition, de rénovation et d’aménagement d’infrastructures d’entreprises d’économie sociale qui offrent des services aux jeunes de 15 à 29 ans. « Les infrastructures collectives, c’est l’un des outils efficaces pour contribuer au dynamisme des territoires. Encourager les entreprises d’économie sociale qui font la différence de cette façon est une excellente idée. De la même façon, le Chantier continuera à travailler avec ses partenaires gouvernementaux pour que la jeunesse québécoise puisse contribuer au développement de nos régions à la hauteur de son potentiel en maitrisant les rouages de la gouvernance démocratique et en apprenant plus sur le mouvement de l’économie sociale » a ajouté madame Béatrice Alain, directrice générale du Chantier.

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À propos du Chantier de l’économie sociale
Le Chantier de l’économie sociale est une organisation autonome et non partisane qui a pour principal mandat la concertation pour la promotion et le développement de l’entrepreneuriat collectif au Québec. Corporation à but non lucratif, le Chantier réunit des promoteurs d’entreprises d’économie sociale (coopératives et organismes sans but lucratif) œuvrant dans de multiples secteurs d’activités (communications, loisir, technologies, habitation, services aux personnes, ressources naturelles, formation, financement, services de proximité, culture, etc.), des représentants des grands mouvements sociaux et des acteurs du développement local en milieux urbain et rural.

L’économie sociale au Québec en bref
Le Québec compte plus de 11 200 entreprises d’économie sociale qui représentent globalement un chiffre d’affaires de 47,8 milliards de dollars. Celles-ci procurent un emploi à plus de 220 000 personnes.

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Fin de session parlementaire – Le Chantier appelle les députés à s’approprier le « réflexe collectif »

Montréal, le 10 juin 2021 – Établir des critères sociaux dans les contrats et les approvisionnements du gouvernement, élaborer une réponse durable à la pénurie de logements abordables, la relance économique par les PME, soutenir des modèles d’affaires, comme ceux des CPE, qui assurent des soins accessibles et de qualité aux personnes vulnérables, y incluant nos aînés et nos enfants; les dossiers chauds ne manqueront pas lors de la prochaine rentrée parlementaire. Félicitant le travail des derniers mois des députées et députés, le Chantier de l’économie sociale (le Chantier) appelle tous les partis politiques à s’approprier le « réflexe collectif » pour un Québec plus vert, plus local et plus juste.

« Si le Québec sait mieux que bien d’autres endroits dans le monde se sortir de crises importantes, c’est parce qu’il a misé sur un modèle de développement social et économique innovant et résilient dans lequel l’économie sociale joue un rôle important. En d’autres mots, il existe ici un  » réflexe collectif « . Maintenant que tout porte à croire que la pandémie de la COVID-19 sera bientôt sous contrôle et que la relance est bien entamée, des chantiers incontournables demanderont que les parlementaires aient ce même  » réflexe collectif  » afin d’amplifier les solutions constructives et inclusives portées par les acteurs terrain. C’est pourquoi le mouvement de l’économie sociale est mobilisé et prêt à jouer son rôle », a expliqué monsieur Laurent Levesque, président du conseil d’administration du Chantier de l’économie sociale.

Rappelons que le gouvernement du Québec a lancé plusieurs réflexions qui entretiennent beaucoup d’attentes et auxquels le Chantier a participé, notamment la consultation entourant l’adoption d’une nouvelle Stratégie gouvernementale en matière de marchés publics, l’adoption prochaine de la Stratégie nationale d’urbanisme et d’aménagement des territoires et de différentes initiatives en faveur des PME comme la Stratégie de développement économique local et régional du Québec qui se fait toujours attendre.

Il y a du pain sur la planche pour Éric Girard et Lucie Lecours

La dernière session parlementaire aura été l’occasion d’importants changements au conseil des ministres. Le nouveau ministre de l’Économie et de l’Innovation, Éric Girard, et la nouvelle ministre déléguée à l’Économie, responsable de l’économie sociale, Lucie Lecours, arrivent à un moment névralgique pour les entreprises collectives. « Les entreprises d’économie sociale se relèvent elles aussi de la pire pandémie des 100 dernières années et ont besoin d’un coup de pouce pour leur démarrage, leur croissance et le maintien de leurs activités. Les ministres pourront notamment compter sur nous pour proposer des solutions structurantes en économie sociale à nos défis collectifs, que ce soit maximiser la rentabilité des dépenses publiques par l’intégration de critères sociaux, maintenir la vitalité territoriale par le repreneuriat collectif, identifier les pratiques innovantes qui renforcent notre autonomie et notre sécurité alimentaires ou assurer des services de proximité accessibles et de qualité partout et pour tous au Québec. », a ajouté madame Béatrice Alain, directrice générale du Chantier, qui rappelle l’importance de la gouvernance collective comme outil d’une meilleure prise en compte des besoins sur le terrain.

« Qu’il s’agisse d’insertion en emploi, de services aux aînés, de tourisme ou encore de valorisation des matières résiduelles, l’économie sociale est souvent une réponse économique locale ou régionale à des enjeux qui émergent des communautés. C’est un modèle d’affaires qui recoupe des secteurs d’intervention de plusieurs ministères. Nous souhaitons donc que cette réalité soit prise en compte par les ministres Éric Girard et Lucie Lecours afin d’adapter les réponses gouvernementales à la réalité des entreprises d’économie sociale. Ainsi, elles pourront mettre à profit leur plein potentiel », a conclu madame Alain.

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À propos du Chantier de l’économie sociale
Le Chantier de l’économie sociale est une organisation autonome et non partisane qui a pour principal mandat la concertation pour la promotion et le développement de l’entrepreneuriat collectif au Québec. Corporation à but non lucratif, le Chantier réunit des promoteurs d’entreprises d’économie sociale (coopératives et organismes sans but lucratif) œuvrant dans de multiples secteurs d’activités (communications, loisir, technologies, habitation, services aux personnes, ressources naturelles, formation, financement, services de proximité, culture, etc.), des représentants des grands mouvements sociaux et des acteurs du développement local en milieux urbain et rural.

L’économie sociale au Québec en bref
Le Québec compte plus de 11 200 entreprises d’économie sociale qui représentent globalement un chiffre d’affaires de 47,8 milliards de dollars. Celles-ci procurent un emploi à plus de 220 000 personnes.

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Planification stratégique 2021-2025 – Le Chantier bâtira de nouveaux partenariats pour la transition écologique juste

Montréal, le 6 mai 2021 – C’est en marge de la réunion de son conseil d’administration que le Chantier de l’économie sociale (Chantier) a dévoilé sa planification stratégique 2021-2025. Fruit de nombreuses consultations, ce nouveau plan quinquennal comporte six orientations stratégiques : l’environnement, les inégalités sociales, le développement local, la gouvernance, la valorisation et le renforcement de l’économie sociale et le Chantier comme carrefour du mouvement de l’entrepreneuriat collectif.

« Depuis sa création, le Chantier est le véhicule de concertation pour la promotion et le développement de l’économie sociale. Cette nouvelle planification stratégique présente nos objectifs pour les cinq prochaines années afin de propulser encore plus loin le mouvement des entreprises collectives dans un souci constant de rendement pour les communautés. Le contexte économique et social a profondément été marqué par la pandémie de la COVID-19. Il y a fort à parier que ses impacts se feront encore sentir dans les prochaines années. L’heure est à l’audace! C’est pourquoi cette planification fait du défi climatique, mais aussi des inégalités sociales, des priorités en maillage avec de nouveaux partenariats avec d’autres organisations partageant les mêmes orientations. Il s’agit d’une poursuite de notre travail, mais aussi une gestion de la croissance de notre organisation », a expliqué monsieur Laurent Levesque, président du conseil d’administration du Chantier de l’économie sociale.

Un chantier pour la transition écologique juste

Dans un souci de situer l’économie sociale comme mouvement s’inscrivant dans une volonté de transition écologique et durable, mais aussi avec une préoccupation pour la croissance des inégalités sociales, le Chantier favorisera le développement de l’économie sociale dans des secteurs ayant un important impact sur le plan environnemental tout en cherchant à réduire les iniquités et favoriser l’inclusivité. « Nous ne pourrons pas y arriver seul. Toutes les organisations, de la société civile ou des gouvernements pourront compter sur notre concours pour diminuer l’empreinte écologique des entreprises collectives. De la même manière, nous tendons la main à tous ceux et celles qui veulent développer nos régions dans un souci de prise en compte des besoins des communautés. Le par et pour les régions, par et pour les localités, c’est un aller simple vers une prospérité plus verte et mieux partagée », a ajouté madame Béatrice Alain, directrice générale du Chantier qui rappelle l’importance de la gouvernance collective comme outil d’une meilleure prise en compte des besoins sur le terrain.

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À propos du Chantier de l’économie sociale
Le Chantier de l’économie sociale est une organisation autonome et non partisane qui a pour principal mandat la concertation pour la promotion et le développement de l’entrepreneuriat collectif au Québec. Corporation à but non lucratif, le Chantier réunit des promoteurs d’entreprises d’économie sociale (coopératives et organismes sans but lucratif) œuvrant dans de multiples secteurs d’activités (communications, loisir, technologies, habitation, services aux personnes, ressources naturelles, formation, financement, services de proximité, culture, etc.), des représentants des grands mouvements sociaux et des acteurs du développement local en milieux urbain et rural.
 
L’économie sociale au Québec en bref
Le Québec compte plus de 11 200 entreprises d’économie sociale qui représentent globalement un chiffre d’affaires de 47,8 milliards de dollars. Celles-ci procurent un emploi à plus de 220 000 personnes.

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151 millions $ pour la construction de logements abordables

Montréal, le 4 mai 2021 – L’annonce des gouvernements du Canada et du Québec, ainsi que de différents partenaires privés, d’un investissement de 151 millions de dollars pour la construction de 1 500 logements abordables sous la gestion de l’Association des groupes de ressources techniques du Québec (AGRTQ) constitue une nouvelle preuve que l’économie sociale fait partie de la solution pour une offre locative abordable.

« La crise du logement qui frappe plusieurs villes au Québec ne se résorbera que si l’on fait preuve d’innovation et nous en avons un bel exemple aujourd’hui. Cette nouvelle formule de financement permettra de mettre à profit l’expertise d’un réseau d’entreprises d’économie sociale dans la construction et le maintien de logements abordables. Les 1500 logements annoncés vont aussi être sous gestion d’OBNL et de coopératives qui assureront leur caractère abordable à long terme. Je félicite les acteurs gouvernementaux et privés pour ce partenariat qui n’aurait été possible sans la confiance dont ils font preuve envers les Groupes de ressources techniques », explique monsieur Laurent Levesque, président du conseil d’administration du Chantier de l’économie sociale.

Rappelons que l’AGRTQ représente un réseau d’entreprises d’économie sociale, les Groupes de ressources techniques (GRT), qui développent des projets d’habitation communautaire partout sur le territoire québécois.

Toutes les solutions sont les bienvenues pour offrir plus de logements abordables

Cette nouvelle entente, tout comme les autres initiatives en immobilier collectif, s’intègre à une série d’efforts pour une offre locative abordable et de qualité. « Les gouvernements du Québec et du Canada, mais également les acteurs terrains et les investisseurs trouveront toujours en les entreprises d’économie sociale des partenaires pour la réalisation de projets qui sont par et pour la communauté. Les besoins en logement ne font pas exception. Les entreprises d’économie sociale continueront donc d’offrir leur savoir-faire afin d’assurer une offre adéquate de logements pour tous », a ajouté madame Béatrice Alain, directrice générale du Chantier.

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L’économie sociale au Québec en bref  
Le Québec compte plus de 11 200 entreprises d’économie sociale qui représentent globalement un chiffre d’affaires de 47,8 milliards de dollars. Celles-ci procurent un emploi à plus de 220 000 personnes.

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« La confirmation que l’économie sociale est un moteur de croissance pour les régions »

Montréal et Lévis, le 3 mai 2021 – Le Chantier de l’économie sociale (le Chantier) et le Conseil québécois de la coopération et de la mutualité (CQCM) saluent l’annonce de la ministre déléguée au Développement économique régional, madame Marie-Eve Proulx, qui constitue un bon coup de pouce pour la relance des entreprises collectives.

« Le Réseau d’investissement social du Québec (RISQ) a démontré sa pertinence comme outil pour comprendre les besoins émergents d’entreprises collectives et soutenir leur développement. Les 11,5 millions $ annoncés sont une première étape et permettront d’aider les entreprises collectives qui sortent ébranlées de la crise de la COVID-19. Ils confirment du même coup le rôle de premier plan que joue l’économie sociale pour la croissance des régions. La progression de l’économie sociale comme modèle d’affaires innovant et proche des besoins des régions doit donc être un souci constant lorsque le gouvernement souhaite aider les PME, comme il le fait aujourd’hui avec ce nouvel investissement », explique madame Béatrice Alain, directrice générale du Chantier de l’économie sociale.

Rappelons que le RISQ est né suite à l’initiative du Chantier de l’économie sociale et de partenaires privés afin de constituer le premier fonds de capital de risque à but non lucratif au Québec dédié exclusivement à l’économie sociale. Sa méthodologie d’analyse des projets collectifs, qui a permis l’investissement dans de nombreux projets qui n’auraient autrement pas vu le jour, ainsi que sa gouvernance par les acteurs terrain, font de lui un outil puissant et innovant pour le développement par et pour la communauté.

« La crise sanitaire a révélé un besoin de solidarité et de coopération ainsi qu’une volonté de repenser le développement à une échelle humaine pour générer plus d’impact social. De par leur constitution, leurs valeurs et leurs principes, les coopératives créent  de la  richesse sociale et économique dont toute la population peut bénéficier. Les mesures annoncées permettront de soutenir l’entrepreneuriat coopératif et convergent avec l’approche de la Feuille de route pour la relance économique durable du Québec, initiée par le CQCM, ses membres et ses partenaires » précise Marie-Josée Paquette, directrice générale du Conseil québécois de la coopération et de la mutualité.

Le Chantier et le CQCM accueillent aussi positivement l’octroi de 3 millions $ pour la mise en œuvre d’INNOGEC-Relance, mis en place par Filaction, qui financera une partie des coûts d’accès à un accompagnement spécialisé visant la transformation et la relance des entreprises collectives.

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À propos du Chantier de l’économie sociale
Le Chantier de l’économie sociale est une organisation autonome et non partisane qui a pour principal mandat la concertation pour la promotion et le développement de l’entrepreneuriat collectif au Québec. Corporation à but non lucratif, le Chantier réunit des promoteurs d’entreprises d’économie sociale (coopératives et organismes sans but lucratif) œuvrant dans de multiples secteurs d’activités (communications, loisir, technologies, habitation, services aux personnes, ressources naturelles, formation, financement, services de proximité, culture, etc.), des représentants des grands mouvements sociaux et des acteurs du développement local en milieux urbain et rural.

À propos du CQCM
Reconnu officiellement par le gouvernement du Québec comme étant l’un des interlocuteurs privilégiés en matière d’économie sociale, le CQCM est l’instance dont se sont dotés les réseaux coopératifs et mutualistes afin d’assumer le développement de leur plein potentiel. Le CQCM compte parmi ses membres les grandes coopératives et mutuelles du Québec, les fédérations sectorielles ainsi que la Coopérative de développement régional du Québec.

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Le Québec compte plus de 11 200 entreprises d’économie sociale qui représentent globalement un chiffre d’affaires de 47,8 milliards de dollars. Celles-ci procurent un emploi à plus de 220 000 personnes.

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Conseil québécois de la coopération et de la mutualité
Isabelle Gagné
Directrice des communications (par intérim)
Cellulaire : 418 454-4532
Isabelle.gagne@cqcm.coop

En action pour nos PME

Montréal, le 26 avril 2021 – Le Chantier de l’économie sociale (le Chantier) salue l’offensive du gouvernement du Québec en faveur d’une couverture plus complète de l’accompagnement des PME. Soucieux que l’économie sociale joue pleinement son rôle de moteur de développement économique régional, il s’assurera que l’entrepreneuriat collectif fera partie intégrante de la stratégie gouvernementale.

« Quels que soient leur taille ou leur secteur, les entreprises d’économie sociale souhaitent participer à la réussite du développement économique de nos régions. Avec l’annonce d’aujourd’hui, on donne de nouveaux moyens à nos PME via le réseau Accès entreprise Québec. Ceux-ci devront prendre en compte l’ensemble des modèles d’affaires sur le territoire, dont celui des entreprises collectives qui représentent 220 000 employés et un chiffre d’affaires de près de 48 milliards de dollars », a expliqué madame Béatrice Alain, directrice générale du Chantier de l’économie sociale, qui assure du même souffle que le nouveau programme Impulsion PME verra plusieurs entreprises collectives cogner à sa porte pour obtenir son concours dans la recherche d’investisseurs.

Monsieur Martin Frappier, directeur général adjoint au Chantier, sera d’ailleurs l’un des membres du comité d’experts qui aura pour tâche de coordonner et d’optimiser l’aide globale offerte aux entrepreneurs du Québec.

Au sujet de la tournée régionale de promotion du rôle d’Investissement Québec régional et du réseau Accès entreprise Québec des ministres Lucie Lecours et Marie-Eve Proulx, le Chantier rappelle l’importance des Pôles d’économie sociale dans chacune des régions pour le développement économique régional. « Les MRC, les municipalités et les Pôles d’économie sociale travaillent ensemble depuis longtemps et font la différence sur le terrain. La tournée régionale pourra sans aucun doute compter sur les antennes régionales de l’économie sociale afin qu’un maximum d’entreprises collective profite des ressources et des services d’accompagnement offerts », a conclu madame Alain.

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Le Québec compte plus de 11 200 entreprises d’économie sociale qui représentent globalement un chiffre d’affaires de 47,8 milliards de dollars. Celles-ci procurent un emploi à plus de 220 000 personnes.

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Réactions au Budget du Canada 2021

Montréal, le 19 avril 2021 – Le Chantier de l’économie sociale (le Chantier) accueille favorablement le premier budget de Chrystia Freeland, ministre des Finances, qui renforce les conditions de réussite de l’économie sociale au Québec. Les différentes mesures annoncées démontrent la pertinence et l’utilité des entreprises collectives pour répondre aux besoins de la population.

« Le gouvernement du Canada a compris qu’une relance pour toutes et tous passe par des investissements dans nos infrastructures sociales. Le budget fait confiance aux entreprises comme celles d’économie sociale pour développer une nouvelle économie plus proche du monde, une économie par et pour la communauté sur l’ensemble du territoire. En un mot, ce budget en est un qui met l’économie au service du social en favorisant l’inclusion et l’équité », s’est réjoui monsieur Laurent Levesque, président du Conseil d’administration du Chantier de l’économie sociale.

Le Chantier souligne l’importance du décaissement d’une première partie du Fonds de finance sociale (220 millions / 2 ans) pour accélérer le développement des entreprises collectives au Québec. « Avec la reconduction du Programme de préparation à l’investissement et ces sommes enfin disponibles pour la finance sociale, c’est une nouvelle cohorte d’entreprises d’économie sociale qui verra le jour ou qui pourra accélérer sa croissance », a expliqué madame Béatrice Alain, direction générale du Chantier, qui rappelle que le gouvernement canadien a calculé que le Fonds pourrait générer jusqu’à 2 milliards de dollars en retombées économiques et contribuer à créer jusqu’à 100 000 emplois au cours de la prochaine décennie.

Le Québec, un modèle social à suivre

La confirmation de la mise sur pied d’un système pancanadien de services de garde inspiré du modèle des CPE québécois est un autre indice de la reconnaissance de l’économie sociale. « Nos services de garde, qui font l’envie du monde entier, doivent être soutenus par l’argent du fédéral pour arriver à leur plein potentiel. Le droit du Québec de se retirer du futur programme fédéral, et ce, avec pleine compensation, contribuera à renforcer un modèle qui mise sur les mérites de l’économie sociale », a ajouté madame Alain.

En outre, le Chantier se dit également satisfait de la bonification du Programme de financement des petites entreprises du Canada, dont les prêts s’étendront aux entreprises à but non lucratif, ainsi que de l’intention de créer un fonds temporaire de relance des services communautaires (400 millions $) afin d’aider les organismes à but non lucratif pour qu’ils puissent mieux appuyer la relance économique dans nos communautés.

Finalement, parmi les annonces qui touchent les entreprises d’économie sociale, la proposition de financement de 140 millions $ en 2021-2022 afin de bonifier le Fonds d’urgence pour la sécurité alimentaire et le Fonds des infrastructures alimentaires locales ainsi que la création éventuelle de 35 000 logements sociaux financés en partie par un nouvel investissement de 2,5 milliards $ sont accueillis avec intérêt.

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À propos du Chantier de l’économie sociale
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L’économie sociale au Québec en bref
Le Québec compte plus de 11 200 entreprises d’économie sociale qui représentent globalement un chiffre d’affaires de 47,8 milliards de dollars. Celles-ci procurent un emploi à plus de 220 000 personnes.

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Budget du Canada 2021

Montréal, le 16 avril 2021 – À quelques jours du dépôt du budget du Canada 2021, le Chantier de l’économie sociale réitère ses demandes au gouvernement afin d’outiller les entreprises collectives dans la relance économique au pays. Il invite le gouvernement à tenir promesse et livrer rapidement les 755 millions disponibles au Fonds de finance sociale.

« Alors que le Canada est toujours dans la pire crise sanitaire des 100 dernières années, les 755 millions promis ne peuvent plus se faire attendre. Ils sont nécessaires pour non seulement la reprise économique, mais aussi pour résoudre les problèmes d’inégalité qui ont été mis au jour par la pandémie. Avec ses 11 200 entreprises et ses 220 000 salariés, l’économie sociale est un joueur essentiel pour y arriver. Les acteurs sur le terrain sont prêts à mettre en marche des projets innovants, durables et structurants pour les communautés », a déclaré monsieur Laurent Levesque, président du conseil d’administration du Chantier de l’économie sociale.

« L’annonce du Fonds de finance sociale a été une belle preuve d’audace. Nous aurons besoin de cette même audace pour la relance économique. Les entreprises d’économie sociale attendent depuis plus de 2 ans ce qu’on leur a promis. Nous n’avons pas le luxe d’attendre plus longtemps. Cette attente est d’ailleurs d’autant plus difficile à comprendre que le gouvernement lui-même reconnaît que le Fonds de finance sociale pourrait générer jusqu’à 2 milliards de dollars en retombées économiques et contribuer à créer jusqu’à 100 000 emplois au cours de la prochaine décennie », a expliqué madame Béatrice Alain, directrice générale du Chantier.

Rappelons que le Fonds de finance sociale a été annoncé lors de la mise à jour économique de l’automne 2018 par le gouvernement du Canada, répondant ainsi au Groupe directeur sur la co-création d’une stratégie d’innovation sociale et de finance sociale, composé principalement d’experts du secteur des organismes de bienfaisance et sans but lucratif, qui recommandait la création d’un tel outil pour l’économie sociale dans son rapport final présenté en août 2018.

Un budget de reprise économique et sociale

Afin de pouvoir contribuer pleinement à une relance économique verte, locale et juste, le Chantier réitère l’importance de mieux arrimer les programmes économiques du gouvernement à la réalité des entreprises d’économie sociale. « L’économie sociale, comme les OBNL ou les COOP, peut être un modèle d’affaires plus résilient et mieux adapté aux besoins des communautés pour autant que l’on accompagne adéquatement. Nous demandons donc au gouvernement de ne pas sous-estimer l’impulsion qu’il peut donner à un réseau économique local et solidaire dans tout le Québec et d’offrir l’agilité nécessaire à ses programmes pour bien répondre aux besoins de l’ensemble des entreprises », a expliqué madame Alain, qui rappelle que contrairement aux entreprises dites traditionnelles, dont 80% d’entre elles peinent à se maintenir lors de leurs 10 premières années d’activité, 75% des entreprises d’économie sociale sont toujours en opération 15 ans après leur création.

Outre l’adaptation des programmes, le Chantier réclame que le Canada en fasse plus pour l’achat responsable. Il suggère que le gouvernement canadien adopte des critères sociaux et environnementaux pour ses approvisionnements et ses appels d’offres publics. Dans la même veine, le Chantier offre une solution pour stimuler l’investissement en économie sociale par la création d’un Fonds d’appariement en économie sociale basé sur le modèle du Fonds du Canada pour l’investissement en culture.

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À propos du Chantier de l’économie sociale
Le Chantier de l’économie sociale est une organisation autonome et non partisane qui a pour principal mandat la concertation pour la promotion et le développement de l’entrepreneuriat collectif au Québec. Corporation à but non lucratif, le Chantier réunit des promoteurs d’entreprises d’économie sociale (coopératives et organismes sans but lucratif) œuvrant dans de multiples secteurs d’activités (communications, loisir, technologies, habitation, services aux personnes, ressources naturelles, formation, financement, services de proximité, culture, etc.), des représentants des grands mouvements sociaux et des acteurs du développement local en milieux urbain et rural.

L’économie sociale au Québec en bref
Le Québec compte plus de 11 200 entreprises d’économie sociale qui représentent globalement un chiffre d’affaires de 47,8 milliards de dollars. Celles-ci procurent un emploi à plus de 220 000 personnes.

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Source: Chantier de l’économie sociale
Joël Vaudeville, conseiller affaires gouvernementales et relations publiques
Cellulaire: 438-507-9439
joel.vaudeville@chantier.qc.ca

Le Chantier de l’économie sociale demande des critères sociaux dans les appels d’offres publics

Montréal, le 31 mars 2021 – Se réjouissant des propos tenus en commission parlementaire par madame Sonia Lebel, présidente du Conseil du trésor, sur l’ajout de critères environnementaux dans un éventuel projet de loi sur les appels d’offres publics, le Chantier de l’économie sociale invite le gouvernement du Québec à poursuivre sa réflexion et à considérer l’imposition de critères sociaux pour les contrats gouvernementaux.

« Le gouvernement et les oppositions font preuve d’un bon leadership en mettant au jeu une question fondamentale : comment l’État peut contribuer de façon plus structurante à l’achat québécois. L’ajout de critères environnementaux serait un premier pas dans la bonne direction, mais si l’on souhaite vraiment que nos approvisionnements et nos contrats publics respectent le développement durable, alors il faut aussi imposer des critères sociaux », a expliqué madame Béatrice Alain, directrice générale du Chantier de l’économie sociale.

Avec des critères sociaux, par exemple la gouvernance démocratique de l’entreprise ou encore l’impact socioéconomique des activités sur une communauté, l’État créerait non seulement de la richesse au Québec, mais encouragerait une création d’emploi qui permet simultanément la lutte à la pauvreté, le développement économique régional et l’inclusion sociale. « Il n’y a pas plus local que l’économie sociale. Avec 76% de biens et de services qui sont à destination de marchés locaux ou régionaux, les entreprises collectives sont au cœur du « Fait au Québec” », a renchéri la directrice générale.

Le Chantier propose au gouvernement de s’appuyer sur l’expertise des entreprises d’économie sociale dans l’élaboration des critères d’un éventuel projet de loi. « Comme partenaire privilégié du gouvernement, le Chantier participera à la réflexion afin qu’on se dote collectivement des meilleurs outils pour stimuler l’achat québécois », a conclu madame Alain.

Rappelons que le projet de loi 67 concernant les affaires municipales actuellement à l’étude ouvre déjà la porte à des critères de développement durable pour les appels d’offres municipaux. Le Chantier encourage madame Lebel à s’en inspirer.

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À propos du Chantier de l’économie sociale
Le Chantier de l’économie sociale est une organisation autonome et non partisane qui a pour principal mandat la concertation pour la promotion et le développement de l’entrepreneuriat collectif au Québec. Corporation à but non lucratif, le Chantier réunit des promoteurs d’entreprises d’économie sociale (coopératives et organismes sans but lucratif) œuvrant dans de multiples secteurs d’activités (communications, loisir, technologies, habitation, services aux personnes, ressources naturelles, formation, financement, services de proximité, culture, etc.), des représentants des grands mouvements sociaux et des acteurs du développement local en milieux urbain et rural.

L’économie sociale au Québec en bref
Le Québec compte plus de 11 200 entreprises d’économie sociale qui représentent globalement un chiffre d’affaires de 47,8 milliards de dollars. Celles-ci procurent un emploi à plus de 220 000 personnes.

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Source: Chantier de l’économie sociale
Joël Vaudeville, conseiller affaires gouvernementales et relations publiques
Cellulaire: 438-507-9439
joel.vaudeville@chantier.qc.ca 

Réactions du Chantier

Montréal, le 25 mars 2021 – Le Chantier de l’économie sociale (le Chantier) voit dans le budget du gouvernement du Québec une invitation lancée aux entreprises d’économie sociale à poursuivre, avec de nouveaux moyens, le développement social et économique de leur région. Pour un Québec résilient et confiant, la mise à profit des partenaires de la société civile est indispensable.

« Le budget reconnait que plusieurs secteurs ont été mis à mal par la pandémie, secteurs où l’économie sociale joue un rôle ou est appelée à jouer un rôle important. Qu’ils s’agissent des services aux aîné(e)s, de la pratique d’activités physiques et récréatives, du loisir, de la relance des centres-villes et du patrimoine immobilier, les investissements annoncés ne prendront toute leur envergure qu’avec l’aide des entreprises collectives. On appelle donc le gouvernement à travailler avec nous, les acteurs de terrain, parce que le Québec n’a jamais été aussi résilient que lorsqu’il s’est appuyé stratégiquement sur l’économie sociale », a déclaré d’entrée de jeu monsieur Laurent Levesque, président du conseil d’administration du Chantier de l’économie sociale. Il mentionne d’ailleurs sa satisfaction à voir la priorité accordée au soutien aux aîné(e)s par l’ajout de ressources pour des places d’hébergement et le soutien à domicile.

Les entreprises collectives comme moteur du développement régional

L’engagement de mieux prendre en compte les spécificités de chaque région dans l’élaboration de politiques de développement économique pour en maximiser les retombées a aussi reçu un accueil positif du Chantier. « Comme partenaire privilégié du gouvernement, nous avons bien hâte de nous mettre au travail avec madame Marie-Eve Proulx pour accélérer et maximiser les investissements annoncés. D’ailleurs, la confirmation des 17,8 millions $ en lien avec le Plan d’action gouvernemental en économie sociale 2020-2025 nous permettra d’y arriver », a ajouté Béatrice Alain, directrice générale du Chantier.

En ce sens, le Chantier se félicite des investissements de 40 millions $ en soutien au développement des territoires et de 20 millions $ en prêts pour optimiser et adapter les sources de financement régional. La bonification de 150 millions $ des programmes de soutien aux entreprises (PACTE et PAUPME) et l’accélération du déploiement d’Internet haute vitesse (1,3 G$) sont aussi de bonnes nouvelles pour le développement économique régional. Dans la même veine, le Chantier rappelle que le soutien au patrimoine immobilier et la mise en place d’infrastructures culturelles dans les régions (100 M$) pourront compter sur l’expertise des entreprises d’économie sociale.

Cependant, le mouvement de l’économie sociale s’inquiète que les sommes octroyées pour l’économie circulaire (6 M$) ne suffisent pas pour accompagner les ambitions des entreprises collectives et des communautés. Il en va de même pour les efforts consentis en matière de logement abordable.

Il n’y a pas plus local que l’économie sociale

Par ailleurs, le Chantier salue l’intention du gouvernement de se doter, ce printemps, de stratégies pour permettre aux entreprises d’avoir davantage accès aux marchés publics et d’approvisionner plus facilement les différents organismes gouvernementaux. « Il n’y a pas plus local que l’économie sociale. Le gouvernement peut compter sur nous pour participer à l’élaboration de cette stratégie pour qu’elle prenne en compte tout le potentiel des entreprises collectives. L’État dispose d’un puissant levier de croissance durable et sociale, puisqu’il est le principal donneur d’ouvrage au Québec », a conclu madame Alain.

Finalement, le Chantier accueille positivement l’intention du gouvernement d’arriver à l’équilibre budgétaire dans un horizon de sept ans, soit en 2027-2028, ce qui évitera des décisions difficiles avec un échéancier à plus court terme.

À propos du Chantier de l’économie sociale
Le Chantier de l’économie sociale est une organisation autonome et non partisane qui a pour principal mandat la concertation pour la promotion et le développement de l’entrepreneuriat collectif au Québec. Corporation à but non lucratif, le Chantier réunit des promoteurs d’entreprises d’économie sociale (coopératives et organismes sans but lucratif) œuvrant dans de multiples secteurs d’activités (communications, loisir, technologies, habitation, services aux personnes, ressources naturelles, formation, financement, services de proximité, culture, etc.), des représentants des grands mouvements sociaux et des acteurs du développement local en milieux urbain et rural.

L’économie sociale au Québec en bref
Le Québec compte plus de 11 200 entreprises d’économie sociale qui représentent globalement un chiffre d’affaires de 47,8 milliards de dollars. Celles-ci procurent un emploi à plus de 220 000 personnes.

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Le Chantier offre son expertise à la ministre Isabelle Charest

Plan d’action pour contrer les impacts de la pandémie sur les femmes

Le Chantier offre son expertise à la ministre Isabelle Charest

Montréal, le 8 mars 2021 – Réagissant au dévoilement du Plan d’action pour contrer les impacts de la pandémie sur les femmes, le Chantier de l’économie sociale (le Chantier) constate que l’économie sociale est bien placée pour répondre aux objectifs que s’est fixés le gouvernement, notamment celui de favoriser l’autonomisation économique des femmes et leurs participations aux mesures de relance économique.

« Je salue l’intention de la ministre Isabelle Charest d’adopter des mesures dédiées spécifiquement aux femmes alors que la pandémie se poursuit. Comme partenaire privilégié du gouvernement du Québec, le Chantier répond présent afin que les réussites et les innovations de l’économie sociale, particulièrement en ce qui a trait aux femmes, contribuent à la démarche gouvernementale. Les entreprises collectives, mais aussi tout le milieu de l’économie sociale, lèvent la main pour mettre leur expertise au service du Plan d’action », a déclaré d’entrée de jeu le président du conseil d’administration du Chantier, monsieur Laurent Levesque.

L’économie sociale, une histoire de femmes

Le Chantier souligne que c’est parce qu’elle puise dans les besoins des territoires et qu’elle est particulièrement présente dans les services de proximité et les soins aux personnes que l’économie sociale est une histoire de femmes.

« Les femmes ont été particulièrement sollicitées durant ces derniers mois de crise sanitaire. C’est vers elles que nous devons nous tourner pour amorcer une relance économique que tous souhaitent inclusive et verte. Ça tombe bien, avec des CA à majorité féminine, des entreprises collectives comptant deux tiers de femmes comme employées, l’économie sociale sait comment favoriser, et ce, à court terme, l’égalité entre les femmes et les hommes dans l’après COVID-19 », a ajouté la directrice générale du Chantier, madame Béatrice Alain.

Outre l’autonomisation économique des femmes et leur participation aux mesures de relance économique, le Chantier identifie l’accroissement du soutien aux femmes en contexte de vulnérabilité et la valorisation du travail rémunéré et non rémunéré des femmes en contexte de pandémie parmi les différents objectifs inscrits au Plan d’action du Secrétariat à la condition féminine comme étant en adéquation avec ses expertises.

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À propos du Chantier de l’économie sociale
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L’économie sociale au Québec en bref
Le Québec compte plus de 11 200 entreprises d’économie sociale qui représentent globalement un chiffre d’affaires de 47,8 milliards de dollars. Celles-ci procurent un emploi à plus de 220 000 personnes.

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Le Chantier propose d’oser pour une relance économique inclusive, verte et locale

Montréal, le 1er mars 2021 – Dans le cadre des consultations prébudgétaires du gouvernement du Québec, le Chantier de l’économie sociale (le Chantier) a fait connaître les priorités des entreprises collectives pour réussir la relance économique. Avec comme première préoccupation le développement économique qui renforce l’autonomie locale, il rappelle que le modèle de l’économie sociale – qui représente 47,8 milliards de dollars de chiffre d’affaires – est bien placé pour contribuer à une reprise durable des activités économiques et respectueuse des besoins des communautés.

« L’économie sociale, c’est le véhicule de développement par excellence pour le fait ici, le par et pour la communauté, et ce, toujours en faveur d’entreprises à propriété 100% québécoise. Nous connaissons les besoins sur le terrain et faisons partie d’un corps social et économique tissé serré qui n’attend que le feu vert pour se déployer. Le prochain budget du Québec ne doit pas se priver de ce puissant outil afin de donner son plein potentiel à la relance », a déclaré le président du conseil d’administration du Chantier de l’économie sociale, monsieur Laurent Levesque.

Le Chantier appelle le gouvernement à avoir un « réflexe collectif » dans son prochain budget afin de donner l’oxygène nécessaire aux multiples projets en économie sociale sur le territoire, notamment en développement régional, dans le numérique, en immobilier collectif et dans les secteurs du service aux personnes.

Un budget qui innove pour faire face à la crise

Le Chantier est à pied d’œuvre depuis plusieurs mois déjà pour préparer la relance dans les entreprises collectives québécoises et s’est doté d’une importante plateforme nommée « Osons la relance » qui place l’innovation de l’économie sociale au cœur de la reprise économique du Québec.

« De nombreuse initiatives phares en économie sociale ont vu le jour à la suite de politiques publiques ambitieuses et innovantes mises en place dans un contexte de crise. Nous invitons le gouvernement à récidiver et à oser une relance économique inclusive, verte et locale. C’est le souhait des entreprises collectives, mais aussi de la population du Québec qui s’attend à voir leur gouvernement innover afin que tous se relèvent plus forts de la pandémie », a conclu madame Béatrice Alain, directrice générale du Chantier.

Mentionnons que la plateforme « Osons la relance » se déploie sur six axes stratégiques prioritaires pour l’économie sociale, soit l’achat local, l’autonomie alimentaire, l’emploi et les conditions de travail, l’immobilier collectif, la qualité de vie et la transition écologique. Pour en savoir plus: https://chantier.qc.ca/osons-la-relance/

Le Chantier a également présenté l’ensemble de ses recommandations prébudgétaires dans un mémoire déposé dans le cadre des consultations du ministère des Finances.

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À propos du Chantier de l’économie sociale
Le Chantier de l’économie sociale est une organisation autonome et non partisane qui a pour principal mandat la concertation pour la promotion et le développement de l’entrepreneuriat collectif au Québec. Corporation à but non lucratif, le Chantier réunit des promoteurs d’entreprises d’économie sociale (coopératives et organismes sans but lucratif) œuvrant dans de multiples secteurs d’activités (communications, loisir, technologies, habitation, services aux personnes, ressources naturelles, formation, financement, services de proximité, culture, etc.), des représentants des grands mouvements sociaux et des acteurs du développement local en milieux urbain et rural.

L’économie sociale au Québec en bref
Le Québec compte plus de 11 200 entreprises d’économie sociale qui représentent globalement un chiffre d’affaires de 47,8 milliards de dollars. Celles-ci procurent un emploi à plus de 220 000 personnes.

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Le Chantier salue la nomination d’une nouvelle ministre déléguée à l’Économie

Montréal, le 24 février 2021 – Le Chantier de l’économie sociale (le Chantier) est heureux de constater que le gouvernement du Québec s’adjoint de nouvelles ressources pour préparer la relance économique du Québec.

« L’ajout de madame Lucie Lecours à l’équipe économique du gouvernement du Québec est une bonne nouvelle alors que tous nos efforts doivent être concentrés sur la relance économique. Le Chantier a très hâte de se mettre au travail avec la nouvelle ministre déléguée à l’Économie, de concert avec le ministre de l’Économie et de l’Innovation, monsieur Pierre Fitzgibbon, et la ministre déléguée au Développement économique régional, madame Marie-Eve Proulx », a déclaré d’entrée de jeu le président du conseil d’administration du Chantier de l’économie sociale, monsieur Laurent Levesque.

Osons une relance sociale

Le Chantier est à pied d’œuvre depuis plusieurs mois déjà pour préparer la relance dans les entreprises collectives québécoises et s’est doté d’une importante plateforme nommée « Osons la relance » qui place l’économie sociale au cœur de la reprise économique du Québec.

« Avec l’adoption, cet automne, du Plan d’action gouvernemental en économie sociale (PAGES) et avec l’arrivée très attendue de la future stratégie de développement économique local et régional, tout sera en place pour que l’économie sociale joue pleinement son rôle pour une relance inclusive, verte et locale. Avec 76% des entreprises collectives desservant un marché local ou régional, et ce, en étant de propriété 100% québécoise, l’économie sociale est un gage pour le maintien et la reprise rapide des activités économiques dans toutes les régions du Québec », a ajouté madame Béatrice Alain, directrice générale du Chantier, qui rappelle du même souffle que la vaste majorité des entreprises collectives sont des petites ou moyennes entreprises.

Constatant l’importance de la consultation citoyenne pour la nouvelle ministre qui occupait précédemment la présidence de la Commission des relations avec les citoyens, madame Alain a tenu à rappeler que la crise liée à la COVID-19 a mis en évidence l’importance de la mobilisation citoyenne pour assurer la survie et une réponse adéquate de plusieurs secteurs d’activité permettant de maintenir à flot l’économie de leur région.

Mentionnons que la plateforme « Osons la relance » s’articule sur six axes stratégiques prioritaires pour l’économie sociale, soit l’achat local, l’autonomie alimentaire, l’emploi et les conditions de travail, l’immobilier collectif, la qualité de vie et la transition écologique. Pour en savoir plus: https://chantier.qc.ca/osons-la-relance/

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À propos du Chantier de l’économie sociale
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L’économie sociale au Québec en bref
Le Québec compte plus de 11 200 entreprises d’économie sociale qui représentent globalement un chiffre d’affaires de 47,8 milliards de dollars. Celles-ci procurent un emploi à plus de 220 000 personnes.

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Un critère social doit s’ajouter dans les appels d’offre publics réclame le Chantier

Montréal, le 19 février 2021 – Le Chantier de l’économie social (Chantier) se réjouit de l’ajout de critères écologiques pour les appels d’offres municipaux au projet de loi 67 et rappelle que l’économie sociale fait partie intégrante du développement durable et doit, elle aussi, jouer un rôle dans la relance économique et la promotion de l’achat local.

« Je tiens à appuyer le gouvernement du Québec dans sa volonté de doter le Québec de critères écologiques pour les appels d’offre. C’est une solution de bon sens qui permet à la fois de stimuler le  » fait au Québec « , mais aussi d’accélérer la décarbonisation de notre économie. Et je l’encourage à ne pas s’arrêter en si bon chemin. Puisque l’économie sociale est partie prenante du développement durable, les entreprises collectives ont hâte de voir leur apport reconnue de la même façon par les décideurs publics », a déclaré madame Béatrice Alain, directrice générale du Chantier de l’économie sociale.

« Osons la relance »: l’économie sociale au cœur de la relance économique

Actif depuis le début de la pandémie, le Chantier s’est doté d’une importante plateforme nommée « Osons la relance » qui place l’achat local et l’économie sociale au cœur de la relance économique du Québec.

« Le gouvernement fait de l’achat local l’un des fers de lance de la relance économique. Eh bien, il n’y a pas plus local que l’économie sociale! Ses bienfaits ne sont plus à démontrer. 76% des entreprises collectives desservent un marché local ou régional, et ce, en étant de propriété 100% québécoise. Malheureusement, les critères publics d’achat ne prennent pas en compte la juste valeur de cette réalité. Avec la nouvelle orientation du gouvernement en faveur du développement durable dans l’octroi de contrats, l’occasion est belle pour l’ajout de critères sociaux dans les appels d’offre publics », a conclu madame Alain.  

La plateforme « Osons la relance » s’articule sur six axes stratégiques prioritaires pour l’économie sociale, soit l’achat local, l’autonomie alimentaire, l’emploi et les conditions de travail, l’immobilier collectif, la qualité de vie et la transition écologique. Pour en savoir plus: https://chantier.qc.ca/osons-la-relance/

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À propos du Chantier de l’économie sociale
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L’économie sociale au Québec en bref
Le Québec compte plus de 11 200 entreprises d’économie sociale qui représentent globalement un chiffre d’affaires de 47,8 milliards de dollars. Celles-ci procurent un emploi à plus de 220 000 personnes.

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L’économie sociale au cœur des grands défis économiques et sociaux du Québec !

Montréal, le 30 novembre 2020 – Le Chantier de l’économie sociale salue l’annonce du nouveau Plan d’action gouvernemental en économie sociale 2020-2025 présenté aujourd’hui par la Ministre déléguée au Développement économique régional, madame Marie-Eve Proulx. Le Chantier se réjouit notamment de l’ambition des objectifs fixés dans ce plan et de la reconnaissance de la contribution primordiale de l’économie sociale pour répondre aux défis auxquels fait face le Québec dans chacune de ses régions.

« Grâce aux investissements annoncés, la prise en main citoyenne de l’économie par des initiatives collectives pourra se poursuivre dans les 5 prochaines années et mener à des solutions innovantes pour répondre à nos défis de société » souligne Laurent Levesque, président du Chantier.

L’économie sociale est présente dans tous les secteurs et toutes les régions et constitue une composante essentielle du tissu socioéconomique québécois. En ce sens, l’identification d’enjeux sociétaux qui font échos à la volonté des acteurs de l’économie sociale de contribuer à repenser nos façons de faire dans plusieurs secteurs est prometteuse. Le Chantier, ses membres et ses partenaires seront mobilisés pour travailler avec l’ensemble des ministères gouvernementaux interpelés par ces défis pour identifier et développer des réponses innovantes et structurantes.

En effet, « ce plan reflète bien les volontés maintes fois exprimées par les acteurs terrains, notamment quant à l’importance de la collaboration et de l’innovation dans le développement de nouvelles sources de financement pour les entreprises d’économie sociale et en renforçant la place accordée aux acteurs terrain dans l’identification d’initiatives porteuses » indique Béatrice Alain, ajoutant du même coup que « cette collaboration est d’autant plus importante dans un contexte de relance que nous souhaitons plus inclusive et durable et pour assurer une équité régionale ».

Or, pour assurer des réponses adéquates aux besoins territoriaux, il est nécessaire de faciliter la contribution de tous au développement de réponses structurantes. Si le Plan d’action présenté par la ministre semble excellent pour les entreprises, force est de reconnaître qu’il identifie peu de moyens pour développer la capacité des territoires à prendre en charge leur propre développement. Pourtant, la réalisation des ambitions de ce Plan d’action nécessitera également de mettre à profit les actions des communautés et des autres acteurs partenaires de l’économie sociale, dont le mouvement environnemental, le mouvement syndical et les acteurs œuvrant au développement régional. En ce sens, l’absence de bonification réelle du financement des pôles d’économie sociale reste un défi majeur auquel remédier. Au-delà du PAGES, la stratégie de développement local et régionale à venir sera une autre occasion de renforcer les moyens pour soutenir cette prise en charge collective.

Le développement de l’économie sociale s’est accompli grâce à un travail exceptionnel de mobilisation et de collaboration entre citoyens, réseaux sectoriels et territoriaux, acteurs terrain et acteurs gouvernementaux. Le Chantier salue la volonté affirmée de la ministre de soutenir ces collaborations et lui offre la pleine et entière collaboration de ses membres et partenaires pour faire de ce Plan d’action une réussite et ainsi contribuer à ce que « les entreprises d’économie sociale puissent atteindre leur plein potentiel et apporter une contribution majeure à la prospérité de l’économie du Québec et au bien-être de ses citoyens ».

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À propos du Chantier de l’économie sociale  
Le Chantier de l’économie sociale est une organisation autonome et non partisane qui a pour principal mandat la concertation pour la promotion et le développement de l’entrepreneuriat collectif au Québec. Corporation à but non lucratif, le Chantier réunit des promoteurs d’entreprises d’économie sociale (coopératives et organismes sans but lucratif) œuvrant dans de multiples secteurs d’activités (communications, loisir, technologies, habitation, services aux personnes, ressources naturelles, formation, financement, services de proximité, culture, etc.), des représentants des grands mouvements sociaux et des acteurs du développement local en milieux urbain et rural.  

L’économie sociale au Québec en bref  
Le Québec compte plus de 11 200 entreprises d’économie sociale qui représentent globalement un chiffre d’affaires de 47,8 milliards de dollars. Celles-ci procurent un emploi à plus de 220 000 personnes.

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Source : Chantier de l’économie sociale
Carole Lévesque, Communications
Bureau : 514-899-9916, poste 408
carole.levesque@chantier.qc.ca

Nominations

Montréal, le 20 novembre 2020 – C’est avec un grand plaisir que le Chantier de l’économie sociale annonce la nouvelle composition de son comité exécutif qui a été élu hier lors de la 104e réunion du conseil d’administration. Alors que s’amorce une relance économique souhaitée  sous le signe de la transition sociale et écologique, la mobilisation autour du carrefour qu’est le Chantier se poursuit. Plus que jamais, l’économie sociale s’inscrit comme un vecteur essentiel de développement économique et c’est avec enthousiasme que le Chantier comptera sur la contribution d’administrateurs et d’administratrices animé(e)s par la volonté de construire une économie dynamique, créative et démocratique.

Un président entrepreneur

Soulignons notamment que monsieur Laurent Levesque a été élu au poste de président. Entrepreneur en économie sociale, monsieur Levesque est directeur général et cofondateur de l’Unité de travail pour l’implantation de logement étudiant (UTILE) depuis 2012. L’UTILE développe des projets immobiliers d’ampleur dans plusieurs villes du Québec. Il s’est d’abord impliqué dans l’Aile jeunesse du Chantier avant de se joindre au conseil d’administration en 2015. Il est membre du comité exécutif depuis 2017.

« C’est avec beaucoup d’optimisme et de grandes ambitions pour l’économie sociale que j’entreprends ce mandat à la présidence du Chantier. Face aux défis qui balaient toutes les régions du Québec actuellement, nous devons collectivement oser de nouvelles avenues et multiplier et soutenir les initiatives d’économie sociale. Les projets et la créativité des entreprises collectives d’ici ont le potentiel de faire avancer le Québec vers plus de solidarité et plus d’équité dans notre économie. », affirme monsieur Levesque.

Un mandat dans la continuité et la concertation

L’arrivée de monsieur Levesque à la présidence du Chantier marque également le départ de monsieur Frédéric Lalande, qui a occupé le poste au cours des deux dernières années. Lors de cette période, de nombreux efforts ont été déployés pour concerter et développer l’économie sociale. « Je tiens à saluer l’engagement de monsieur Lalande et son rôle de rassembleur dans un moment où la concertation du mouvement a permis à l’économie sociale de s’inscrire avantageusement dans des initiatives et stratégies gouvernementales et je souhaite poursuivre le travail accompli à cet égard », ajoute monsieur Levesque.

La composition de l’exécutif 2020-2021 est : Président, Laurent Levesque (Unité de travail pour l’implantation de logement étudiant (UTILE) – Première vice-présidente, Lynn O’Cain (Pôle d’économie sociale de la Mauricie) – Deuxième vice-Président, Félix Bussières (Pôle des entreprises d’économie sociale de la région de la Capitale-Nationale) – Trésorier, Richard Gravel (Collectif des entreprises d’insertion du Québec) – Secrétaire, Solen Martin Déry (Aile jeunesse) – Membres administrateurs(trices) : Stéphane Hudon (Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ) – Claude Dorion (MCE Conseils) – Geneviève Belisle (Association québécoise des centres de la petite enfance (AQCPE)).

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À propos du Chantier de l’économie sociale  
Le Chantier de l’économie sociale est une organisation autonome et non partisane qui a pour principal mandat la concertation pour la promotion et le développement de l’entrepreneuriat collectif au Québec. Corporation à but non lucratif, le Chantier réunit des promoteurs d’entreprises d’économie sociale (coopératives et organismes sans but lucratif) œuvrant dans de multiples secteurs d’activités (communications, loisir, technologies, habitation, services aux personnes, ressources naturelles, formation, financement, services de proximité, culture, etc.), des représentants des grands mouvements sociaux et des acteurs du développement local en milieux urbain et rural. 

L’économie sociale au Québec en bref  
Le Québec compte plus de 11 200 entreprises d’économie sociale qui représentent globalement un chiffre d’affaires de 47,8 milliards de dollars. Celles-ci procurent un emploi à plus de 220 000 personnes.

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Source : Chantier de l’économie sociale
Carole Lévesque, Communications
Bureau : 514-899-9916, poste 408
carole.levesque@chantier.qc.ca

Mise à jour budgétaire : un pas de plus dans la bonne direction pour inscrire l’économie sociale dans la relance

Montréal, le 12 novembre 2020 – Le Chantier de l’économie sociale accueille favorablement la mise à jour budgétaire présentée aujourd’hui par le ministre des Finances du Québec, monsieur Éric Girard.

D’emblée, nous nous réjouissons que le gouvernement du Québec reconnaisse explicitement que « l’économie sociale a un rôle important dans la cohésion de nos communautés » et que « le soutien aux organismes et aux entreprises qui la composent contribue à la relance de l’économie et au bien-être de la population en ce temps de pandémie ». En investissant 15M$ supplémentaires sur 2 ans pour appuyer l’économie sociale dans toutes les régions, le gouvernement du Québec souhaite contribuer à « améliorer l’accompagnement technique des entreprises d’économie sociale en plus d’appuyer des projets visant l’augmentation du bien-être de la population ».
 
Dans le contexte actuel – qui a mis en évidence des besoins criants en matière de services aux aînés, d’autonomie alimentaire, d’achat local, de transition écologique, de logement ou de qualité de vie – force est de constater que l’économie sociale peut et doit être mise à contribution plus que jamais. « La mise à jour budgétaire du gouvernement est un pas de plus dans la bonne direction pour répondre aux besoins réels de la population et, pour chacun de ces besoins, les entreprises collectives jouent un rôle essentiel qu’il importe de renforcer. » souligne la directrice générale du Chantier de l’économie sociale, madame Béatrice Alain.
 
« À titre d’interlocuteur privilégié du gouvernement en matière d’économie sociale, le Chantier réitère sa pleine et entière collaboration au gouvernement dans la mise en œuvre du plan de relance ainsi que pour l’ensemble des mesures relatives à l’entrepreneuriat collectif au Québec. » de conclure monsieur Frédéric Lalande, président du conseil d’administration. 

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À propos du Chantier de l’économie sociale  
Le Chantier de l’économie sociale est une organisation autonome et non partisane qui a pour principal mandat la concertation pour la promotion et le développement de l’entrepreneuriat collectif au Québec. Corporation à but non lucratif, le Chantier réunit des promoteurs d’entreprises d’économie sociale (coopératives et organismes sans but lucratif) œuvrant dans de multiples secteurs d’activités (communications, loisir, technologies, habitation, services aux personnes, ressources naturelles, formation, financement, services de proximité, culture, etc.), des représentants des grands mouvements sociaux et des acteurs du développement local en milieux urbain et rural.  
 
L’économie sociale au Québec en bref  
Le Québec compte plus de 11 200 entreprises d’économie sociale qui représentent globalement un chiffre d’affaires de 47,8 milliards de dollars. Celles-ci procurent un emploi à plus de 220 000 personnes.

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Source : Chantier de l’économie sociale
Carole Lévesque, Communications
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carole.levesque@chantier.qc.ca

Création d’Accès entreprise Québec

Le Chantier salue la vision du gouvernement axée sur la complémentarité entre les acteurs de développement économique

Montréal, le 12 novembre 2020 – Le Chantier de l’économie sociale accueille favorablement l’annonce de la création d’Accès entreprise Québec pour « renforcer les services d’accompagnement et d’investissement offerts aux entrepreneurs et aux entreprises dans toutes les régions du Québec et ainsi accélérer le développement économique régional. »

D’une part, nous saluons le fait que cette annonce vient renforcer les services de proximité offerts par les services de développement économique des MRC qui jouent un rôle de porte d’entrée pour les dirigeants d’entreprise. « Face à la diversité des mesures et programmes de soutien aux entreprises qui existent actuellement, mais qui ne sont pas toujours connus des entrepreneurs, on ne peut qu’être en accord avec l’objectif de simplifier la recherche du soutien qui répond le mieux à un projet », précise monsieur Frédéric Lalande, président du conseil d’administration du Chantier. D’autre part, nous nous réjouissons également que la création d’Accès entreprise Québec s’inscrive dans une volonté du gouvernement de renforcer la complémentarité du travail mené par les différents acteurs de développement économique dans chacune des régions, dont au premier titre la collaboration active des Pôles d’économie sociale et des MRC. Nous souscrivons notamment à l’importance de favoriser les maillages nécessaires entre les entreprises d’économie sociale et les acteurs du développement économique afin de soutenir un écosystème fort et créer les synergies nécessaires à la relance de l’économie. 

Comme le souligne Béatrice Alain, directrice générale du Chantier, « il est important de rappeler, qu’au cours des dernières années, la transformation de l’écosystème de soutien et d’accompagnement à l’entrepreneuriat s’est traduite, dans bien des cas, par une perte d’expertise en ce qui a trait à l’entrepreneuriat collectif ».  Considérant que l’annonce prévoit également une enveloppe significative (7,5M$) pour « améliorer les compétences des ressources, le développement d’outils d’intervention, le maillage et la synergie des interventions entre les régions », nous souhaitons réitérer que le Chantier et le réseau des Pôles d’économie sociale constituent des partenaires naturels des MRC pour favoriser le renforcement des compétences des acteurs du développement économique en matière d’entrepreneuriat collectif. 

Finalement, nous saluons également la volonté du gouvernement « d’adapter les fonds locaux d’investissement (FLI) aux nouvelles réalités des entrepreneurs et de collaborer avec les MRC afin de compléter le réseau des fonds locaux de solidarité (FLS), le fonds Capital régional et coopératif Desjardins (CRCD) et les autres sources de financement régionales. » À cet égard, il nous apparaît essentiel que les milieux se dotent de fonds propres au soutien des entreprises d’économie sociale de manière à favoriser le développement des territoires par et pour les collectivités. 

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À propos du Chantier de l’économie sociale  
Le Chantier de l’économie sociale est une organisation autonome et non partisane qui a pour principal mandat la concertation pour la promotion et le développement de l’entrepreneuriat collectif au Québec. Corporation à but non lucratif, le Chantier réunit des promoteurs d’entreprises d’économie sociale (coopératives et organismes sans but lucratif) œuvrant dans de multiples secteurs d’activités (communications, loisir, technologies, habitation, services aux personnes, ressources naturelles, formation, financement, services de proximité, culture, etc.), des représentants des grands mouvements sociaux et des acteurs du développement local en milieux urbain et rural.  
 
À propos des Pôles d’économie sociale
Présents dans toutes les régions du Québec, les Pôles d’économie sociale sont entièrement dédiés au développement de l’économie sociale sur leur territoire. Ils sont reconnus comme interlocuteur privilégié sur les questions de l’économie sociale au plan régional. Ils favorisent la concertation entre les différents acteurs de leur milieu et soutiennent la création des conditions favorables à ce modèle entrepreneurial de développement. Ce faisant, ils participent à la vitalité et la diversification économique de leur territoire.

L’économie sociale au Québec en bref  
Le Québec compte plus de 11 200 entreprises d’économie sociale qui représentent globalement un chiffre d’affaires de 47,8 milliards de dollars. Celles-ci procurent un emploi à plus de 220 000 personnes.

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Source : Chantier de l’économie sociale
Carole Lévesque, Communications
Bureau : 514-899-9916, poste 408
carole.levesque@chantier.qc.ca

Une première au Québec : la Ville de Gatineau adopte une politique d’économie sociale

Montréal, le 22 octobre 2020 – Le Chantier de l’économie sociale accueille avec enthousiasme l’annonce de l’adoption d’une politique d’économie sociale par la Ville de Gatineau. Depuis sa création, le Chantier invite les acteurs politiques de tous les paliers à reconnaître et soutenir la participation de la société civile dans les processus visant l’identification et l’élaboration de solutions ou de stratégies pour le développement, la protection ou la revitalisation d’un territoire et a démontré que cette contribution est généralement gage de mesures innovantes et structurantes. Accompagnée notamment par le Chantier de l’économie sociale et le Pôle d’économie sociale Outaouais pour sa rédaction, cette politique est le résultat d’une concertation dynamique entre la Ville de Gatineau et un grand nombre d’entreprises et d’organisations actives sur le territoire.

L’adoption de cette politique, qui confirme l’engagement de Gatineau envers l’économie sociale et le rôle des communautés dans son émergence, constitue une avancée significative pour soutenir les aspirations collectives de ses citoyens et citoyennes. Les cinq orientations de la politique constituent d’ailleurs autant de conditions essentielles pour assurer une réponse innovante et entrepreneuriale basée sur l’action citoyenne :

  1. Reconnaître et promouvoir la contribution de l’économie sociale au développement de la ville.
  2. Accompagner les entrepreneurs collectifs dans le démarrage, la consolidation et le développement d’entreprises d’économie sociale.
  3. Favoriser et soutenir la participation citoyenne dans la recherche et la mise en œuvre de solutions innovatrices au service du bien commun.
  4. Renforcer le partenariat entre la ville et les entreprises d’économie sociale dans un ensemble de secteurs d’activités économiques.
  5. Maximiser l’utilisation des leviers municipaux pour renforcer la contribution de l’économie sociale au développement de la ville.

Rappelons que les défis auxquels font face les villes et municipalités, ainsi que leurs rôles et responsabilités, ont beaucoup évolués au cours des dernières décennies. Sur de nombreux enjeux, la mobilisation des citoyens autour d’entreprises d’économie sociale et de projets collectifs a généré des solutions innovantes et résilientes répondant adéquatement aux besoins de leurs communautés, notamment en ce qui a trait à la culture, l’habitation, la gestion des matières résiduelles, les sports et les loisirs ou l’intégration de populations vulnérables.

Comme le rappelle Béatrice Alain, directrice générale du Chantier, « l’histoire de l’économie sociale est celle des hommes et des femmes qui se mobilisent pour répondre aux défis de leur époque et aux besoins de leur milieu.  C’est un levier pour des citoyens qui souhaitent être en action pour contribuer à la qualité de vie de leur milieu.  L’économie sociale et les municipalités, c’est donc une alliance naturelle des plus stratégiques pour favoriser le développement économique, social, culturel et environnemental d’un territoire. »

Déjà, de nombreuses municipalités posent des gestes qui reconnaissent, d’une manière ou d’une autre, le potentiel de l’économie sociale comme levier de développement économique. Gatineau est la première à adopter une politique d’économie sociale qui marque le pas au Québec. Le Chantier invite maintenant toutes les municipalités intéressées au développement durable de leur communauté à s’en inspirer afin de faciliter l’émergence de solutions novatrices aux enjeux contemporains et la contribution d’un plus grand nombre au renforcement de la qualité de vie locale. Et, comme ce fût le cas à Gatineau, les acteurs municipaux peuvent compter sur la collaboration des acteurs de l’économie sociale pour soutenir ce développement dont, au premier titre, les Pôles d’économie sociale.

À propos du Chantier de l’économie sociale
Le Chantier de l’économie sociale est une organisation autonome et non partisane qui a pour principal mandat la concertation pour la promotion et le développement de l’entrepreneuriat collectif au Québec. Corporation à but non lucratif, le Chantier réunit des promoteurs d’entreprises d’économie sociale (coopératives et organismes sans but lucratif) œuvrant dans de multiples secteurs d’activités (communications, loisir, technologies, habitation, services aux personnes, ressources naturelles, formation, financement, services de proximité, culture, etc.), des représentants des grands mouvements sociaux et des acteurs du développement local en milieux urbain et rural.

L’économie sociale au Québec en bref
Le Québec compte plus de 11 200 entreprises d’économie sociale qui représentent globalement un chiffre d’affaires de 47,8 milliards de dollars. Celles-ci procurent un emploi à plus de 220 000 personnes.

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Budget du Québec 2020–2021 – Réactions du Chantier de l’économie sociale

Montréal, le 12 mars 2020 – Le Chantier de l’économie sociale accueille avec intérêt le budget 2020-2021 qui place les bases du prochain Plan d’action gouvernemental en économie sociale (PAGES), lequel devrait, à terme, bonifier les ressources disponibles pour les entreprises d’économie sociale et les collectivités. Considérant la vaste mobilisation des réseaux territoriaux et sectoriels d’économie sociale tout au long de la dernière année afin de contribuer aux travaux entourant l’élaboration de ce plan, les attentes des acteurs étaient grandes. Face à l’absence de détails dans le budget, et bien que l’engagement du gouvernement soit prometteur, le Chantier croit nécessaire d’attendre le dévoilement du prochain PAGES et réserve son appréciation finale d’ici là.

L’importance accordée par le budget aux questions environnementales a également retenu l’attention du Chantier. Ces questions sont importantes pour les acteurs de l’économie sociale, toujours soucieux de soutenir le développement plus durable de leurs communautés. « Les entreprises collectives sont présentes depuis longtemps dans la gestion des matières résiduelles et contribuent de façon importante à rendre notre économie circulaire. L’entrepreneuriat collectif est également au cœur de nombreuses réponses novatrices de transport basées sur la mutualisation de ressources ou la création de nouveaux systèmes de transports collectifs. » mentionne Béatrice Alain, directrice générale du Chantier. Le Chantier portera donc une attention toute particulière à la suite des choses afin de s’assurer que cette contribution spécifique soit valorisée et soutenue dans les mesures établies par ce budget.

Nous tenions également à souligner les efforts du gouvernement pour soutenir une plus grande productivité : crédits d’impôts pour l’innovation, la R&D favorisant la collaboration, incitations au transfert d’expertise, de recherche et à la commercialisation, etc. Étant donné l’importance de l’économie sociale dans l’économie du Québec, son impact structurant dans le développement territorial et la répartition des bénéfices qui en sont issus, il est essentiel que les entreprises collectives puissent accéder de façon équitable à ces mesures. Le Chantier assurera également un suivi étroit sur ces dossiers.

Selon Frédéric Lalande, président du Chantier, « ce budget confirme l’engagement du gouvernement de soutenir le développement de l’économie sociale au Québec en se dotant d’un Plan d’action ayant des ressources conséquentes. Bien que le détail des sommes ne soit pas connu, nous sommes tout de même confiants en la volonté gouvernementale de livrer un Plan d’action à la hauteur des besoins et des aspirations des entreprises d’économie sociale de tout le Québec. » « À titre d’interlocuteur privilégié du gouvernement en matière d’économie sociale, le Chantier réitère sa plein et entière collaboration dans l’élaboration et la mise en œuvre de ce plan ainsi que l’ensemble des annonces budgétaires relatives à l’entrepreneuriat collectif au Québec. » de conclure Mme Alain.

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À propos du Chantier de l’économie sociale
Le Chantier de l’économie sociale est une organisation autonome et non partisane qui a pour principal mandat la concertation pour la promotion et le développement de l’entrepreneuriat collectif au Québec. Corporation à but non lucratif, le Chantier réunit des promoteurs d’entreprises d’économie sociale (coopératives et organismes sans but lucratif) œuvrant dans de multiples secteurs d’activités (communications, loisir, technologies, habitation, services aux personnes, ressources naturelles, formation, financement, services de proximité, culture, etc.), des représentants des grands mouvements sociaux et des acteurs du développement local en milieux urbain et rural.

L’économie sociale au Québec en bref
Le Québec compte plus de 11 200 entreprises d’économie sociale qui représentent globalement un chiffre d’affaires de 47,8 milliards de dollars. Celles-ci procurent un emploi à plus de 220 000 personnes.

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Source : Chantier de l’économie sociale
Carole Lévesque, Communications
Bureau : 514-899-9916, poste 408
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Le Chantier de l’économie sociale et Fondations communautaires du Canada font force commune pour le Programme de préparation à l’investissement au Québec

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Montréal, le 7 janvier 2020 – À compter du 8 janvier 2020, Fondations communautaires du Canada (FCC) se joint au Chantier de l’économie sociale afin de d’amplifier le Programme de préparation à l’investissement au Québec . Ce partenariat permet la bonification de l’enveloppe de 6 M$ à 8 M$. Les organisations à vocation sociale admissibles à travers la province souhaitant accroître la portée sociale de leurs actions et qui, pour ce faire, nécessiteront des investissements au cours de prochaines années peuvent demander jusqu’à 100 000 $ en subventions.  Ce partenariat s’appuiera sur le programme conçu par le Chantier et sera mené parallèlement au programme semblable piloté par FCC dans les autres provinces canadiennes. Le PPI, une enveloppe de 50 M$, s’inscrit dans une vaste Stratégie d’innovation sociale et de finance sociale du gouvernement fédéral.

Ce partenariat s’appuiera sur le programme conçu par le Chantier et sera mené parallèlement au programme semblable piloté par FCC dans les autres provinces canadiennes. Le PPI, une enveloppe de 50 M$, s’inscrit dans une vaste Stratégie d’innovation sociale et de finance sociale du gouvernement fédéral.  

« Ce partenariat signifie des ressources plus accessibles pour les OVS au Québec, leur permettant de déployer des projets qui augmenteront leur impact social. Le partenariat entre le Chantier et FCC témoigne de l’engagement des acteurs soutenant l’innovation sociale à travailler ensemble pour le bénéfice des organisations sur le terrain. Nous sommes heureux de pouvoir compter sur les efforts de promotion, de mobilisation et sur l’expertise des Fondations communautaires au Québec et de leurs partenaires pour faire en sorte que ce programme soit connu et utilisé à bon escient » mentionne Béatrice Alain, directrice générale du Chantier de l’économie sociale.

« Nous sommes ravis de nous associer au Chantier de Québec pour financer des organisations à vocation sociale par le biais du PPI. Les fondations communautaires du Québec contribueront à faire connaître cette opportunité, en particulier dans leurs réseaux du secteur caritatif. Pour les organismes de bienfaisance, la vente de biens et de services est un nouvel outil important qui combine la possibilité de faire le bien tout en fournissant des revenus supplémentaires pour ce secteur. En fin de compte, on souhaite soutenir des solutions locales qui aideront à bâtir des communautés plus fortes et plus résilientes », a déclaré Andrew Chunilall, chef de la direction de Fondations communautaires du Canada.

Le programme s’adresse à un éventail diversifié d’organisations, dont des organismes de bienfaisance enregistrés, des organismes communautaires, des entreprises d’économie sociale et des entreprises privées à mission sociale. Le programme rend disponible des subventions aux organisations à vocation sociale (OVS) du Québec ayant un projet susceptible de requérir à terme un investissement et répondant à des besoins de leur communauté, d’une collectivité, d’un territoire ou d’un secteur, afin de couvrir les frais d’un accompagnement spécialisé ou des services professionnels, entre autres.  

Les demandes pourront être présentées de façon continue à partir du 8 janvier 2020, jusqu’à la date limite en 2021. On trouvera plus d’information au sujet du programme sur le site Web du Chantier de l’économie sociale. 

À propos du Chantier de l’économie sociale
Le Chantier de l’économie sociale concerte des acteurs et partenaires de l’économie sociale afin de promouvoir et développer l’économie sociale au Québec et ainsi contribuer à la démocratisation de l’économie par l’émergence de ce modèle de développement basé sur des valeurs de solidarité, d’équité et de transparence.

À propos de Fondations communautaires du Canada
Fondations communautaires du Canada est le réseau national qui regroupe 191 fondations communautaires canadiennes. Ensemble, nous aidons les gens d’ici à bâtir des collectivités plus durables, résilientes et inclusives.

À propos du programme
Le Programme de préparation à l’investissement (PPI) permet la distribution des fonds du gouvernement du Canada aux organisations à vocation sociale qui se préparent à participer avec succès au marché de la finance sociale. Au Québec, le Chantier de l’économie sociale, en collaboration avec FCC, est le mandataire responsable de déployer le programme.

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Personne-ressource pour les médias :

Fondations communautaires du Canada
Geneviève Vallerand, directrice des communications
Tél. : (613) 266-6917
gvallerand@communityfoundations.ca

Chantier de l’économie sociale                                           
Laurie Mercier, communications
Bureau : 514-899-9916, poste 405
Cell. : 514-432-6167
laurie.mercier@chantier.qc.ca

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Chantier de l’économie sociale and Community Foundations of Canada team up to deliver the Investment Readiness Program in Quebec

Montreal, January 7th, 2020  — Starting on January 8 2020, Community Foundations of Canada is teaming up with the Chantier de l’économie sociale to amplify the Investment Readiness Program (IRP) in the province of Québec.  This partnership allows for the IRP funds in Quebec to be increased from 6 M$ to 8 M$. Eligible social purpose organizations (SPOs) across the province can apply for up to $100,000 in non-repayable capital to develop their enterprises, grow their impact and better prepare for investment. This new CFC-Chantier partnership builds on the Chantier’s program design for the IRP in Québec, and will run alongside a similar program that is being administered by CFC in other Canadian provinces and territories. This initiative is part of the federal government’s $50M Investment Readiness Program and broader Social Finance and Social Innovation Strategy.  The Chantier and CFC are both mandated by Employment and Social Development Canada (ESDC) to deliver funds through the IRP.     

“This partnership means more accessible resources for SPOs in Quebec, allowing them to deploy projects that will heighten their social impact. CFC and the Chantier’s partnership is a testament to the commitment of actors supporting social innovation to work together for the benefit of organizations on the ground. We are happy to count on the promotion, mobilization efforts and expertise of the Community Foundations in Quebec and their partners to ensure this program is well-known and used to good advantage”, notes Béatrice Alain, Executive Director of Chantier de l’économie sociale.

“We’re thrilled to be joining forces with the Chantier in Québec to fund social purpose organizations through the IRP.  Community foundations across Quebec will help raise awareness of this opportunity, in particular in their charitable sector networks. For charities, the sale of goods and services is an important new tool that combines the opportunity to do good all while providing additional revenue for this sector. Ultimately, it’s about supporting local solutions that will help build stronger, more resilient communities”, says Andrew Chunilall, CEO of Community Foundations of Canada.

The program is open to a diverse range of organizations including registered charities, non-profit organizations, co-ops and private for-profit social enterprises. The program will provide non-repayable capital to design, plan, measure, and scale social enterprises in order to get ready to access investment.
                                            
Applications will be open on an ongoing basis, starting January 8, 2020 and ending in 2021. More information about the program is available at Chantier de l’économie sociale’s website. 

About Chantier de l’économie sociale
The Chantier de l’économie sociale gathers social economy actors and partners in order to promote and develop the social economy in Québec, thereby contributing to the democratization of the economy through the emergence of a development model based on solidarity, equity, and transparency.

About Community Foundations of Canada
Community Foundations of Canada is the national network for Canada’s 191 community foundations. Together we help Canadians invest in making our communities more sustainable, resilient and inclusive.

About the Program
The Investment Readiness Program (IRP) helps deliver capital from the Government of Canada to social purpose organizations preparing to successfully participate in the social finance market. In Quebec, the Chantier de l’économie sociale, in collaboration with CFC,  is the Readiness Support Partners mandated to deploy the program.

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Media contacts :

Fondations communautaires du Canada
Geneviève Vallerand, director of communications
(613) 266-6917
gvallerand@communityfoundations.ca

Chantier de l’économie sociale                                           
Laurie Mercier, communications
Office: (514) 899-9916, ext: 405
Cell.: (514) 432-6167
laurie.mercier@chantier.qc.ca

Le Programme de préparation à l’investissement (PPI) est officiellement lancé

 

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Montréal, le 12 décembre 2019 – Le Chantier de l’économie sociale est fier d’annoncer la mise en œuvre du Programme de préparation à l’investissement (PPI) au Québec, programme pour lequel le Chantier a été mandaté comme partenaire de financement par Emploi et Développement social Canada (EDSC) en juin 2019.

Financé par le gouvernement du Canada, le PPI vise à soutenir la préparation d’organisations souhaitant accroitre la portée sociale de leurs actions et qui, pour ce faire, nécessiteront des investissements au cours de prochaines années. Dès janvier 2020, les organisations à vocation sociale (OVS) du Québec ayant un projet susceptible de requérir à terme un investissement et répondant à des besoins de leur communauté, d’une collectivité, d’un territoire ou d’un secteur, pourront donc déposer une demande de financement afin de couvrir les frais d’un accompagnement spécialisé ou des services professionnels, entre autres.

La documentation pertinente, incluant le type d’organisation et de dépenses admissibles ainsi que les critères et les modalités de financement, sont actuellement disponibles sur le site www.chantier.qc.ca/ppi. Le formulaire de dépôt en ligne sera en fonction au début janvier 2020.

Gouvernance du PPI
Dans le cadre du PPI, le mandat de partenaire de financement au Québec a été confié au Chantier de l’économie sociale en raison de ses capacités de concertation d’une grande diversité d’acteurs issus de régions et de secteurs différents. Ce choix témoigne également de la vitalité de l’écosystème de soutien à l’économie sociale au Québec qui repose sur le travail de nombreux réseaux sectoriels, de structures territoriales et d’outils nationaux, notamment financier. Plus largement, la mise en œuvre du PPI au Québec prendra en compte les réalités des différentes formes d’OVS présentes sur l’ensemble du territoire ainsi que des ressources spécialisées aptes à les accompagner. Un Conseil d’orientation diversifié regroupant les principaux acteurs a donc été mis sur pied afin de déterminer les conditions de déploiement du PPI sur le territoire québécois. La composition du Conseil d’orientation est disponible sur le site web.

À propos du Chantier de l’économie sociale
Le Chantier de l’économie sociale est une organisation autonome et non partisane qui a pour principal mandat la concertation pour la promotion et le développement de l’entrepreneuriat collectif au Québec. Corporation à but non lucratif, le Chantier réunit des promoteurs d’entreprises d’économie sociale (coopératives et organismes sans but lucratif) œuvrant dans de multiples secteurs d’activités (communications, loisir, technologies, habitation, services aux personnes, ressources naturelles, formation, financement, services de proximité, culture, etc.), des représentants des grands mouvements sociaux et des acteurs du développement local en milieux urbain et rural. Le Québec compte plus de 11 200 entreprises d’économie sociale qui représentent globalement un chiffre d’affaires de 47,5 milliards de dollars. Celles-ci procurent un emploi à plus de 220 000 personnes.

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Source : Chantier de l’économie sociale
Laurie Mercier, agente de communication
Bureau : 514-899-9916, poste 405
Cellulaire : 514-432-6167
laurie.mercier@chantier.qc.ca

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The Investment Readiness Program (IRP) is launched in Quebec

Montréal, December 12th, 2019 – The Chantier de l’économie sociale is proud to announce the implementation of the Investment Readiness Program (IRP) in Quebec, a program for which Chantier has been mandated as a Readiness Support Partner by Employment and Social Development Canada (ESDC) in June 2019.

Funded by the Government of Canada, the IRP aims to support organizations wishing to increase the social impact of their actions and which, to do so, will require investments over the coming years. As of January 2020, Quebec-based social purpose organizations (SPOs) with a project that may eventually require an investment and meet the needs of their community, region or sector, will be able to apply for funding to cover the costs of specialized support or professional services, among others.

The relevant documentation, including eligible organizations and expenses, as well as the funding criteria and mechanisms, are currently available on the website www.chantier.qc.ca/irp. The online form to submit an application will be in operation in early January 2020.

Governance of the IRP
The Chantier de l’économie sociale has been entrusted with the mandate of Readiness Support Partner because of its ability to consult with a wide variety of stakeholders from different regions and sectors. This choice also reflects the vitality of the ecosystem supporting the social economy in Quebec, which is based on the work of numerous sectoral networks, territorial structures and national tools, particularly financial ones. More broadly, the implementation of the IRP in Quebec will take into account the realities of the different forms of SPOs present throughout the territory as well as specialized organizations able to support them. A diversified Advisory Council bringing together the main stakeholders was therefore convened to determine the conditions for deploying the IRP in Québec. The composition of the Advisory Council is available on the website.

About the Chantier de l’économie sociale
The Chantier de l’économie sociale is an autonomous and non-partisan organization whose main mandate is the promotion and development of the social economy in Quebec. A non-profit corporation, the Chantier brings together promoters of social economy enterprises (co-operatives and non-profit organizations) working in multiple sectors of activity (communications, leisure, technology, housing, home and domestic care, natural resources, training, financing, local services, culture, etc.), representatives of major social movements and local development actors in urban and rural areas. Québec has more than 11,200 social economy enterprises with a total turnover of $ 47.5 billion. These enterprises provide employment for more than 220,000 people.

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Source : Chantier de l’économie sociale
Laurie Mercier, Communications
Office : 514-899-9916, poste 405
Cell phone : 514-432-6167
laurie.mercier@chantier.qc.ca

En novembre, place à l’économie sociale : Le Québec peut faire face à ses enjeux autrement

COMMUNIQUÉ DE PRESSE
Pour diffusion immédiate

Montréal, le 1er novembre 2019 – Aujourd’hui commence officiellement le Mois de l’économie sociale. À cette occasion, le Chantier de l’économie sociale ainsi que les 22 Pôles d’économie sociale actifs dans toutes les régions du Québec s’unissent pour démontrer que les entreprises collectives jouent un rôle déterminant dans le développement économique et social du Québec.

Actuellement, le Québec compte environ 11 200 entreprises d’économie sociale qui, ensemble, génèrent un chiffre d’affaires de 47,8G$ et comptent près de 220 000 employé.e.s selon le premier portrait de l’économie sociale présenté par l’Institut de la statistique du Québec (ISQ) publié au printemps dernier. Malheureusement, elles occupent encore trop peu de place dans la sphère publique.

« Le Mois de l’économie sociale est essentiel puisqu’il représente un moment tout indiqué pour rappeler la pertinence de l’entrepreneuriat collectif dans un Québec qui vit plusieurs problèmes en matière d’emploi, d’environnement et d’entrepreneuriat, pour ne nommer que ceux-ci. Le modèle collectif fait place à l’emploi, valorise la main-d’œuvre locale et s’ancre ici, chez nous. C’est un modèle qui fait place à la diversité sous toutes ses formes, à l’égalité et à des milieux de vie en santé. En d’autres mots, les entreprises d’économie sociale ont la capacité de pallier des enjeux modernes tels que le développement durable, la relève entrepreneuriale et le développement économique québécois, souligne Béatrice Alain, directrice générale du Chantier de l’économie sociale. C’est pourquoi il est si important de parler d’économie sociale, mais surtout, de lui tailler une juste place dans le débat public ».

Des activités organisées partout au Québec

Durant le mois de novembre, les différents Pôles d’économie sociale œuvrant dans toutes les régions du Québec organiseront une variété d’activités pour sensibiliser la population à l’économie sociale, en plus d’outiller les actuels et futurs entrepreneurs, notamment en les mettant en contact direct avec des spécialistes du milieu. Panels, midis-conférences, ateliers, webinaires et 5 à 7 ne sont que quelques exemples de la riche programmation prévue à l’occasion du Mois de l’économie sociale. Trouvez votre Pôle d’économie sociale pour connaître les activités à venir dans votre région : www.mois-es.com/partout

Pour en savoir davantage sur la campagne nationale du Mois de l’économie sociale : www.mois-es.com

À propos du Chantier de l’économie sociale

Le Chantier de l’économie sociale est une organisation autonome et non partisane qui a pour principal mandat la concertation pour la promotion et le développement de l’entrepreneuriat collectif au Québec. Corporation à but non lucratif, le Chantier réunit des promoteurs d’entreprises d’économie sociale (coopératives, mutuelles et organismes sans but lucratif) œuvrant dans de multiples secteurs d’activités (communications, loisir, technologies, habitation, services aux personnes, ressources naturelles, formation, financement, services de proximité, culture, etc.), des représentants des grands mouvements sociaux et des acteurs du développement local en milieux urbain et rural.

À propos des Pôles d’économie sociale

Présents dans toutes les régions du Québec, les Pôles d’économie sociale sont entièrement dédiés au développement de l’économie sociale sur leur territoire. Ils sont reconnus comme interlocuteur privilégié sur les questions de l’économie sociale au plan régional. Ils favorisent la concertation entre les différents acteurs de leur milieu et soutiennent la création des conditions favorables à ce modèle entrepreneurial de développement. Ce faisant, ils participent à la vitalité et la diversification économique de leur territoire.

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Renseignements :

Mélodie Nobile
Morin Relations Publiques
melodie@morinrp.com
514 289-8688, poste 239

27 septembre : Tous mobilisés pour le climat

Montréal, le 18 septembre 2019 –  Face à l’urgence climatique, les Pôles d’économie sociale et le Chantier de l’économie sociale se joignent au mouvement mondial de mobilisation dans le cadre de la Semaine internationale d’actions pour le climat et qui culminera lors de la Grève mondiale pour le Climat qui aura lieu le vendredi 27 septembre 2019 dans 867 villes de plus de 105 pays. Le Chantier et les Pôles participeront solidairement aux activités qui se tiendront ce jour-là dans l’ensemble du Québec.

La crise climatique que vit la planète impose que chacune et chacun s’unissent pour agir et pour exiger la mise en œuvre de politiques environnementales ambitieuses qui auront de réels impacts sur l’avenir de la planète. Il importe d’envoyer un message fort et clair : l’urgence écologique est majeure et appelle à une transition juste et écologique.

Parce que les changements climatiques ont et auront de graves répercussions sur chacun de nous et compromettent le bien-être des toutes les communautés et parce que l’économie sociale constitue un mode de développement démocratique répondant aux besoins des collectivités de tous les territoires et constitue une des réponses aux enjeux socio-environnementaux auxquels nous faisons face, les Pôles d’économie sociale et le Chantier invitent leurs membres et partenaires à se mobiliser pour des actions rapides et à se joindre aux manifestations du 27 septembre qui auront lieu dans toutes les régions du Québec.

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Les Pôles d’économie sociale
Présents sur tout le territoire québécois, les Pôles régionaux d’économie sociale sont des regroupements d’entreprises et d’acteurs de soutien voués à maximiser la contribution de l’économie sociale au développement des territoires. Ils assurent la réalisation d’actions de soutien au développement entrepreneurial à partir des besoins des entreprises et selon les mandats respectifs de leurs partenaires.

Le Chantier de l’économie sociale
Le Chantier de l’économie sociale est une organisation autonome et non partisane qui a pour principal mandat la concertation pour la promotion et le développement de l’entrepreneuriat collectif au Québec. Corporation à but non lucratif, le Chantier réunit des promoteurs d’entreprises d’économie sociale (coopératives et organismes sans but lucratif) œuvrant dans de multiples secteurs d’activités (communications, loisir, technologies, habitation, services aux personnes, ressources naturelles, formation, financement, services de proximité, culture, etc.), des représentants des grands mouvements sociaux et des acteurs du développement local en milieux urbain et rural.

L’économie sociale au Québec en bref
Le Québec compte plus de 11 200 entreprises d’économie sociale qui représentent globalement un chiffre d’affaires de 47,8 milliards de dollars. Celles-ci procurent un emploi à plus de 220 000 personnes.

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Source: Chantier de l’économie sociale
Martin Frappier, directeur général adjoint
Bureau : 514-899-9916, poste 407
Cellulaire: 514-973-7470
martin.frappier@chantier.qc.ca

Programme de Préparation à l’investissement (PPI) du gouvernement du Canada – Le Chantier de l’économie sociale reçoit le mandat de partenaire de financement pour le Québec

Montréal, le 12 juin 2019 – Le Chantier de l’économie sociale accueille avec enthousiasme le mandat de partenaire de soutien à l’état de préparation qui lui a été octroyé par le ministère de la Famille, des Enfants et du Développement social du Canada dans le cadre du Programme de Préparation à l’investissement (PPI). 

Aujourd’hui, le ministre de la Famille, des Enfants et du Développement social, l’Honorable Jean-Yves Duclos, a dévoilé l’ensemble des partenaires de financement, dont le Chantier, qui contribueront à la mise en œuvre du PPI. Le gouvernement collaborera avec ces partenaires pour investir 50 millions de dollars sur deux ans, dont 6 millions au Québec, afin d’aider les organisations à vocation sociale (OVS) à investir et à accéder au nouveau Fonds de financement social qui devrait être lancé en 2020. Au Québec, c’est le Chantier de l’économie sociale qui, à titre de partenaire de financement, aura le mandat de coordonner l’octroi des sommes.

Afin de mieux répondre aux besoins des communautés, le PPI permettra aux organisations, quel que soit leur forme juridique et l’état d’avancement de leur projet entrepreneurial, d’accéder à des ressources spécialisées de soutien visant à accroître leurs capacités de développement. De cette façon, le programme devrait augmenter le nombre de projets aptes à recevoir des investissements de multiples fonds de finance sociale qui existent au Québec et qui pourraient être bonifiées par des ressources fédérales dès 2020.

Comme le précise la directrice générale du Chantier de l’économie sociale, madame Béatrice Alain, « Le Québec dispose d’une grande expérience en matière d’innovation sociale, notamment, en raison de la présence de nombreux réseaux économiques, communautaires et régionaux qui travaillent au sein d’un écosystème diversifié unique au Canada. Dans ce contexte, nous nous engageons à faciliter une réflexion et un travail conjoint des principaux acteurs de l’innovation sociale afin de renforcer notre écosystème et permettre aux organisations à vocation sociale du Québec d’accéder au financement nécessaire pour se développer et se consolider ». Le président du Chantier, monsieur Frédéric Lalande ajoute, pour sa part : « Dès les premiers moments de la discussion autour de la prochaine stratégie d’innovation sociale, le Chantier a fait valoir la nécessité d’identifier des mécanismes reconnaissant l’importance de l’économie sociale en matière d’innovation sociale et l’expertise du Québec en ce domaine. L’annonce du PPI répond aux préoccupations des acteurs québécois et les besoins qu’ils ont exprimés. Nous accueillons donc très favorablement cette annonce. »

Finalement, le Chantier tient à souligner que les processus et les mécanismes d’octroi des fonds seront annoncés en temps opportun par le biais de communiqués sur son site web ainsi que sur les réseaux sociaux. Entre temps, le Chantier invite les acteurs intéressés à déposer une proposition en ligne dans le cadre de la consultation du gouvernement du Canada sur les mécanismes de mise en œuvre du PPI. La consultation est ouverte jusqu’au 30 juin 2019.   

À propos du Chantier de l’économie sociale

Le Chantier de l’économie sociale est une organisation autonome et non partisane qui a pour principal mandat la concertation pour la promotion et le développement de l’entrepreneuriat collectif au Québec. Corporation à but non lucratif, le Chantier réunit des promoteurs d’entreprises d’économie sociale (coopératives et organismes sans but lucratif) œuvrant dans de multiples secteurs d’activités (communications, loisir, technologies, habitation, services aux personnes, ressources naturelles, formation, financement, services de proximité, culture, etc.), des représentants des grands mouvements sociaux et des acteurs du développement local en milieux urbain et rural. Le Québec compte plus de 11 200 entreprises d’économie sociale qui représentent globalement un chiffre d’affaires de 47,5 milliards de dollars. Celles-ci procurent un emploi à plus de 220 000 personnes.

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Source: Chantier de l’économie sociale
Martin Frappier, directeur général adjoint
Bureau : 514-899-9916, poste 407
Cellulaire: 514-973-7470
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Une première au Québec : 19 nouveaux incubateurs d’entreprises collectives pour les jeunes adultes

Montréal, le 21 mai 2019 – Entouré de plusieurs partenaires nationaux et régionaux, de même que plusieurs acteurs du milieu des affaires, le Chantier de l’économie sociale a procédé, au lancement de Sismic, un réseau de 19 nouveaux incubateurs d’entreprises collectives destinés aux étudiants de niveau postsecondaire de la province. Soutenu financièrement par le Secrétariat à la jeunesse (SAJ), Sismic est le premier parcours d’idéation et d’incubation d’entreprises collectives offert partout au Québec.

Développé et déployé par le Chantier de l’économie sociale et les Pôles d’économie sociale actifs dans toutes les régions du Québec, Sismic propose aux porteurs d’une idée de projet à potentiel entrepreneurial ou d’un projet d’entreprise des ateliers formateurs visant à structurer un projet collectif et à acquérir des connaissances propres au développement d’une entreprise collective, en plus de rendre disponibles des mentors expérimentés et des outils complets pour les soutenir dans la coconstruction d’une équipe entrepreneuriale et dans le démarrage d’un projet.

« Face aux besoins et aspirations propres aux différentes communautés et régions du Québec et la contribution que peuvent y apporter des jeunes tentés par des formes d’entrepreneuriat collectif, nous nous réjouissions de cette initiative qui soutien et facilite leur parcours », explique Béatrice Alain, directrice générale du Chantier de l’économie sociale. « Outiller nos jeunes, c’est aussi leur permettre de créer des entreprises qui, au même titre que les 11 200 entreprises d’économie sociales existantes au Québec, contribuent à la vitalité économique et sociale de leurs communautés. »

Interpeller le nombre croissant de jeunes adultes souhaitant avoir un impact dans leur milieu par une culture entrepreneuriale qui leur ressemble, conjuguer l’engagement citoyen et le développement de projets économiques, favoriser la relève d’entreprise en collectif, dynamiser les territoires urbains et ruraux, maintenir ou attirer des jeunes en région et développer les secteurs en émergence tels que la transformation agroalimentaire et le numérique sont tous des objectifs poursuivis par le parcours d’incubation proposé par Sismic.

« En plus de créer des projets qui auront de très importantes retombées sur l’économie sociale, Sismic permettra à la jeunesse québécoise de se sentir plus sollicitée. Au cours des prochains mois et des prochaines années, nous demeurerons à l’écoute pour nous assurer que le Chantier de l’économie sociale et les jeunes pourront travailler ensemble à la réalisation de ces projets. Je suis convaincu que nous aurons des résultats très prochainement », souligne Samuel Poulin, adjoint parlementaire du premier ministre pour le volet jeunesse.

Rien de semblable n’existe au Québec actuellement. Les incubateurs d’entreprises existants sont très peu spécialisés en collectif et les cursus scolaires, tant au cégep qu’à l’université, ainsi que les services de soutien à l’entrepreneuriat, ne permettent pas d’acquérir les connaissances adéquates pour faire le choix du collectif si celui est approprié au projet d’affaires. Sismic est donc conçu comme étant une réponse à ce manque. Adapté en fonction des réalités locales par les Pôles d’économie sociale qui travaillent conjointement avec les acteurs locaux, il propose un service d’accompagnement unique et différencié.

« À l’heure où l’entrepreneuriat est sur toutes les lèvres du milieu économique et politique, je crois qu’il est primordial de sensibiliser les nouvelles générations d’entrepreneurs et divers acteurs à la valeur ajoutée et au potentiel structurant du mouvement de l’économie sociale. Les incubateurs permettront certainement de mieux nous entreprendre et de prospérer dans un souci de respect, d’équité et de justice sociale. Dans plusieurs régions du Québec, l’économie sociale se développe comme une réponse aux besoins, aux valeurs, aux aspirations des entrepreneurs et des collectivités », ajoute Alex Dorval, membre fondateur de la Coop Le Temps d’une Pinte, Microbrasserie des Trois Rivières.

Données du premier portrait de l’économie sociale de l’ISQ

Les entreprises collectives jouent déjà un rôle déterminant dans le développement économique et social du Québec. Le premier portrait de l’économie sociale présenté par l’Institut de la statistique du Québec (ISQ) le 29 avril dernier démontre que le Québec compte environ 11 200 entreprises d’économie sociale qui, ensemble, génèrent un chiffre d’affaires de 47,8G$ et comptent près de 220 000 employés. Les entreprises d’économie sociale affichent une longévité importante puisque 39% d’entre elles ont plus de 30 ans d’existence et 35% entre 16 et 30 ans.

À propos du Chantier de l’économie sociale

Le Chantier de l’économie sociale est une organisation autonome et non partisane qui a pour principal mandat la concertation pour la promotion et le développement de l’entrepreneuriat collectif au Québec. Corporation à but non lucratif, le Chantier réunit des promoteurs d’entreprises d’économie sociale (coopératives et organismes sans but lucratif) œuvrant dans de multiples secteurs d’activités (communications, loisir, technologies, habitation, services aux personnes, ressources naturelles, formation, financement, services de proximité, culture, etc.), des représentants des grands mouvements sociaux et des acteurs du développement local en milieux urbain et rural.

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L’ISQ confirme l’importance de l’économie sociale dans l’économie du Québec

Montréal, le 29 avril 2019 – Le Québec dispose enfin d’un portrait statistique officiel permettant de saisir l’ampleur de la contribution des entreprises collectives au développement économique et social du Québec. Le Chantier de l’économie sociale se réjouit de la publication par l’Institut de la statistique du Québec (ISQ) du premier portrait de l’économie sociale. Réalisé en collaboration avec les principaux acteurs et intervenants de l’économie sociale, ce portrait témoigne avec force de la vigueur des entreprises d’économie sociale.

Parmi les données présentées dans ce portrait, soulignons quelques points importants :

Le Québec compte environ 11 200 entreprises d’économie sociale qui, ensemble, génèrent un chiffre d’affaires de 47,8G$ et comptent près de 220 000 employés.

De ce nombre, 75% sont des OBNL, 21% des coopératives non financières et un peu plus de 3% des coopératives financières ou des mutuelles.

Collectivement, les entreprises d’économie sociale regroupent 13,4 millions de membres, dont 2,4 millions dans les coopératives non financières, 4,5 millions dans les OBNL, 1 million dans les mutuelles et 5,5 millions dans les coopératives financières.

Les entreprises d’économie sociale affichent une longévité importante puisque 39% d’entre elles ont plus de 30 ans d’existence et 35% entre 16 et 30 ans. Par ailleurs, il s’agit également d’un secteur en fort développement puisque 11% des entreprises ont entre 10 à 15 ans et 15% moins de 10 ans d’existence.

Caractéristique essentielle de son identité, l’économie sociale compte environ 90 000 administrateurs bénévoles participant à la gouvernance démocratique. Sur ce point, signalons également que ces administrateurs comptent autant de femmes (50,5%) que d’hommes (49,5%), ce qui les distingue assurément de manière importante des grandes sociétés du Québec dont la présence des femmes tourne autour de 20%. Par ailleurs, près d’un administrateur sur cinq (18%) est âgé de moins de 35 ans.

Soulignons finalement que les entreprises d’économie sociale jouent un rôle essentiel dans la vitalité économique et sociale de toutes les régions du Québec et, de manière particulière, dans des régions comme la Gaspésie et les Îles-de-la-Madeleine, le Bas-Saint-Laurent ou le Saguenay-Lac-Saint-Jean où le nombre d’entreprises collectives par habitant est proportionnellement plus élevé qu’ailleurs.

Comme le souligne Béatrice Alain, directrice générale du Chantier : « Depuis 20 ans, nous constatons l’importance de l’économie sociale pour le développement économique et social des communautés du Québec. Nous sommes donc particulièrement heureux de voir que ce portrait confirme nos analyses et illustre avec éloquence la pertinence de reconnaître et de soutenir le développement de l’économie sociale qui contribue directement à répondre aux besoins des citoyens de chacune des régions. »

Le Chantier de l’économie souhaite vivement que ce premier portrait de l’économie sociale au Québec servira de levier à d’autres travaux qui, avec le temps, viendront préciser différents aspects (sectoriels, territoriaux, etc.). Pour ce faire, nous souhaitons, d’une part, que l’opération se répète périodiquement afin que le portrait dont nous disposons suive de près le développement de l’économie sociale. D’autre part, il nous semble également essentiel que les chercheurs puissent s’appuyer sur les données publiées par l’ISQ dans le cadre de nouvelles études qui viendront enrichir ce portrait général.

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À propos du Chantier de l’économie sociale
Le Chantier de l’économie sociale est une organisation autonome et non partisane qui a pour principal mandat la concertation pour la promotion et le développement de l’entrepreneuriat collectif au Québec. Corporation à but non lucratif, le Chantier réunit des promoteurs d’entreprises d’économie sociale (coopératives et organismes sans but lucratif) œuvrant dans de multiples secteurs d’activités (communications, loisir, technologies, habitation, services aux personnes, ressources naturelles, formation, financement, services de proximité, culture, etc.), des représentants des grands mouvements sociaux et des acteurs du développement local en milieux urbain et rural.

L’économie sociale au Québec en bref
Le Québec compte plus de 11 200 entreprises d’économie sociale qui représentent globalement un chiffre d’affaires de 47,8 milliards de dollars. Celles-ci procurent un emploi à plus de 220 000 personnes.

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Source: Chantier de l’économie sociale
Martin Frappier, directeur général adjoint
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Cellulaire: 514-973-7470
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Budget du Québec 2019–2020 – Réactions du Chantier de l’économie sociale

Québec, le 21 mars 2019 – Le Chantier de l’économie sociale accueille avec intérêt le budget du Québec déposé aujourd’hui par le ministre des Finances, monsieur Eric Girard. D’une part, nous nous réjouissons des mesures et budgets accordés au développement de l’économie sociale, notamment dans le cadre de la poursuite du Plan d’action gouvernemental en économie sociale (PAGES). D’autre part, au-delà des orientations générales qui identifient des enjeux de société très importants, ce budget offre peu d’indications quant à la vision du gouvernement sur la contribution potentielle de l’économie sociale aux enjeux économiques et sociaux auxquels fait face le Québec.

Pourtant, les enjeux visés par ce budget, en premier lieu ceux liés au vieillissement de la population, au développement durable, à la culture ou, de manière générale, à la vitalité économique, sociale et entrepreneuriale renvoient à des défis auxquels l’économie sociale contribuent déjà à répondre.

Comme le précise la directrice générale du Chantier de l’économie sociale, madame Béatrice Alain, « de notre point de vue, ce budget en appel à renforcer le rôle essentiel que joue l’économie sociale dans chacune des régions et nous entendons travailler activement avec le gouvernement au cours de la prochaine année pour que les entreprises collectives soient plus spontanément identifiées comme une voie pertinente et stratégique pour assurer l’atteinte de plusieurs objectifs que nous partageons largement ». En ce sens, les orientations générales du budget nous permettent d’envisager avec un certain optimisme les travaux qui mèneront à l’adoption du prochain PAGES.
 
Par ailleurs, force est de constater que l’intégration systématique d’une reconnaissance concrète et effective de l’économie sociale que laissait présager l’adoption de la loi-cadre sur l’économie sociale en 2013 n’est pas encore atteinte et qu’il reste des chantiers à développer pour que l’économie sociale puisse contribuer à la hauteur de son potentiel. « Bien que nous ayons avancé dans la reconnaissance de la place et de la contribution de l’économie sociale au Québec, il reste du chemin à faire pour que cette approche soit nommément identifiée comme étant partie intégrante des solutions à favoriser pour le développement inclusif de tous les territoires » ajoute le président du Chantier, monsieur Frédéric Lalande.

Sur une note moins positive, il importe toutefois de souligner un élément plus inquiétant : le budget ne prévoit aucun financement de nouveau logements sociaux malgré des besoins toujours plus criants.

En terminant, le Chantier tient à offrir sa pleine et entière collaboration au gouvernement pour que nous puissions, ensemble, traduire les orientations gouvernementales en une vision claire et partagée du rôle et de la contribution des entreprises collectives au développement économique et sociale du Québec.

À propos du Chantier de l’économie sociale
Le Chantier de l’économie sociale est une organisation autonome et non partisane qui a pour principal mandat la concertation pour la promotion et le développement de l’entrepreneuriat collectif au Québec. Corporation à but non lucratif, le Chantier réunit des promoteurs d’entreprises d’économie sociale (coopératives et organismes sans but lucratif) œuvrant dans de multiples secteurs d’activités (communications, loisir, technologies, habitation, services aux personnes, ressources naturelles, formation, financement, services de proximité, culture, etc.), des représentants des grands mouvements sociaux et des acteurs du développement local en milieux urbain et rural.

L’économie sociale au Québec en bref
Le Québec compte plus de 7 000 entreprises d’économie sociale qui représentent globalement un chiffre d’affaires dépassant les 40 milliards de dollars. Celles-ci procurent un emploi à plus de 210 000 personnes.

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Source: Chantier de l’économie sociale
Martin Frappier, directeur général adjoint
Bureau : 514-899-9916, poste 407
Cellulaire: 514-973-7470
martin.frappier@chantier.qc.ca

Énoncé économique du gouvernement fédéral : De bonnes raisons d’être optimiste pour l’innovation sociale et la finance sociale

Communiqué de presse
Pour diffusion immédiate

Montréal, 21 novembre 2018 – Le Chantier de l’économie sociale accueille favorablement l’Énoncé économique déposé aujourd’hui par le ministre des Finances du Canada, monsieur Bill Morneau. Plus particulièrement, le Chantier tient à saluer à la fois l’annonce de mesures concrètes et l’ouverture à la poursuite des démarches en faveur d’une stratégie globale d’innovation sociale et de finance sociale.

L’énoncé annonce notamment de nouvelles mesures en réponse au rapport du Groupe directeur chargé de la cocréation de la stratégie d’innovation sociale et de finance sociale. Ces mesures comprennent :

  • La création d’un Fonds de finance sociale allant jusqu’à 775 millions sur 10 ans avec une mise de fond dès l’année budgétaire 2019-2020. Ce fonds aura comme mandat de soutenir des solutions novatrices à des défis sociaux, attirer de nouveaux investissements privés et stimuler l’émergence d’un marché autosuffisant de la finance sociale. Les détails entourant la gouvernance et les paramètres du Fonds seront mis au point au cours des prochains mois.
  • L’octroi de 50 M$ sur deux ans pour un volet voué à accroître la capacité des organisations à vocation sociale à participer avec succès au marché de la finance sociale.
  • La mise en place d’un comité consultatif permanent sur le secteur des organismes de bienfaisance, dirigé par l’Agence du revenu du Canada afin d’assurer que l’environnement réglementaire reflète adéquatement les particularités du secteur et puisse être réellement une mesure de soutien au travail qu’il mène. On souligne, entre autres, l’importance de renforcer la contribution des organismes de bienfaisance au dialogue sur les politiques publiques et à l’élaboration de ces politiques

De plus, l‘énoncé affirme l’intention du gouvernement de se pencher sur les autres recommandations du rapport du Groupe directeur. Le Chantier de l’économie sociale offre sa pleine collaboration dans ce processus qui se poursuivra au cours des prochains mois.

Comme le souligne la directrice générale du Chantier de l’économie sociale, madame Béatrice Alain, « les annonces contenues dans cet énoncé constituent une avancée significative qui nous permet d’envisager la suite des choses avec optimisme. Nos membres et partenaires ont été extrêmement actifs tout au long du processus de préparation du rapport du Groupe directeur et seront assurément encouragés quant à la poursuite du processus et motivés à y participer d’une manière ou d’une autre ». Par exemple, soulignons que même si les orientations du nouveau Fonds de la finance sociale sont encore à définir, les exemples cités comme cibles pour des investissements fédéraux, dont la Fiducie du Chantier de l’économie sociale et d’autres fonds semblables ailleurs au Canada, sont des indicateurs encourageants de la volonté de reconnaître et de renforcer les écosystèmes existants et des initiatives financières qui ont fait leurs preuves.

L’attention portée aux femmes, notamment les femmes entrepreneures et celles qui désirent le devenir, est également bien accueillie. Sur ce point, rappelons que l’entrepreneuriat collectif constitue une voie privilégiée par beaucoup de femmes et qu’il importe en conséquence d’assurer que les entreprises d’économie sociale puissent être soutenues par l’ensemble de ces mesures.

Le Chantier prend également acte de la volonté de s’attaquer aux défis d’une réglementation trop contraignante pour les entreprises privées à but lucratif.  Diverses mesures sont proposées dont celle d’implanter un processus d’adaptation du cadre réglementaire et d’expérimentation de nouvelles approches réglementaires. Ces mesures font également écho à une recommandation du Groupe directeur chargé de la cocréation d’une stratégie d’innovation sociale et finance sociale qui soulignait dans son rapport l’importance de renforcer la capacité d’innovation réglementaire pour des organisations à vocation sociale en soutenant l’exploration et la découverte de nouveaux modèles. En conséquence, nous invitons le gouvernement du Canada à étendre cette souplesse réglementaire aux entreprises collectives ainsi qu’aux programmes et mesures de soutien aux organisations à vocation sociale. Plus largement, le Chantier réitère l’importance d’assurer que l’ensemble des mesures de soutien à la PME pour faciliter la croissance des entreprises soit également inclusif des entreprises d’économie sociale.

En terminant, le Chantier souhaite souligner l’engagement du ministre de la Famille, des Enfants et du Développement social, monsieur Jean-Yves Duclos, qui a su entendre les préoccupations des acteurs de l’économie sociale et a œuvré activement afin que les bases d’une démarche prometteuse se retrouvent dans cet énoncé économique. Nous lui assurons d’ailleurs notre pleine et entière collaboration dans le travail qui l’attend maintenant pour assurer la mise en œuvre des mesures annoncées.

À propos du Chantier de l’économie sociale

Le Chantier de l’économie sociale est une organisation autonome et non partisane qui a pour principal mandat la concertation pour la promotion et le développement de l’entrepreneuriat collectif au Québec. Corporation à but non lucratif, le Chantier réunit des promoteurs d’entreprises d’économie sociale (coopératives et organismes sans but lucratif) œuvrant dans de multiples secteurs d’activités (communications, loisir, technologies, habitation, services aux personnes, ressources naturelles, formation, financement, services de proximité, culture, etc.), des représentants des grands mouvements sociaux et des acteurs du développement local en milieux urbain et rural.

L’économie sociale au Québec en bref

Le Québec compte plus de 7 000 entreprises d’économie sociale qui représentent globalement un chiffre d’affaires dépassant les 40 milliards de dollars. Celles-ci procurent un emploi à plus de 210 000 personnes.

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Source : Chantier de l’économie sociale
Carole Lévesque, Communications
Bureau : 514-899-9916, poste 408
carole.levesque@chantier.qc.ca

Novembre, le Mois de l’économie sociale – Un réseau en action partout, pour tous !

Montréal, le 31 octobre 2018 – C’est demain, 1er novembre, que débute le Mois de l’économie sociale ! Durant 22 jours, les 22 Pôles d’économie sociale présents dans chaque région du Québec mettront en valeur leur dynamisme et leur capacité de mobilisation en mettant de l’avant une ou des activités prévues dans le cadre de ce mois. Un réseau en action à mieux connaître ou à découvrir.

Mais l’action des Pôles ne se confine pas à ce seul mois de novembre. Détrompez-vous ! Rappelons que, au Québec, les Pôles d’économie sociale, c’est tout un réseau d’acteurs clés qui, quotidiennement, desservent un territoire et travaillent en lien avec les partenaires locaux de développement territorial. Ce sont des regroupements d’entreprises et d’acteurs de soutien voués à maximiser la contribution de l’économie sociale au développement des territoires. Ils assurent la réalisation d’actions de soutien au développement entrepreneurial à partir des besoins des entreprises et selon les mandats respectifs de leurs partenaires. Ils concourent au développement du modèle d’affaires collectif en créant des outils d’analyse et de gestion, des parcours entrepreneuriaux et des activités de recherche. Enfin, ils jouent un rôle de vigie afin d’optimiser le développement de l’économie sociale en région. Les Pôles d’économie sociale, c’est un réseau en action partout, pour tous !

Ainsi, le mois de novembre sera l’occasion de mettre en lumière chacun d’eux et de prendre toute la mesure de leur action partout au Québec.

Dès demain, suivez la page Facebook du Chantier @chantiereconomiesociale et le #lemoisESquebec pour faire connaissance avec les Pôles d’économie sociale.

À propos du Chantier de l’économie sociale
Le Chantier de l’économie sociale est une organisation autonome et non partisane qui a pour principal mandat la concertation pour la promotion et le développement de l’entrepreneuriat collectif au Québec. Corporation à but non lucratif, le Chantier réunit des promoteurs d’entreprises d’économie sociale (coopératives et organismes sans but lucratif) œuvrant dans de multiples secteurs d’activités (communications, loisir, technologies, habitation, services aux personnes, ressources naturelles, formation, financement, services de proximité, culture, etc.), des représentants des grands mouvements sociaux et des acteurs du développement local en milieux urbain et rural.

Les Pôles d’économie sociale
Présents sur tout le territoire québécois, les Pôles régionaux d’économie sociale sont des regroupements d’entreprises et d’acteurs de soutien voués à maximiser la contribution de l’économie sociale au développement des territoires. Ils assurent la réalisation d’actions de soutien au développement entrepreneurial à partir des besoins des entreprises et selon les mandats respectifs de leurs partenaires.

L’économie sociale au Québec en bref
Le Québec compte plus de 7 000 entreprises d’économie sociale qui représentent globalement un chiffre d’affaires dépassant les 40 milliards de dollars. Celles-ci procurent un emploi à plus de 210 000 personnes.

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Source : Chantier de l’économie sociale
Carole Lévesque, Communications
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carole.levesque@chantier.qc.ca

Conseil des ministres : Économie et développement régional… une occasion de collaboration pour l’économie sociale !

Communiqué de presse
Pour diffusion immédiate

Montréal, 19 octobre 2018 – Le Chantier de l’économie sociale accueille avec intérêt la composition du conseil des ministres annoncée hier par le premier ministre du Québec, monsieur François Legault. De manière générale, nous saluons la parité homme-femme et la présence importante de jeunes au sein du Conseil. Plus spécifiquement, nous tenons à féliciter le nouveau ministre de l’Économie et de l’Innovation, monsieur Pierre Fitzgibbon et la ministre déléguée au Développement économique régional, madame Marie-Ève Proulx. Cette attention accordée au développement régional nous apparaît d’ailleurs comme une très bonne nouvelle.

Comme le souligne Béatrice Alain, directrice générale du Chantier, « le développement économique est aujourd’hui indissociable du développement social et, l’un comme l’autre, doivent s’inscrire dans une perspective de développement régional ». Dans toutes les régions du Québec, dans chaque ville ou village, l’entrepreneuriat collectif se développe comme une réponse aux besoins des collectivités. Développement local et régional, culture, transition écologique juste, services aux personnes, aménagement territorial, habitation communautaire et sociale, marchés publics, l’économie sociale constitue une cible de choix pour répondre à de nombreux enjeux sociaux et économiques.

Depuis l’adoption de la Loi sur l’économie sociale à l’automne 2013, le Chantier de l’économie sociale est reconnu comme l’un des interlocuteurs privilégiés du gouvernement en matière d’économie sociale. Soucieux de cette responsabilité, nous nous faisons un devoir constant de collaborer avec le gouvernement afin de favoriser le meilleur développement des entreprises collectives.  Dans le même esprit, 22 Pôles régionaux d’économie sociale œuvrent sur l’ensemble du territoire québécois et jouent un rôle essentiel sur le plan régional.

Comme le rappelle le président du Chantier, monsieur Patrick Duguay, « les acteurs de l’économie sociale sont des partenaires stratégiques du développement social et économique. Nous offrons au nouveau gouvernement notre pleine et entière collaboration pour participer à l’identification des solutions collectives aux défis communs auxquels nous faisons face ».

À propos du Chantier de l’économie sociale
Le Chantier de l’économie sociale est une organisation autonome et non partisane qui a pour principal mandat la concertation pour la promotion et le développement de l’entrepreneuriat collectif au Québec. Corporation à but non lucratif, le Chantier réunit des promoteurs d’entreprises d’économie sociale (coopératives et organismes sans but lucratif) œuvrant dans de multiples secteurs d’activités (communications, loisir, technologies, habitation, services aux personnes, ressources naturelles, formation, financement, services de proximité, culture, etc.), des représentants des grands mouvements sociaux et des acteurs du développement local en milieux urbain et rural.

L’économie sociale au Québec en bref
Le Québec compte plus de 7 000 entreprises d’économie sociale qui représentent globalement un chiffre d’affaires dépassant les 40 milliards de dollars. Celles-ci procurent un emploi à plus de 210 000 personnes.

Les Pôles d’économie sociale
Présents sur tout le territoire québécois, les Pôles régionaux d’économie sociale sont des regroupements d’entreprises et d’acteurs de soutien voués à maximiser la contribution de l’économie sociale au développement des territoires. Ils assurent la réalisation d’actions de soutien au développement entrepreneurial à partir des besoins des entreprises et selon les mandats respectifs de leurs partenaires.

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Source: Chantier de l’économie sociale
Martin Frappier, Directeur, Communications et recherche
Bureau: 514-899-9916, poste 407
Cellulaire: 514-973-7470
martin.frappier@chantier.qc.ca

Élections Québec 2018 – Félicitations au nouveau gouvernement

Communiqué de presse
Pour diffusion immédiate

Montréal, le 3 octobre 2018 – Aux lendemains des élections au Québec, le Chantier de l’économie sociale tient à souligner la contribution de tous les candidats et candidates qui se sont engagé(e)s dans cet exercice démocratique essentiel et à féliciter les 125 député(e)s élu(e)s qui auront la tâche de représenter leurs concitoyens et concitoyennes à l’Assemblée nationale au cours de quatre prochaines années. Plus particulièrement, nous tenons à féliciter la Coalition Avenir Québec (CAQ) et son chef, monsieur François Legault, qui ont reçu le mandat de former le prochain gouvernement.
 
Dans toutes les régions du Québec, dans chaque ville ou village, l’économie sociale se développe comme une réponse aux besoins des collectivités. L’élection d’un nouveau gouvernement constitue donc une bonne occasion pour rappeler à tous les élu(e)s le rôle essentiel et la contribution des entreprises d’économie sociale au développement de leur territoire. Les acteurs de l’économie sociale sont des partenaires stratégiques du développement social et économique et nous invitons chaque élu(e) à les interpeller dans l’identification des solutions collectives aux défis communs auxquels nous faisons face. Développement local et régional, culture, transition écologique juste, services aux personnes, aménagement territorial, habitation communautaire et sociale, marchés publics … l’économie sociale constitue une cible de choix pour répondre à de nombreux enjeux sociaux et économiques.
 
Actuellement à Bilbao pour la tenue du Global social economy forum (GSEF), le président du Chantier de l’économie sociale, monsieur Patrick Duguay, profite d’ailleurs de l’occasion pour rappeler que « nous constatons encore ces jours-ci que, partout sur la planète, les villes comptent sur l’économie sociale pour assurer la vitalité de leurs économies dans des secteurs aussi variés que l’énergie, le secteur manufacturier en plus des services aux personnes. Il est également important de rappeler à quel point le modèle québécois d’économie sociale est largement reconnu sur la scène mondiale et nous avons bon espoir que le nouveau gouvernement du Québec poursuivra sur cette voie qui nous démarque à l’internationale et offrira à ceux qui portent des initiatives collectives dans toutes les régions l’appui et les outils nécessaires pour assurer leur pleine contribution à l’économie québécoise. Et, pour ce faire, le Chantier de l’économie sociale assure au premier ministre désigné, monsieur François Legault, sa pleine et entière collaboration ».

À propos du Chantier de l’économie sociale
Le Chantier de l’économie sociale est une organisation autonome et non partisane qui a pour principal mandat la concertation pour la promotion et le développement de l’entrepreneuriat collectif au Québec. Corporation à but non lucratif, le Chantier réunit des promoteurs d’entreprises d’économie sociale (coopératives et organismes sans but lucratif) œuvrant dans de multiples secteurs d’activités (communications, loisir, technologies, habitation, services aux personnes, ressources naturelles, formation, financement, services de proximité, culture, etc.), des représentants des grands mouvements sociaux et des acteurs du développement local en milieux urbain et rural.

L’économie sociale au Québec en bref
Le Québec compte plus de 7 000 entreprises d’économie sociale qui représentent globalement un chiffre d’affaires dépassant les 40 milliards de dollars. Celles-ci procurent un emploi à plus de 210 000 personnes.

Les Pôles d’économie sociale
Présents sur tout le territoire québécois, les Pôles régionaux d’économie sociale sont des regroupements d’entreprises et d’acteurs de soutien voués à maximiser la contribution de l’économie sociale au développement des territoires. Ils assurent la réalisation d’actions de soutien au développement entrepreneurial à partir des besoins des entreprises et selon les mandats respectifs de leurs partenaires.

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Nomination à la direction générale du Chantier de l’économie sociale

(English follows)

Communiqué de presse
Pour diffusion immédiate

Montréal, le 30 juillet 2018 – Le Chantier de l’économie sociale a le plaisir d’annoncer la nomination de madame Béatrice Alain au poste de directrice générale.

Économiste de formation, madame Alain a occupé de 2001 à 2010 différentes fonctions dans des organisations nationales et internationales. Membre de l’équipe permanente du Chantier depuis 2010, elle occupait notamment depuis 2016 le poste de directrice des partenariats et du développement. À titre de responsable des dossiers internationaux et des relations avec les partenaires régionaux au Québec, elle a contribué au fil des ans au positionnement du Chantier comme carrefour de l’économie sociale.

Après 20 ans d’existence, le Chantier entreprend donc aujourd’hui une nouvelle étape de son développement. Face à une économie en transformation où l’innovation sous toutes ses formes agit comme moteur de développement, les occasions de faire valoir la contribution de l’économie sociale seront de plus en plus nombreuses. Comme l’affirme le président du Chantier, monsieur Patrick Duguay, « l’expertise et le leadership de madame Alain seront mis à profit afin de poursuivre l’action du Chantier à titre de carrefour de l’économie sociale et faire de l’entrepreneuriat collectif un élément essentiel d’un développement durable axé sur les besoins et les aspirations des communautés de tous les territoires ».

Pour sa part, madame Alain profite de l’occasion pour remercier le conseil d’administration de la confiance qui lui est témoignée par sa nomination. Quant à l’esprit qui l’anime pour aborder ce nouveau mandat, elle souligne par ailleurs : « en collaboration avec les administrateurs et les membres du Chantier, je compte poursuivre la mobilisation des acteurs de l’économie sociale afin que le travail entamé il y a déjà 20 ans se prolonge et contribue avec succès à la transformation de notre modèle de développement ».

La nomination de madame Alain à la direction générale du Chantier sera effective d’ici la fin août.

À propos du Chantier de l’économie sociale
Le Chantier de l’économie sociale est une organisation autonome et non partisane qui a pour principal mandat la concertation pour la promotion et le développement de l’entrepreneuriat collectif au Québec. Corporation à but non lucratif, le Chantier réunit des promoteurs d’entreprises d’économie sociale (coopératives et organismes sans but lucratif) œuvrant dans de multiples secteurs d’activités (communications, loisir, technologies, habitation, services aux personnes, ressources naturelles, formation, financement, services de proximité, culture, etc.), des représentants des grands mouvements sociaux et des acteurs du développement local en milieux urbain et rural.

L’économie sociale au Québec en bref
Le Québec compte plus de 7 000 entreprises d’économie sociale qui représentent globalement un chiffre d’affaires dépassant les 40 milliards de dollars. Celles-ci procurent un emploi à plus de 210 000 personnes.

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Source: Chantier de l’économie sociale
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Press release
For immediate release

Appointment of the new Executive Director of the Chantier de l’économie sociale

Montreal, July 30th, 2018 – The Chantier de l’économie sociale is pleased to announce the appointment of Ms. Béatrice Alain as Executive Director.

An economist by training, Ms. Alain has held various positions from 2001 to 2010 in national and international organizations. She has been a member of the Chantier’s permanent staff since 2010, including acting as Director of Partnerships and Development since 2016. As the longstanding head of international affairs and relations with regional partners in Quebec, Ms. Alain has contributed over the years to the positioning of the Chantier as a hub for the promotion and development of the social economy.

Twenty years after its creation, the Chantier is now entering a new stage in its development. Faced with a changing economy, in which innovation in all its forms is driving development, opportunities to underscore the contribution of the social economy will be increasingly numerous. As the president of the Chantier Mr. Patrick Duguay indicated « ’Ms. Alain’s expertise and leadership will reinforce the Chantier’s work in favor of the social economy and ensure that collective entrepreneurship is understood as an essential element of a sustainable development based on the needs and aspirations of the communities of all territories.”

For her part, Ms. Alain took the opportunity to thank the Board of Directors for the confidence shown by her nomination. Commenting the intentions that motivate her in this new mandate, she indicated: « in collaboration with the Board and the members of the Chantier, I intend to continue mobilizing the stakeholders of the social economy so that the work started here 20 years ago continues and contributes significantly to the transformation of our development model ».

The appointment of Ms. Alain to the position of Executive Director of the Chantier will be effective at the end of August.

About the Chantier de l’économie sociale
The Chantier de l’économie sociale is an independent and non-partisan organization which brings together stakeholders of the social economy to ensure the promotion and development of collective entrepreneurship in Quebec. A non-profit corporation, the Chantier’s membership is composed of developers of social economy enterprises (cooperatives and enterprising non-profits) working in multiple sectors of activity (communications, leisure, technology, housing, child-, family- and elderly-care, natural resources, training, financing, culture, etc.), representatives of major social movements and local development actors in urban and rural areas.

The social economy in Quebec in short
Quebec counts over 7,000 social economy enterprises that together generate a total turnover exceeding 40 billion dollars and provide employment for more than 210,000 people.

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Source: Chantier de l’économie sociale
Martin Frappier, Director, Communications and Research
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Rapport du Groupe de travail sur l’économie collaborative (GTEC)- Une place et un rôle stratégique pour l’économie sociale

Montréal, le 12 juin 2018 – Le Chantier de l’économie sociale accueille très positivement le rapport du Groupe de travail sur l’économie collaborative (GTEC) présenté aujourd’hui. Après quatre mois de travaux et de consultations, force est de reconnaître que les membres du groupe de travail, sous la présidence de monsieur Guillaume Lavoie, ont su prendre la mesure des défis qui attendent le Québec pour assurer le déploiement d’une économie collaborative qui participe réellement à notre richesse collective.

D’une part, le Chantier appuie la proposition des quatre principes généraux formulés comme un guide d’action destiné aux autorités publiques. À bien des égards, ces principes d’ouverture, d’intérêt général, d’équité et d’efficacité recoupent l’esprit des réflexions soumises par le Chantier lors des consultations du Groupe de travail et constituent, à notre sens, des bases fondamentales de toute action gouvernementale. Nous insistions alors sur le fait que le potentiel offert par l’économie collaborative tout autant que les risques nécessitent que le gouvernement se dote à la fois d’une vision et de moyens conséquents pour assurer et encadrer son développement.

Le Chantier se réjouit également de l’inscription de la place et du rôle stratégique accordés à l’économie sociale au sein de ce rapport. Bien que nous n’en soyons encore qu’à des énoncés de principes et à des recommandations, il ressort clairement de ce rapport que les orientations gouvernementales visant à soutenir le développement de l’économie collaborative auront tout avantage à s’appuyer fortement sur la voie tracée par le mouvement de l’économie sociale. Comme on le souligne dans le rapport, « l’expertise et le dynamisme de ces écosystèmes représentent un potentiel exceptionnel pour le développement de l’économie collaborative au Québec. »

Comme le souligne le président du Chantier, monsieur Patrick Duguay: « Pour le Chantier, la véritable économie collaborative s’inscrit dans l’esprit du partage de la richesse et construit son modèle de développement sur la base des valeurs de démocratie, de solidarité et d’inclusion et le rapport déposé aujourd’hui ouvre assurément des perspectives intéressantes qui vont dans cette direction. »

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À lire également :

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À propos du Chantier de l’économie sociale

Le Chantier de l’économie sociale est une organisation autonome et non partisane qui a pour principaux mandats la promotion et le développement de l’entrepreneuriat collectif au Québec. Corporation à but non lucratif, le Chantier réunit des promoteurs d’entreprises d’économie sociale (coopératives et organismes sans but lucratif) œuvrant dans de multiples secteurs d’activités (environnement, services de proximité, communications, loisir, technologies, habitation, ressources naturelles, enfance-famille, formation, financement, culture, etc.), des représentants des grands mouvements sociaux et des acteurs du développement local en milieux urbain et rural.

L’économie sociale au Québec en bref

Le Québec compte plus de 7 000 entreprises d’économie sociale qui représentent globalement un chiffre d’affaires dépassant les 40 milliards de dollars. Celles-ci procurent un emploi à plus de 210 000 personnes.

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Source: Chantier de l’économie sociale
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Budget du Québec 2018–2019 – De bonnes nouvelles pour l’économie sociale

Québec, le 27 mars 2018 – Le Chantier de l’économie sociale se réjouit du budget déposé aujourd’hui par le ministre des Finances du Québec, Carlos Leitão. Plusieurs mesures stimuleront directement la contribution de l’économie sociale au développement économique du Québec.

Parmi les mesures annoncées, soulignons notamment celle visant à stimuler la création d’entreprises collectives par les jeunes et à favoriser le développement d’une culture entrepreneuriale en économie sociale. Assortie d’un financement annuel de 900 000$ sur 5 ans, cette mesure permettra de transformer en projets concrets le potentiel entrepreneurial que nous avons constaté chez les jeunes depuis plusieurs années.

Nous saluons également l’octroi d’une contribution financière remboursable de 10 M$ afin d’assurer la recapitalisation de la Fiducie du Chantier de l’économie sociale. Crée en 2006, la Fiducie offre des produits d’investissement qui répondent spécifiquement et de manière novatrice aux projets de démarrage et d’expansion des entreprises collectives. Cette contribution gouvernementale constitue donc une reconnaissance manifeste du rôle joué par la Fiducie et de l’importance de soutenir financièrement le développement des entreprises collectives.

Nous ne pouvons également passer sous silence la bonification du financement accordé au Chantier pour assurer la pleine réalisation de ses mandats. Face aux enjeux économiques et sociaux actuels, le travail du Chantier en faveur d’un développement inclusif au bénéfice de tous et toutes est plus que jamais nécessaire. Cette bonification de notre financement nous permettra de poursuivre nos réalisations et d’amplifier le résultat des actions que nous menons pour soutenir l’essor des entreprises collectives.  

Plusieurs autres mesures annoncées se présentent également comme de bonnes nouvelles pour l’économie sociale. Nous retenons notamment :

Les investissements en petite enfance
Les investissements dans l’aide à domicile
L’appel de projets dans des secteurs de pointe
L’appui aux accélérateurs et aux incubateurs d’entreprises

Certains éléments restent à être analysés, comme les investissements en culture et pour le développement de la main-d’œuvre. Néanmoins, le Chantier reçoit ce budget avec enthousiasme et entrevoit l’avenir avec beaucoup d’optimisme après quelques années plus difficiles qui ont vu l’écosystème de soutien et d’accompagnement être fortement transformé. Comme le souligne M. Patrick Duguay, président du Chantier : « Avec la place qu’il accorde aujourd’hui à l’économie sociale et les moyens qu’il y consent, le budget 2018-2019 reconnaît le rôle essentiel que jouent les entreprises collectives dans l’économie québécoise. Et, dans le contexte actuel marqué par de nombreux défis économiques, sociaux et environnementaux, le fait de donner à l’économie sociale plus de place et plus de moyens, ne constitue pas seulement une bonne nouvelle pour ces entreprises mais aussi pour toute l’économie québécoise ».

À propos du Chantier de l’économie sociale

Le Chantier de l’économie sociale est une organisation autonome et non partisane qui a pour principaux mandats la promotion et le développement de l’entrepreneuriat collectif au Québec. Corporation à but non lucratif, le Chantier réunit des promoteurs d’entreprises d’économie sociale (coopératives et organismes sans but lucratif) œuvrant dans de multiples secteurs d’activités (environnement, services de proximité, communications, loisir, technologies, habitation, ressources naturelles, enfance-famille, formation, financement, culture, etc.), des représentants des grands mouvements sociaux et des acteurs du développement local en milieux urbain et rural.

L’économie sociale au Québec en bref

Le Québec compte plus de 7 000 entreprises d’économie sociale qui représentent globalement un chiffre d’affaires dépassant les 40 milliards de dollars. Celles-ci procurent un emploi à plus de 210 000 personnes.

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Source: Chantier de l’économie sociale
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Plan d’action gouvernemental en entrepreneuriat – Un rôle stratégique pour les entreprises collectives

Québec, le 23 mars 2018 – Le Chantier de l’économie accueille très positivement le Plan d’action gouvernemental en entrepreneuriat 2017-2020 annoncé aujourd’hui par la ministre de l’Économie, de la Science et de l’Innovation, madame Dominique Anglade, et le ministre délégué aux Petites et Moyennes Entreprises, à l’Allègement réglementaire et au Développement économique régional, monsieur Stéphane Billette. Ce plan d’action accorde une place stratégique à l’économie sociale et reconnaît de ce fait le rôle primordial des entreprises collectives dans le développement économique de toutes les régions.

Le Chantier se réjouit particulièrement du troisième axe d’intervention du plan d’action qui valorise l’entrepreneuriat collectif comme une forme d’entrepreneuriat à fort potentiel et présente des mesures visant la bonification de l’accompagnement des entreprises collectives. Comme le souligne Francois Vermette, directeur du développement au Chantier et qui était présent au moment de l’annonce, « le potentiel de développement des entreprises collectives est inouï pour peu qu’on puisse les accompagner adéquatement dans la mise œuvre de projets qui sortent parfois des cadres établis. Avec ce plan d’action, les acteurs de soutien de l’économie sociale disposeront de nouveaux outils pour ce faire, ce qui se traduira à terme par une augmentation significative du nombre de projets d’envergure ».

Au-delà de cet axe d’intervention spécifique, ce qui retient surtout l’attention du Chantier c’est la vision globale qui marque ce plan d’action et qui accorde à l’économie sociale un rôle stratégique dans le développement économique du Québec. Comme le souligne le président du Chantier, monsieur Patrick Duguay, « ce plan d’action vient confirmer que les entreprises collectives constituent un maillon essentiel du modèle québécois et une voie incontournable pour dynamiser nos régions et stimuler l’innovation. C’est une bonne nouvelle pour l’économie sociale, mais c’est surtout une bonne nouvelle pour l’économie du Québec ! »

C’est donc avec enthousiasme que le Chantier de l’économie sociale contribuera à la mise en œuvre de ce plan d’action en collaboration avec ses membres et partenaires.

À propos du Chantier de l’économie sociale

Le Chantier de l’économie sociale est une organisation autonome et non partisane qui a pour principaux mandats la promotion et le développement de l’entrepreneuriat collectif au Québec. Corporation à but non lucratif, le Chantier réunit des promoteurs d’entreprises d’économie sociale (coopératives et organismes sans but lucratif) œuvrant dans de multiples secteurs d’activités (environnement, services de proximité, communications, loisir, technologies, habitation, ressources naturelles, enfance-famille, formation, financement, culture, etc.), des représentants des grands mouvements sociaux et des acteurs du développement local en milieux urbain et rural.

L’économie sociale au Québec en bref

Le Québec compte plus de 7 000 entreprises d’économie sociale qui représentent globalement un chiffre d’affaires dépassant les 40 milliards de dollars. Celles-ci procurent un emploi à plus de 210 000 personnes.

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Source: Chantier de l’économie sociale
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L’entrepreneuriat collectif, un élément essentiel à la reprise d’entreprise

Québec, le 6 février 2018 – Le Chantier de l’économie sociale salue l’annonce de la mesure relative à l’investissement gouvernemental de 50M$ dans la relève collective. Annoncée par la vice-première ministre, ministre de l’Économie, de la Science et de l’Innovation et ministre responsable de la Stratégie numérique, Dominique Anglade, et le ministre délégué aux Petites et Moyennes Entreprises, à l’Allègement réglementaire et au Développement économique régional, Stéphane Billette, la mesure vise à soutenir et faciliter le potentiel de la relève d’entreprise par le biais d’entreprises collectives.

Dans un contexte démographique défavorable, la multiplication des départs à la retraite de propriétaires d’entreprises privées risque d’entraîner des bouleversements majeurs quant au tissu économique de plusieurs localités (30% d’ici six ans selon la Caisse de dépôt et de placement du Québec). Dans ce contexte, tel que souligné dans le Plan d’action gouvernementale en économie sociale 2015-2020 (PAGES), « La relève entrepreneuriale constitue un défi important pour le Québec. Un des enjeux consiste à maintenir la propriété des entreprises, les infrastructures et les emplois sur le territoire. » L’absence éventuelle de relève pour les entreprises québécoises pourrait causer des pertes importantes pour le développement régional, tant pour les travailleurs que pour les communautés locales.

Comme le souligne Jean-Martin Aussant, directeur général du Chantier de l’économie sociale, « la reprise collective constitue une solution de choix à l’enjeu de la relève d’entreprise. Ces entreprises affichent un taux de survie de loin supérieur aux entreprises privées et contribuent directement à une meilleure répartition de la richesse. En s’appuyant sur les travailleurs et les collectivités pour favoriser le rachat des entreprises en mode collectif, le gouvernement se dote donc d’un outil stratégique favorisant le développement durable de toutes les régions ».

L’enveloppe d’intervention de 50M$, qui sera administrée par Investissement Québec, prévoit un financement variant de 100 000$ à 2M$ à un taux d’intérêt avantageux et des modalités de remboursement sur 15 ans. En reconnaissant les avantages indéniables que présentent les entreprises collectives et en adaptant le programme à leur réalité, le gouvernement met en place les conditions favorables à une réponse adéquate aux enjeux cruciaux de relève d’entreprises et contribuera, à terme, à traduire les intentions gouvernementales en réalité concrète pour les collectivités.

À propos du Chantier de l’économie sociale

Le Chantier de l’économie sociale est une organisation autonome et non partisane qui a pour principaux mandats la promotion et le développement de l’entrepreneuriat collectif au Québec. Corporation à but non lucratif, le Chantier réunit des promoteurs d’entreprises d’économie sociale (coopératives et organismes sans but lucratif) œuvrant dans de multiples secteurs d’activités (environnement, services de proximité, communications, loisir, technologies, habitation, ressources naturelles, enfance-famille, formation, financement, culture, etc.), des représentants des grands mouvements sociaux et des acteurs du développement local en milieux urbain et rural.

L’économie sociale au Québec en bref

Le Québec compte plus de 7 000 entreprises d’économie sociale qui représentent globalement un chiffre d’affaires dépassant les 40 milliards de dollars. Celles-ci procurent un emploi à plus de 210 000 personnes.

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Sur la photo, de gauche à droite : M. Jean-Martin Aussant, directeur général du Chantier de l’économie sociale, M. Stéphane Billette, ministre délégué aux Petites et Moyennes Entreprises, à l’Allègement réglementaire et au Développement économique régional, Mme Dominique Anglade, Vice-première ministre et
ministre de l’Économie, de la Science et de l’Innovation, M. André Drolet, Député de Jean-Lesage et Adjoint parlementaire du ministre délégué aux Petites et Moyennes Entreprises, à l’Allègement réglementaire et au Développement économique régional, M. Gaston Bédard, président-directeur général du Conseil québécois de la coopération et de la mutualité (CQCM) et Jacques Beaudet de directeur général de la CDEC de Québec.

Source: Chantier de l’économie sociale
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Pour plus d’information sur nouveau Programme d’appui à la reprise collective d’entreprises (PARC), cliquez ici

Forum Défis communs, Solutions collectives

 

Communiqué de presse
Pour diffusion immédiate

Montréal, le 14 juin 2017 – C’est hier qu’avait lieu à l’Espace Shawinigan le Forum Défis communs, Solutions collectives auquel ont participé près de 200 personnes provenant de toutes les régions du Québec et des milieux de l’économie sociale, des municipalités et de la société civile.

Le Chantier de l’économie sociale se réjouit de la réussite de cet événement dont l’objectif était de mobiliser des acteurs de tous les horizons autour de la reconfiguration de l’écosystème de soutien et d’accompagnement de l’économie sociale. Les échanges au cours de la journée ont contribué à l’identification de pistes de solutions favorables au renforcement de l’entrepreneuriat collectif comme réponse aux besoins des communautés et aux enjeux de développement des municipalités. Outre des représentants du mouvement de l’économie sociale, les participants provenaient de diverses municipalités, d’organisations de développement économique, de réseaux sectoriels, notamment de l’environnement et de la culture, et des grandes organisations syndicales.

Comme le souligne Patrick Duguay, président du conseil d’administration du Chantier, « dans un contexte où les municipalités font face à des défis qui ne cessent de se multiplier, il importe plus que jamais d’assurer les conditions favorables à l’émergence de projets portés par des entreprises collectives qui sont autant de réponses à ces défis mais qui doivent composer depuis quelques années avec un écosystème de soutien en reconfiguration ».

Jean-Martin Aussant, directeur général du Chantier, ajoute que « cet événement marque un moment important pour le mouvement de l’économie sociale parce que non seulement ce fût une occasion de plus de reconnaître la contribution de l’économie sociale au développement des territoires, mais aussi et surtout parce qu’on y a constaté un engagement sincère des participants en faveur de la collaboration et la coopération des acteurs présents au développement de tous les territoires du Québec ».

Finalement, le Chantier tient à souligner la participation de partenaires qui ont rendu possible l’organisation de ce forum : Réseau d’investissement social du Québec (RISQ), Fiducie du Chantier de l’économie sociale, Caisse d’économie solidaire, Territoires innovants en économie sociale et solidaire (TIESS) et Investissement Québec.

Visitez la page Facebook du Chantier (www.facebook.com/chantiereconomiesociale) pour consulter l’album photo de l’événement.

À propos du Chantier de l’économie sociale
Le Chantier de l’économie sociale est une organisation autonome et non partisane qui a pour principaux mandats la promotion et le développement de l’entrepreneuriat collectif au Québec. Corporation à but non lucratif, le Chantier réunit des promoteurs d’entreprises d’économie sociale (coopératives et organismes sans but lucratif) œuvrant dans de multiples secteurs d’activités (environnement, services de proximité, communications, loisir, technologies, habitation, ressources naturelles, enfance-famille, formation, financement, culture, etc.), des représentants des grands mouvements sociaux et des acteurs du développement local en milieux urbain et rural.

Le Chantier de l’économie sociale est soutenu financièrement par le ministère de l’Économie, de la Science et de l’Innovation.

L’économie sociale au Québec en bref
Le Québec compte plus de 7 000 entreprises d’économie sociale réparties dans tous les secteurs d’activité économique. Leur chiffre d’affaires combiné dépasse les 40 milliards $. Ces entreprises procurent un emploi à plus de 212 000 personnes, ce qui représente 5 % de l’emploi total au Québec, soit 1 emploi sur 20. Le nombre d’emplois au sein des entreprises d’économie sociale est comparable au niveau d’emploi observé dans des secteurs comme le commerce de gros ou les services aux entreprises.

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Source: Chantier de l’économie sociale
Martin Frappier, directeur, Communications et recherche
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Budget 2017–2018 – Réactions du Chantier

Communiqué de presse
Pour diffusion immédiate

Québec, le 28 mars 2017 – Le Chantier de l’économie sociale accueille favorablement divers éléments du Budget déposé aujourd’hui par le ministre des Finances du Québec, Carlos Leitão. Certaines mesures contribueront directement à stimuler le développement économique provenant de l’entrepreneuriat collectif, l’un des trois piliers fondamentaux de l’économie du Québec, qui compte plus de 7 000 entreprises et représente plus de 40G$ de chiffre d’affaires.

Au premier chef, la mesure rétablissant le financement des Pôles d’économie sociale à 100 000$ par année par Pôle permettra à ces acteurs importants de remplir convenablement leur mission de développement économique, culturel et social partout au Québec. Comme le souligne Béatrice Alain, directrice des Partenariats au Chantier, « les Pôles d’économie sociale jouent un rôle essentiel dans la création de partenariats, la mise sur pied de nouvelles entreprises collectives et la maximisation du potentiel des entreprises existantes. Ces organisations sont au cœur de l’innovation sociale sur tout le territoire et leur financement rétabli offre à toutes les régions du Québec un outil stratégique de développement plus fort ».

Par ailleurs, le Chantier salue l’aide consentie dans plusieurs secteurs propices à l’économie sociale et il veillera à s’assurer que l’entrepreneuriat collectif obtienne sa juste part des mesures annoncées dans des domaines tels que :

  • L’agroalimentaire novateur, entre autres par le soutien à l’agriculture urbaine, au développement de serres en entreprises collectives et à la relève agricole ;
  • La transformation numérique de la presse écrite pour l’information locale et régionale par le biais d’entreprises médiatiques collectives ;
  • L’ajout de fonds locaux de solidarité de la FTQ et la modification à la norme d’investissement de Fondaction/CSN qui permettront le développement de nouvelles entreprises ;
  • L’habitation collective ;
  • Les mesures de soutien à la recherche et développement, qui devront être accessibles aux entreprises collectives qui en sont actuellement exclues;
  • Le soutien à la recherche en politiques publiques qui devra avoir à l’esprit les mesures fiscales favorisant l’économie sociale;
  • Le développement de la culture entrepreneuriale chez les jeunes, qui devra couvrir le domaine de l’entrepreneuriat collectif.

« Les entreprises collectives jouent un rôle de premier plan dans l’économie québécoise et font du  Québec un leader mondial en économie sociale. Il importe donc qu’elles puissent disposer des outils  nécessaires pour se développer et ainsi contribuer à la hauteur de leur potentiel. Le Budget déposé  aujourd’hui par le ministre des Finances constitue à divers égards un pas dans la bonne direction pour l’entrepreneuriat collectif et nous réitérons notre volonté de collaborer avec le gouvernement,  notamment la ministre Anglade, afin de poursuivre dans cette voie », a conclu Jean-Martin Aussant, directeur général du Chantier.

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À propos du Chantier de l’économie sociale
Le Chantier de l’économie sociale est une organisation autonome et non partisane qui a pour principaux mandats la promotion et le développement de l’économie sociale au Québec. Corporation à but non lucratif, le Chantier réunit des promoteurs d’entreprises d’économie sociale (coopératives et organismes sans but lucratif) œuvrant dans de multiples secteurs d’activités (environnement, services de proximité, communications, loisir, habitation, ressources naturelles, enfance-famille, formation,  financement, culture, etc.), des représentants des grands mouvements sociaux et des acteurs du  développement local en milieux rural et urbain.

L’économie sociale au Québec en bref
Le Québec compte environ 7 000 entreprises d’économie sociale. Celles-ci procurent un emploi à plus de 210 000 personnes, ce qui représente 5 % de l’emploi total au Québec, soit 1 emploi sur 20. Le nombre d’emplois au sein des entreprises d’économie sociale est comparable au niveau d’emploi observé dans des secteurs comme le commerce de gros ou les services aux entreprises.

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Source : Chantier de l’économie sociale
Pour information : Martin Frappier, (514) 899-9916, poste 407 – cell. 514-973-7470
martin.frappier@chantier.qc.ca – Directeur, Communications et recherche, Chantier de l’économie sociale

Dévoilement de la Stratégie d’action jeunesse 2016-2021 – Un projet pour l’entrepreneuriat collectif

Communiqué de presse
Pour diffusion immédiate

Québec, le 12 décembre 2016 – Le Chantier de l’économie sociale était présent aujourd’hui, à Québec, au dévoilement de la nouvelle Stratégie d’action jeunesse 2016-2021, un plan d’action faisant écho aux objectifs ciblés dans la Politique québécoise de la jeunesse 2030 lancée en mars dernier. Le Chantier se réjouit du soutien financier octroyé dans ce cadre qui permettra de déployer un projet pilote visant à soutenir l’entrepreneuriat collectif auprès des jeunes de 17-29 ans, notamment ceux et celles fréquentant les institutions d’enseignement supérieur.

Pour la mise en place de ce projet, le Chantier travaillera avec différents partenaires pour offrir des programmes d’expérimentation entrepreneuriale et les inscrire dans un continuum de services,  contribuant ainsi au développement socioéconomique des territoires par l’économie sociale.

« La jeunesse québécoise doit être au centre de la transformation du modèle de développement qui vise une croissance plus inclusive et qui passe, entre autres, par l’entrepreneuriat collectif. Les projets pilotes auxquels nous collaborerons avec les Pôles d’économie sociale s’inscrivent directement dans cette transformation et mèneront, à terme, à une prise en charge par les jeunes du développement économique et social de leur collectivité. », affirme Jean-Martin Aussant, directeur général du Chantier.

Rappelons que cette stratégie s’appuie sur 5 axes d’intervention visant à offrir aux jeunes un environnement stimulant et ouvert qui les aidera dans leurs apprentissages et leurs projets, leur  permettant ainsi de jouer pleinement le rôle qui leur revient en tant que citoyens dans le développement du Québec.

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À propos du Chantier de l’économie sociale
Le Chantier de l’économie sociale est une organisation autonome et non partisane qui a pour principaux mandats la promotion et le développement de l’économie sociale au Québec. Corporation à but non lucratif, le Chantier réunit des promoteurs d’entreprises d’économie sociale (coopératives et organismes sans but lucratif) œuvrant dans de multiples secteurs d’activités (environnement, services de proximité, communications, loisir, habitation, ressources naturelles, enfance-famille, formation,  financement, culture, etc.), des représentants des grands mouvements sociaux et des acteurs du  développement local en milieux rural et urbain.

L’économie sociale au Québec en bref
Le Québec compte environ 7 000 entreprises d’économie sociale. Celles-ci procurent un emploi à plus de 210 000 personnes, ce qui représente 5 % de l’emploi total au Québec, soit 1 emploi sur 20. Le nombre d’emplois au sein des entreprises d’économie sociale est comparable au niveau d’emploi observé dans des secteurs comme le commerce de gros ou les services aux entreprises.

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Source : Chantier de l’économie sociale
Pour information : Martin Frappier, (514) 899-9916, poste 407 – cell. 514-973-7470
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Les 20 ans du Sommet sur l’économie et l’emploi : Le Chantier de l’économie sociale le rend hommage à Claude Béland

Communiqué de presse
Pour diffusion immédiate

Montréal, le 1er novembre 2016 – Dans le cadre de son assemblée générale annuelle qui a lieu aujourd’hui au Théâtre Paradoxe, le Chantier de l’économie sociale a souligné le 20ième anniversaire du Sommet sur l’économie et l’emploi et a profité de l’occasion pour rendre hommage à monsieur Claude Béland, ex-PDG du mouvement Desjardins et président du Sommet.

20 ans, jour pour jour, après la clôture du Sommet de 1996, les membres du Chantier se sont rappelés le chemin parcouru depuis ce moment charnière de l’économie sociale. En effet, c’est à la suite de ce Sommet que de nombreux projets d’entrepreneuriat collectif et d’outils de soutien ont vu le jour et pavé la voie à un développement accéléré de l’économie sociale au cours des années qui suivirent.

Comme le souligne le président du conseil d’administration du Chantier, monsieur Patrick Duguay, « il y a 20 ans aujourd’hui, le Québec s’ouvrait à une véritable économie plurielle où les collectivités sont appelées à prendre en charge la réponse à leurs propres besoins. Et monsieur Béland a non seulement joué un rôle essentiel dans l’impulsion donnée à ce mouvement citoyen, il en a été un indéfectible défenseur depuis ce jour ».

Depuis, la pertinence des entreprises collectives n’a cessé d’être démontrée de maintes façons et le Québec est devenu un haut lieu de l’économie sociale à travers le monde. « Face aux défis d’un véritable développement durable, il importe aujourd’hui plus que jamais d’assurer un meilleur équilibre entre les piliers de l’économie que sont le privé, le public et le collectif » a ajouté Jean-Martin Aussant, directeur général du Chantier. « À sa façon, Claude Béland a été un précurseur de cet équilibre nécessaire en reconnaissant l’importance des travaux et des propositions du groupe de travail sur l’économie sociale présidé alors par Nancy Neamtan ».

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À propos du Chantier de l’économie sociale
Le Chantier de l’économie sociale est une organisation autonome et non partisane qui a pour principaux mandats la promotion et le développement de l’économie sociale au Québec. Corporation à but non lucratif, le Chantier réunit des promoteurs d’entreprises d’économie sociale (coopératives et organismes sans but lucratif) œuvrant dans de multiples secteurs d’activités (environnement, services de proximité, communications, loisir, habitation, ressources naturelles, enfance-famille, formation,  financement, culture, etc.), des représentants des grands mouvements sociaux et des acteurs du  développement local en milieux rural et urbain.

L’économie sociale au Québec en bref
Le Québec compte environ 7 000 entreprises d’économie sociale. Celles-ci procurent un emploi à plus de 210 000 personnes, ce qui représente près de 5 % de l’emploi total au Québec. Le nombre d’emplois au sein des entreprises d’économie sociale est comparable au niveau d’emploi observé dans des secteurs comme le commerce de gros ou les services aux entreprises.

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Pour information : Martin Frappier, (514) 899-9916, poste 407 – cell. 514-973-7470
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Budget du Québec 2016-2017 – Réactions du Chantier de l’économie sociale

Communiqué de presse
Pour diffusion immédiate

Québec, le 17 mars 2016 – Le Chantier de l’économie sociale accueille avec certains questionnements le Budget 2016-2017 tel que déposé aujourd’hui par le ministre des finances, M. Carlos Leitão. De manière générale, ce budget ne répond pas directement à plusieurs éléments présentés par le Chantier lors des consultations prébudgétaires. On y fait peu mention du potentiel substantiel de développement économique provenant de l’entrepreneuriat collectif, pourtant l’un des trois piliers fondamentaux de l’économie du Québec représentant plus de 35G$ de chiffre d’affaires.

D’entrée de jeu, le Chantier salue le montant de 500K$ accordé à l’ensemble des 22 Pôles d’économie sociale mais entend toutefois poursuivre les discussions avec le gouvernement du Québec afin de bonifier cette annonce pour un véritable soutien à l’entrepreneuriat collectif sur tout le territoire québécois, dans l’esprit du Plan gouvernemental en économie sociale 2015-2020 (PAGES) qui reconnaissait l’importance des Pôles pour l’économie du Québec.

Suite à ce budget, le directeur général du Chantier, M. Jean-Martin Aussant, compte ainsi préciser l’impact sur les entreprises d’économie sociale de certaines mesures générales annoncées. « Nous viserons à assurer que toutes les mesures touchant l’innovation et le virage numérique, entre autres, pourront bénéficier tout autant aux entreprises collectives qu’aux entreprises privées traditionnelles. Par ailleurs, plusieurs besoins exprimés par les acteurs de l’entrepreneuriat collectif ne trouvent pas réponse dans le budget d’aujourd’hui».

Parmi les mesures manquantes, soulignons:

  • Absence d’une mesure fiscale pour favoriser le transfert d’entreprises sous forme collective;
  • Aucune mention de l’admissibilité aux mêmes crédits d’impôt remboursables en recherche et développement que le secteur privé;
  • Les nouvelles unités annoncées dans le cadre du programme AccèsLogis (1 500) correspondent à la moitié du minimum jugé acceptable (3 000) par les acteurs du secteur;
  • Aucune bonification annoncée aux programmes d’exemption financière pour services d’aide à domicile (PEFSAD);
  • Aucune volonté affichée de soutenir le réseau des CPE.

Selon le président du Conseil d’administration du Chantier de l’économie sociale, M. Patrick Duguay, le Chantier poursuivra son travail auprès de ses nombreux partenaires, incluant le gouvernement du  Québec, pour faire en sorte de contribuer pleinement au développement économique et social du Québec. « Partout sur notre territoire, les entrepreneurs collectifs participent au développement de nos collectivités au sein de l’une ou l’autre des 7 000 entreprises d’économie sociale regroupant plus de 150 000 travailleurs dans tous les domaines d’activités économiques. Nous compterons sur la  collaboration du gouvernement pour préciser l’impact concret de certaines mesures annoncées aujourd’hui. Notre objectif est d’assurer que l’entrepreneuriat collectif puisse contribuer à la hauteur de son potentiel à la prospérité au Québec ».

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À propos du Chantier de l’économie sociale
Le Chantier de l’économie sociale est une organisation autonome et non partisane qui a pour principaux mandats la promotion et le développement de l’économie sociale au Québec. Corporation à but non lucratif, le Chantier réunit des promoteurs d’entreprises d’économie sociale (coopératives et organismes sans but lucratif) œuvrant dans de multiples secteurs d’activités (environnement, services de proximité, communications, loisir, habitation, ressources naturelles, enfance-famille, formation,  financement, culture, etc.), des représentants des grands mouvements sociaux et des acteurs du  développement local en milieux rural et urbain.

L’économie sociale au Québec en bref
Le Québec compte environ 7 000 entreprises d’économie sociale. Celles-ci procurent un emploi à plus de 150 000 personnes, ce qui représente près de 4 % de l’emploi total au Québec. Le nombre d’emplois au sein des entreprises d’économie sociale est comparable au niveau d’emploi observé dans des secteurs comme le commerce de gros ou les services aux entreprises.

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Source : Chantier de l’économie sociale
Pour information : Martin Frappier, (514) 899-9916, poste 407 – cell. 514-973-7470 martin.frappier@chantier.qc.ca – Directeur des communications, Chantier de l’économie sociale

Appel de projets du programme d’immobilisation en entrepreneuriat collectif (PIEC)

Communiqué de presse
Pour diffusion immédiate

Montréal, le 4 mars 2016 – Le Chantier de l’économie sociale se réjouit du lancement de l’appel de projets du programme d’immobilisation en entrepreneuriat collectif (PIEC) tel qu’annoncé aujourd’hui par la ministre de l’Économie, de la Science et de l’Innovation, madame Dominique Anglade. Doté d’un  budget de 20 millions de dollars sur cinq ans, ce programme constitue l’une des mesures du Plan d’action gouvernemental en économie sociale (2015-2020) rendu public au printemps dernier. Offert aux entreprises d’économie sociale ayant des besoins en immobilisations pour assurer leur développement, le PIEC comporte trois volets, soit la rénovation, la construction et l’acquisition de bâtiments.

Le directeur général du Chantier de l’économie sociale, monsieur Jean-Martin Aussant, était présent au moment de l’annonce. Il a profité de l’occasion pour saluer l’ouverture du programme qui était attendu par de nombreuses entreprises collectives, dont plusieurs travaillent actuellement sur des  projets nécessitant un tel soutien. Dans un contexte où l’importance de maximiser l’impact social des entreprises fait l’objet d’un consensus de plus en plus large, l’entrepreneuriat collectif apparaît plus que jamais comme une voie à privilégier et nombre de projets naissent ou arrivent à un stade de développement qui nécessite des investissements importants en infrastructures. Comme le souligne monsieur Aussant, « bien que les besoins globaux dépassent les sommes annoncées aujourd’hui, le PIEC constitue néanmoins un levier intéressant pour favoriser le développement des entreprises collectives et ainsi mieux répondre aux besoins des collectivités partout sur le territoire québécois », ajoutant au passage que les investissements en économie sociale demeurent à ce jour parmi les investissements les plus solides, notamment au sein du portefeuille d’Investissement Québec.

Le premier appel de projets dans le cadre de la nouvelle mouture du PIEC se déroule jusqu’au 31 mars 2016. Les entreprises d’économie sociale intéressées par le programmem sont invitées à visiter la section « économie sociale » du site internet du ministère.

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À propos du Chantier de l’économie sociale
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L’économie sociale au Québec en bref
Le Québec compte environ 7 000 entreprises d’économie sociale. Celles-ci procurent un emploi à plus de 150 000 personnes, ce qui représente près de 4 % de l’emploi total au Québec. Le nombre d’emplois au sein des entreprises d’économie sociale est comparable au niveau d’emploi observé dans des secteurs comme le commerce de gros ou les services aux entreprises.

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Pour information : Martin Frappier, (514) 899-9916, poste 407 – cell. 514-973-7470
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Rendez-vous national sur la main-d’œuvre – Le Chantier en appelle à un développement plus juste

Communiqué de presse
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Québec, le 17 février 2017 – Le Chantier de l’économie sociale participe au Rendez-vous national sur la main-d’œuvre qui se tient à Québec et a profité de l’occasion pour souligner que le développement économique ne peut plus s’appuyer sur une simple vision de croissance pour la croissance, mais sur une vision et une volonté de stimuler un développement au bénéfice de tous.

Comme le précise, Jean-Martin Aussant, directeur général du Chantier, « l’économie du 21e siècle n’en sera pas seulement une de technologie comme tout le monde peut s’y attendre, elle devra aussi en être une de plus grande égalité, de solutions aux enjeux écologiques, de protection des cultures diverses; pour assurer une réelle prospérité du Québec dans les années à venir, la répartition des richesses devra être revue et l’entrepreneuriat collectif fait clairement partie de la solution ».

Dans cette perspective, au même titre que l’innovation technologique, il importe de reconnaître l’importance de l’innovation sociale, qui passe beaucoup par l’entrepreneuriat collectif, et lui assurer un soutien concret comme à toute autre forme d’innovation lors de la création de programmes, mesures, ou plans d’action. Rappelons que l’économie sociale représente plus de 40 milliards $ dans l’économie québécoise, soit plus de 10% du PIB.

« Si le Québec a relativement mieux traversé la dernière crise économique, ce n’est pas en raison d’une avance sur le plan des innovations technologiques, c’est plutôt parce que nous innovons sur le plan social, notamment en raison de la force et du grand nombre d’entreprises collectives sur notre territoire. Les entreprises d’économie sociale traversent mieux les crises que l’entreprise privée  traditionnelle, comme en témoigne leur taux de survie 2 fois plus élevé que dans le secteur privé. Et n’oublions pas un élément d’importance cruciale pour la main-d’œuvre d’ici: ces entreprises ne sont pratiquement pas délocalisables », de conclure monsieur Aussant.

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À propos du Chantier de l’économie sociale
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L’économie sociale au Québec en bref
Le Québec compte environ 7 000 entreprises d’économie sociale. Celles-ci procurent un emploi à plus de 210 000 personnes, ce qui représente 5 % de l’emploi total au Québec, soit 1 emploi sur 20. Le nombre d’emplois au sein des entreprises d’économie sociale est comparable au niveau d’emploi observé dans des secteurs comme le commerce de gros ou les services aux entreprises.

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Les Prix du Québec – Benoît Lévesque, lauréat du Prix Marie-Andrée-Bertrand 2015

Communiqué de presse
Pour diffusion immédiate

Montréal, le 5 novembre 2015 – Le Chantier de l’économie sociale tient à féliciter chaleureusement Benoît Lévesque, professeur émérite à l’Université du Québec à Montréal et professeur associé à l’École nationale d’administration publique, à qui on n’a décerné le prix scientifique Marie-Andrée-Bertrand 2015. Soulignons que ce prix est l’un des prestigieux Prix du Québec remis chaque année pour rendre hommage à des scientifiques qui se sont distingués par une carrière remarquable dans leur domaine d’activité et dont l’envergure et la qualité scientifique des recherches ont mené au développement et à la mise en œuvre d’innovations sociales d’importance conduisant au mieux-être des individus et des collectivités.

Fort d’une feuille de route impressionnante en ce qui a trait à l’innovation sociale et l’économie sociale, monsieur Lévesque est sans aucun doute l’un des pionniers de l’économie sociale au Québec par ses travaux et le premier à introduire ce terme dans le domaine de la recherche. Parmi ses nombreux accomplissements, soulignons qu’il fut aux premières loges lors de la création du Chantier de l’économie sociale en 1996, contribuant à sa définition et à ses orientations, en positionnant l’économie sociale comme partie intégrante du développement économique. Comme le mentionne monsieur  Patrick Duguay, président du conseil d’administration du Chantier:  « Benoît Lévesque est un allié de la première heure. Par ses travaux de recherche, ses judicieux conseils et son engagement envers l’économie sociale, il est une figure marquante de l’histoire du Chantier de l’économie sociale et de tous ceux qui participent à ce mouvement de plus en plus reconnu qu’est l’économie sociale, non seulement au Québec mais partout au monde.»

Le Chantier de l’économie sociale est fier de compter parmi ses collaborateurs une personne aussi remarquable par sa rigueur intellectuelle et son implication. Ce prix qu’on lui remet pour la reconnaissance de son travail ne peut être qu’une authentique source d’inspiration pour tous ceux et  celles qui contribuent au développement socio-économique du Québec.

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L’économie sociale au Québec en bref
Le Québec compte environ 7 000 entreprises d’économie sociale. Celles-ci procurent un emploi à plus de 150 000 personnes, ce qui représente près de 4 % de l’emploi total au Québec. Le nombre d’emplois au sein des entreprises d’économie sociale est comparable au niveau d’emploi observé dans des secteurs comme le commerce de gros ou les services aux entreprises.

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Nancy Neamtan honorée par l’Université Concordia

Communiqué de presse
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Montréal, le 27 octobre 2015 – Aujourd’hui, l’Université Concordia a rendu hommage à madame Nancy Neamtan, co-fondatrice et PDG du Chantier de l’économie sociale pendant près de 20 ans, en lui attribuant un doctorat honorifique de la Faculté des arts et des sciences pour son travail continu visant à favoriser la justice sociale et la démocratie économique.

Tout au long de sa carrière, Nancy Neamtan s’est impliquée activement dans le développement local et associatif et, plus particulièrement, à la construction du mouvement de l’économie sociale comme vecteur de développement économique démocratique, inclusif, solidaire et empreint de justice sociale. Son cheminement et ses réalisations, autant professionnelles que personnelles, ont toujours été marquées par cette importance qu’elle accorde à la participation et la prise en charge citoyenne afin de bâtir un Québec fort, plus juste et équitable.

Ses qualités de visionnaire et de rassembleuse ont marqué le développement de l’économie sociale au Québec, consacré notamment par l’adoption de la Loi sur l’économie sociale à l’automne 2013. Elle est non seulement une militante et une conférencière reconnue mais aussi une inspiration pour des gens partout sur la planète qui souhaitent un changement de logique économique au profit de tous.

Le Chantier de l’économie sociale est très fier que madame Neamtan reçoive cette distinction qui  témoigne encore une fois de son engagement, de ses valeurs humaines et de son leadership qui ont fait d’elle une personnalité incontournable de l’économie sociale, non seulement au Québec mais à travers le monde.

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À propos du Chantier de l’économie sociale
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L’économie sociale au Québec en bref
Le Québec compte environ 7 000 entreprises d’économie sociale. Celles-ci procurent un emploi à plus de 150 000 personnes, ce qui représente près de 4 % de l’emploi total au Québec. Le nombre d’emplois au sein des entreprises d’économie sociale est comparable au niveau d’emploi observé dans des secteurs comme le commerce de gros ou les services aux entreprises.

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Pour information : Martin Frappier, (514) 899-9916, poste 407 – cell. 514-973-7470 martin.frappier@chantier.qc.ca – Directeur des communications, Chantier de l’économie sociale

Renouvellement de la Politique jeunesse : Le Chantier de l’économie sociale présente sa vision

Communiqué de presse
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Québec, le 24 septembre 2015 – Dans le cadre des consultations en vue du renouvellement de la Politique québécoise de la jeunesse et de sa Stratégie d’action jeunesse, le Chantier de l’économie sociale a présenté aujourd’hui sa vision.

Le Chantier a toujours eu à cœur l’intégration des jeunes au sein de sa propre organisation, de même que dans l’ensemble de l’économie sociale. Cette volonté de faire une place importante aux jeunes repose non seulement sur le besoin de relève en économie sociale, mais beaucoup aussi sur le désir de répondre à des enjeux de société. En effet, il est clair que l’économie sociale est une voie d’intégration, d’épanouissement et d’accomplissement pour les jeunes puisqu’elle présente de nombreuses possibilités : emplois, entrepreneuriat, participation citoyenne au sein de ses instances  démocratiques. Pour le Chantier, la nouvelle Politique jeunesse devrait donc, de manière particulière, faire une place importante à l’économie sociale et, de manière plus générale, à  l’entrepreneuriat jeunesse dans les mesures qui seront mises en place pour atteindre les objectifs liés aux orientations de cette politique.

Les recommandations du Chantier s’appuient sur trois idées phares, soit que les jeunes peuvent agir non seulement sur leur propre développement, mais aussi sur celui de la société, que les projets mis en œuvre dans le cadre de la Politique québécoise de la jeunesse doivent chercher à conjuguer à la base des objectifs sociaux, économiques et environnementaux et qu’il faut adopter une vision large de la citoyenneté faisant place à la citoyenneté économique.

Parmi d’autres initiatives, soulignons notamment que le Chantier participe déjà à un projet visant à former des ambassadeurs dans les institutions collégiales et universitaires de Montréal (Réseau CHNGR). De l’avis du Chantier, la prochaine Politique jeunesse devrait à son tour soutenir le  déploiement du réseau CHNGR partout au Québec en mettant à la disposition des fonds pour avoir des ambassadeurs dans l’ensemble des institutions collégiales et universitaires et associer les pôles régionaux d’économie sociale à la formation et à l’encadrement des ambassadeurs de ce réseau.

>> Pour consulter le mémoire du Chantier

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L’économie sociale au Québec en bref
Le Québec compte environ 7 000 entreprises d’économie sociale. Celles-ci procurent un emploi à plus de 150 000 personnes, ce qui représente près de 4 % de l’emploi total au Québec. Le nombre d’emplois au sein des entreprises d’économie sociale est comparable au niveau d’emploi observé dans des secteurs comme le commerce de gros ou les services aux entreprises.

Le Chantier de l’économie sociale est une organisation autonome et non partisane ayant pour principaux mandats la promotion et le développement de l’économie sociale au Québec.

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Source : Chantier de l’économie sociale
Pour information : Martin Frappier, (514) 899-9916, poste 407 – cell. 514-973-7470 martin.frappier@chantier.qc.ca – Directeur des communications, Chantier de l’économie sociale

Commission sur la fiscalité : présentation du mémoire du Chantier de l’économie sociale

Communiqué de presse
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Québec, le 3 septembre 2015 – À 17h, aujourd’hui, le Chantier de l’économie sociale a présenté son mémoire dans le cadre des consultations particulières sur le rapport de la Commission d’examen sur la fiscalité québécoise.

D’entrée de jeu, le directeur général du Chantier, monsieur Jean-Martin Aussant, a invité le gouvernement à la prudence quant aux hypothèses sous-jacentes au rapport. « Ces hypothèses tablent sur l’application de modèles théoriques n’ayant que très peu de fondements empiriques alors que les effets sur la population seront, eux, très réels » a-t-il affirmé.

Par ailleurs, le Chantier déplore le peu de considérations pour l’économie sociale dans le rapport Godbout. S’appuyant sur le mémoire déposé par le Chantier, monsieur Aussant a rappelé l’importance de « mettre en place des politiques publiques et fiscales qui tiennent compte davantage de l’entrepreneuriat collectif, un secteur qui représente un pan énorme de l’économie québécoise et de son développement. »

Et comme le souligne Nancy Neamtan, « les mesures proposées par le Chantier de  l’économie sociale visent à assurer un juste équilibre entre le soutien à la demande et la structuration de l’offre de  services. Par exemple, les mesures fiscales ne doivent pas inciter directement les familles à délaisser les CPE en faveur de garderies privées à but lucratif. »

>> Pour consulter le mémoire du Chantier

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L’économie sociale au Québec en bref
Le Québec compte environ 7 000 entreprises d’économie sociale. Celles-ci procurent un emploi à plus de 150 000 personnes, ce qui représente près de 4 % de l’emploi total au Québec. Le nombre d’emplois au sein des entreprises d’économie sociale est comparable au niveau d’emploi observé dans des secteurs comme le commerce de gros ou les services aux entreprises.

Le Chantier de l’économie sociale est une organisation autonome et non partisane ayant pour principaux mandats la promotion et le développement de l’économie sociale au Québec.

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Nomination : Jean-Martin Aussant à la direction du Chantier de l’économie sociale

Communiqué de presse
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Montréal, le 20 août 2015 – Le président du conseil d’administration du Chantier de l’économie sociale, monsieur Patrick Duguay, est heureux d’annoncer la nomination de Jean-Martin Aussant au poste de directeur général de l’organisation. Fondé dans la foulée du Sommet sur l’économie et l’emploi de 1996, le Chantier était dirigé depuis ses débuts par madame Nancy Neamtan. Cette dernière ne quitte toutefois pas l’organisation qu’elle a contribué à mettre sur pied. Elle y occupera désormais le poste de conseillère stratégique.

Le président du conseil d’administration, monsieur Patrick Duguay, tient à souligner immédiatement « que nous sommes très heureux d’accueillir Jean-Martin Aussant à la direction générale du Chantier et il sera solidement appuyé par Nancy Neamtan comme conseillère stratégique.» C’est à ce titre d’ailleurs qu’elle assumera d’importantes responsabilités dans divers dossiers, dont plusieurs en liens avec des partenaires stratégiques.

Comme le souligne monsieur Duguay, « cette nomination marque une nouvelle étape de l’histoire du Chantier de l’économie sociale qui, depuis ses premières heures, a été ponctuée par de grandes réalisationsen faveur d’une économie plus humaine au service des collectivités. Puisqu’elle fut au premier rang de ces réalisations, le changement de rôle de Nancy Neamtan au sein de l’organisation posait un défi de taille que le conseil d’administration a su relever et qui se traduit, aujourd’hui, par cette nomination. Le Chantier est une organisation forte ayant une histoire riche et l’horizon favorable au développement de l’économie sociale nécessitait de trouver un successeur à madame Neamtan qui puisse apporter une solide expertise et le leadership nécessaire pour poursuivre le travail. C’est donc avec plaisir et fierté que nous annonçons aujourd’hui la nomination de Jean-Martin Aussant qui, sans aucun doute, constitue un acquis majeur pour le mouvement de l’économie sociale. Épaulé par une équipe dynamique, qui comptera notamment Nancy Neamtan à titre de conseillère stratégique, Jean-Martin Aussant représente une relève forte pour une organisation dont les ambitions sont très grandes ».

Présent à la conférence de presse, monsieur Claude Béland, président du Mouvement Desjardins de 1987 à 2000, a d’ailleurs profité de l’occasion pour insister sur le chemin parcouru depuis plus de vingt ans : « Aujourd’hui, grâce à ce travail exceptionnel, l’économie sociale est une alternative au système  économique dominant qui ne répond plus aux besoins des populations ».

Madame Geneviève Dubois, directrice du Pôle d’économie sociale Mauricie et membre du conseil d’administration et du comité exécutif du Chantier, a également pris la parole lors de la conférence de presse. Témoignant de l’ancrage de l’entrepreneuriat collectif dans toutes les régions du Québec et du rôle majeur des pôles régionaux d’économie sociale, madame Dubois a fait valoir avec force le fait que  dans bien des régions « les entreprises d’économie sociale deviennent le moteur socio-économique des municipalités ».

Considérant les résultats passés et les défis à venir, la directrice générale sortante, Nancy Neamtan, s’est réjouie d’avoir pu donner au Chantier l’occasion de bien préparer sa relève dans un contexte où l’économie sociale est en effervescence : « même si ce mouvement citoyen au cœur de l’économie a pris de plus en plus de place au Québec, il est très loin d’avoir réalisé son plein potentiel et il n’y a pas de doute que c’est la prochaine, et même les prochaines générations, qui auront à compléter le travail que nous avons entrepris il y a quelques décennies. »

Finalement, Jean-Martin Aussant a tenu à remercier les membres du conseil d’administration du Chantier pour leur confiance et a saisi l’occasion pour souligner le sens de son engagement : « Je suis fier de me joindre à la formidable équipe du Chantier et de mettre à contribution l’expérience acquise au cours de ma carrière dans le milieu financier. L’entrepreneuriat collectif est l’un des trois piliers essentiels d’une économie équilibrée, avec les secteurs privé et gouvernemental, et le  Chantier y joue un rôle de premier plan. Cette implication rejoint aussi intimement mes valeurs, à  savoir la promotion d’un développement économique humain qui, bien que rentable, place le bien-être des populations avant la recherche du profit. »

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À propos du Chantier de l’économie sociale
Le Chantier de l’économie sociale est une organisation autonome et non partisane qui a pour principaux mandats la promotion et le développement de l’économie sociale au Québec. Corporation à but non lucratif, le Chantier réunit des promoteurs d’entreprises d’économie sociale (coopératives et organismes sans but lucratif) œuvrant dans de multiples secteurs d’activités (environnement, services de proximité, communications, loisir, habitation, ressources naturelles, enfance-famille, formation,  financement, culture, etc.), des représentants des grands mouvements sociaux et des acteurs du développement local en milieux rural et urbain.

L’économie sociale au Québec en bref
Le Québec compte environ 7 000 entreprises d’économie sociale. Celles-ci procurent un emploi à plus de 150 000 personnes, ce qui représente près de 4 % de l’emploi total au Québec. Le nombre d’emplois au sein des entreprises d’économie sociale est comparable au niveau d’emploi observé dans des secteurs comme le commerce de gros ou les services aux entreprises.

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Source : Chantier de l’économie sociale
Pour information : Martin Frappier, (514) 899-9916, poste 407 – cell. 514-973-7470 martin.frappier@chantier.qc.ca – Directeur des communications, Chantier de l’économie sociale

Mise au point : annonce de l’arrivée de Jean-Martin Aussant à la direction du Chantier de l’économie sociale

Communiqué de presse
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Montréal, le 14 juillet 2015 – À la suite de la publication de l’article du journal La Presse ce matin, le Chantier de l’économie sociale confirme que Jean-Martin Aussant deviendra le prochain   directeur général de l’organisation. Toutefois, en raison de circonstances particulières, ni monsieur Aussant, ni les représentants du Chantier de l’économie sociale ne feront de commentaire et ne répondront aux demandes d’entrevue avant le 20 août prochain, moment retenu jusqu’ici pour la tenue d’une conférence de presse au cours de laquelle tous les détails seront rendus publics.

Le président du conseil d’administration, monsieur Patrick Duguay, tient à souligner immédiatement « que nous sommes très heureux d’accueillir Jean-Martin Aussant à la direction générale du Chantier et il sera solidement appuyé par Nancy Neamtan comme conseillère stratégique.» C’est à ce titre d’ailleurs qu’elle assumera d’importantes responsabilités dans divers dossiers, dont plusieurs en liens avec des partenaires stratégiques.

Finalement, le président du conseil d’administration, monsieur Patrick Duguay, rappelle que le Chantier de l’économie sociale est une organisation réunissant une grande diversité d’acteurs de la société civile et qu’il regroupe tout à la fois des acteurs de l’économie sociale et différents autres acteurs qui s’inscrivent dans une perspective de construction d’une économie plus inclusive et solidaire, ce qui inclut donc, en premier lieu, les principaux regroupements d’entreprises d’économie sociale et d’organisations de soutien au développement et l’ensemble des pôles régionaux d’économie sociale, à qui s’ajoutent différents partenaires de la société civile comme les grandes centrales syndicales, des organismes communautaires et des organismes jeunesse.

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L’économie sociale au Québec en bref
L’économie sociale québécoise est composée d’environ 7 000 entreprises, coopératives et OSBL, œuvrant dans 20 secteurs économiques (arts et culture, agroalimentaire, commerce de détail, environnement, immobilier collectif, loisir et tourisme, technologies de l’information et des communications, médias, manufacturier, services aux personnes, etc.) qui emploie plus de 150 000 personnes.

Le Chantier de l’économie sociale est une organisation autonome et non partisane ayant pour principaux mandats la promotion et le développement de l’économie sociale au Québec.

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Source : Chantier de l’économie sociale
Pour information : Carole Lévesque, (514) 899-9916, poste 408, Responsable des communications

Lancement officiel du Plan d’action gouvernemental en économie sociale 2015-2020

Communiqué de presse
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Montréal, le 29 mai 2015 – C’est aujourd’hui que monsieur Jacques Daoust, ministre de l’Économie, de l’Innovation et des Exportations, dévoilait le Plan d’action gouvernemental en économie sociale lors d’un dîner conférence au Théâtre Paradoxe, à Montréal, devant plus de cent acteurs et partenaires de l’économie sociale. Pour sa part, le Chantier de l’économie sociale accueille favorablement ce plan d’action gouvernemental qui reflète bien les travaux réalisés par la Table des partenaires créée à la suite de l’adoption de la loi-cadre en économie sociale en novembre 2013. Le Chantier considère que le plan permet une consolidation de plusieurs outils et secteurs et laisse entrevoir de bonnes possibilités pour le développement des entreprises collectives au cours des prochaines années.

Parmi les mesures porteuses du plan d’action, soulignons, entre autres, la recapitalisation du Réseau d’investissement social du Québec (RISQ) à la hauteur de 10 millions de dollars, la bonification de 20 millions de dollars du Programme d’infrastructure en entrepreneuriat collectif (PIEC), l’enveloppe de 30 millions de dollars pour la relance du Programme favorisant la capitalisation des entreprises  d’économie sociale d’Investissement Québec, l’enveloppe de 1,5 millions de dollars sur trois ans consacrée au développement de deux créneaux particuliers touchant les services aux personnes âgées ou en perte d’autonomie et l’insertion socioprofessionnelle au sein des entreprises collectives ainsi que la mise sur pied d’un programme de soutien pour encourager l’entrepreneuriat collectif comme solution à la relève d’entreprise.

Le Chantier souligne également sa satisfaction quant à la reconnaissance du rôle essentiel des pôles régionaux d’économie sociale qui se traduit notamment par une enveloppe de 5,8 millions de dollars sur 5 ans consacrée au soutien des pôles régionaux existants ainsi qu’au développement d’un pôle d’économie sociale pour les Premières Nations. Les entreprises d’économie sociale émergent en premier lieu de la mobilisation des collectivités locales et régionales et l’ancrage territorial est un facteur clé de son développement. Souhaitons que l’appui financier aux pôles régionaux provoque un  effet de levier qui leur permettra d’identifier d’autres sources de financement pour bonifier leurs interventions sur leurs territoires respectifs.

Finalement, l’annonce de la réalisation prochaine d’un portrait statistique de l’économie sociale  apparaît également comme une bonne nouvelle qui contribuera très certainement à mettre davantage en lumière la force et le dynamisme des entreprises dans toutes les régions du Québec.

« Dans cette période de transition, durant laquelle l’écosystème de soutien à l’entrepreneuriat collectif est en processus de redéfinition, les mesures du plan constituent une reconnaissance importante et un outil stratégique pour le développement de nos territoires » a déclaré la PDG du Chantier, Nancy Neamtan. « En discussion depuis de nombreux mois, ce plan confirme aux acteurs de l’économie qu’ils disposeront de moyens intéressants pour continuer, comme ils l’ont toujours fait, à réaliser de grandes choses en s’appuyant sur des partenariats multiples et sur une capacité d’innovation remarquable. Sans aucun doute, il s’agit d’un mouvement citoyen au cœur de l’économie qui n’a pas fini de surprendre! »

Le plan d’action gouvernemental en économie sociale qui a été présenté aujourd’hui couvrira la période 2015-2020. Tout au long de cette période, le Chantier de l’économie sociale assumera son rôle d’interlocuteur privilégié du gouvernement en matière d’économie sociale en collaborant activement à sa réalisation et en suivant avec attention son implantation.

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L’économie sociale au Québec en bref
L’économie sociale québécoise est composée d’environ 7 000 entreprises, coopératives et OSBL, œuvrant dans 20 secteurs économiques (arts et culture, agroalimentaire, commerce de détail, environnement, immobilier collectif, loisir et tourisme, technologies de l’information et des communications, médias, manufacturier, services aux personnes, etc.) qui emploie plus de 150 000 personnes.

À propos du Chantier de l’économie sociale
Le Chantier de l’économie sociale est une organisation autonome ayant pour principaux mandats la promotion et le développement de l’économie sociale au Québec. Corporation à but non lucratif, le Chantier réunit des promoteurs d’entreprises d’économie sociale (coopératives et organismes sans but lucratif) œuvrant dans de multiples secteurs d’activités (environnement, services de proximité,  communications, loisir, habitation, ressources naturelles, enfance-famille, formation, financement,  culture, etc.), des représentants des grands mouvements sociaux et des acteurs du développement local en milieux rural et urbain.

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Source : Chantier de l’économie sociale
Pour information : Martin Frappier, (514) 899-9916, poste 407, Directeur des communications, cell. 514-973-7470

Forum Développer ENSEMBLE nos territoires. Découvrir, s’inspirer, collaborer

Communiqué de presse
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Montréal, 15 mai 2015 – C’est hier que se sont réunies près de 250 personnes à l’Hôtel Montfort de Nicolet pour participer au Forum Développer ENSEMBLE nos territoires. Découvrir, s’inspirer, collaborer, organisé conjointement par l’organisme de liaison et transfert en innovation sociale Territoires innovants en économie sociale et solidaire (TIESS), le Chantier de l’économie sociale et le Pôle d’économie sociale du Centre-du-Québec. En cette période de grands bouleversements des structures de développement local et régional, cette journée avait pour objectif de favoriser les échanges entre les acteurs du développement territorial, incluant les municipalités et la société civile, sur les défis et les pistes d’action dans ce nouveau contexte et d’identifier les conditions d’un développement inclusif, ancré dans les territoires. Les organisateurs de l’événement souhaitaient également qu’au terme de la journée, des pistes de collaborations entre les différents acteurs du développement territorial soient identifiées.

Sans aucun doute, les organisateurs, les invités et les participants sont ressortis de l’événement motivés et inspirés. Témoignant d’une impressionnante résilience, les échanges ont permis à tous de réitérer l’importance de surmonter les bouleversements actuels et de se regrouper pour identifier ensemble les pistes de solutions qui permettront de poursuivre le développement des territoires. Sous le signe de la collaboration entre les acteurs préoccupés par un développement inclusif, la société civile a repris le haut du pavé après quelques mois difficile où ses capacités d’expression s’étaient considérablement rétrécies

Comme l’observe Vincent Van Schendel, directeur général du TIESS, « Ce que nous avons entendu tout au long de la journée, c’est l’importance de travailler ensemble, d’apprendre les uns des autres, le tout dans le respect de nos complémentarités. Heureusement, malgré les temps difficile à bien des égards, il émerge déjà de cette volonté de travailler en commun de nouvelles façons de faire. Et la beauté de la chose c’est qu’un NOUS émerge du travail conjoint qui facilite le transfert des expertises. Aujourd’hui, nous nous sommes rencontrés, 250 personnes se sont déplacées … ça devait correspondre à un besoin! Il y avait de l’énergie dans l’air… Et beaucoup d’espoir ! ».

Cette journée s’est terminée par la remise des Prix Ruralia-Desjardins, initiative du Mouvement Desjardins et de Solidarité rurale du Québec, qui visent à récompenser trois projets d’initiative citoyenne qui ont su mobiliser l’ensemble de leur communauté, se démarquant par leur aspect rassembleur et novateur dans une perspective de prospérité durable. Pour en savoir plus sur les lauréats, rendez-vous sur le site de Solidarité rurale du Québec www.ruralite.qc.ca.

Rappelons que le succès de l’événement a été rendu possible grâce à la contribution financière de la Fondation Chagnon, du Mouvement Desjardins, de la Fiducie du Chantier de l’économie sociale, du Fonds de solidarité FTQ et de la Caisse d’économie solidaire Desjardins.

La captation vidéo de la journée ainsi que des capsules Vox pop de participants seront disponibles en ligne bientôt sur les sites www.tiess.ca et www.chantier.qc.ca.

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À propos du Chantier de l’économie sociale

Le Chantier de l’économie sociale est une organisation autonome ayant pour principaux mandats la promotion et le développement de l’économie sociale au Québec. Corporation à but non lucratif, le Chantier réunit des promoteurs d’entreprises d’économie sociale (coopératives et organismes sans but lucratif) œuvrant dans de multiples secteurs d’activités (environnement, services de proximité, communications, loisir, habitation, ressources naturelles, enfance-famille, formation, financement, culture, etc.), des représentants des grands mouvements sociaux et des acteurs du développement local en milieux rural et urbain.

À propos du TIESS

Territoires innovants en économie sociale et solidaire (TIESS) est un organisme de liaison et de transfert en innovation sociale (OLTIS) reconnu par le ministère de l’Économie, de l’Innovation et des Exportations (MEIE). Le TIESS regroupe de nombreux acteurs de l’économie sociale et solidaire et du développement territorial, de même que des centres de recherche, des universités et des collèges. Il repère, inventorie, éclaire et systématise les innovations expérimentées par les entreprises et les organisations de l’économie sociale afin d’en favoriser la diffusion et l’appropriation. Il permet de réaliser un transfert de connaissances pratiques et théoriques coproduites par les praticiens et les chercheurs et de contribuer au développement des territoires du Québec.

À propos du Pôle d’économie sociale du Centre-du-Québec

Créé en 1997, le Pôle d’économie sociale du Centre-du-Québec est un regroupement d’entreprises et d’acteurs de soutien voués à maximiser la contribution de l’économie sociale au développement des collectivités. Il assure, à l’instar de tous les autres pôles d’économie sociale du Québec, la réalisation d’actions de soutien au développement entrepreneurial à partir des besoins des entreprises et selon les mandats respectifs des partenaires.

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Pour information :

Vincent van Schendel
514 657-2270, poste 602/514 949-7746
Directeur général
Territoires innovants en économie sociale et solidaire (TIESS)

Martin Frappier
514-899-9916, poste 407/514-973-7470
Directeur des communications
Chantier de l’économie sociale

Chantal Tardif
819 692-6061
Directrice générale
Pôle d’économie sociale du Centre-du-Québec

Budget du Québec 2015-2016 : Un budget qui tient ses promesses pour le développement de l’économie sociale malgré des déceptions

Communiqué de presse
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Québec, le 26 mars 2015 – Le ministre des Finances du Québec, monsieur Carlos Leitão, a déposé aujourd’hui son budget 2015-2016. Pour le Chantier de l’économie sociale, ce budget annonce des mesures très intéressantes pour le développement de l’économie sociale bien que certaines autres sèment l’inquiétude.

Le Chantier de l’économie accueille favorablement les annonces budgétaires reliées au futur plan d’action gouvernementale en économie sociale. Plusieurs mesures répondent bien aux besoins exprimés par les acteurs de l’économie sociale lors des discussions préparatoires et pavent la voie pour le développement accéléré des entreprises collectives au cours des prochaines années.

« En ce qui concerne les mesures dédiées à l’économie sociale, il s’agit d’une avancée significative qui concrétise les intentions de la Loi sur l’économie sociale, adoptée en novembre 2013 » a déclaré la PDG du Chantier, Nancy Neamtan. « Les grandes lignes du plan d’action en discussion depuis de nombreux mois se confirment dans le budget déposé aujourd’hui. Même s’il s’agit de montants relativement modestes, les acteurs de l’économie sociale vont continuer, comme ils l’ont toujours fait, à réaliser de grandes choses en s’appuyant sur des partenariats multiples et sur une capacité d’innovation remarquable. Il s’agit d’un mouvement citoyen au cœur de l’économie qui n’a pas fini de surprendre! »

Parmi les mesures positives les plus importantes, soulignons :

  • Une bonification de 20 millions de dollars du Programme d’infrastructure en entrepreneuriat collectif (PIEC)
  • La recapitalisation du Réseau d’investissement social du Québec (RISQ) à la hauteur de 10 millions de dollars
  • Une enveloppe de 30 millions de dollars pour la relance du Programme favorisant la capitalisation des entreprises d’économie sociale d’Investissement Québec
  • 10 millions de dollars sur cinq ans pour un plan d’action à l’égard des services aux personnes âgées ou en perte d’autonomie en plus de la reconduction du PEFSAD
  • 3.5 millions de dollars sur cinq ans en soutien à l’innovation et le développement des marchés, dont la confirmation du financement sur 5 ans de l’organisme de liaison et de transfert, Territoires innovants en économie sociale et solidaire (TIESS)
  • Un fonds de 1 million de dollars sur 5 ans pour soutenir les travailleurs dans leur démarche d’implantation d’une coopérative de travail dans un contexte de reprise d’entreprise
  • 29 millions sur 5 ans alloués aux différents organismes qui œuvrent sur le terrain pour soutenir le développement des entreprises d’économie sociale, notamment en région

D’autres signes encourageants des impacts de la loi-cadre se manifestent par l’ouverture de certains programmes aux entreprises collectives, ce qui indique aussi des avancées dans la reconnaissance de la contribution de l’économie sociale au développement du Québec. C’est le cas, entre autres, en ce qui concerne l’usage des technologies numériques par les entreprises d’économie sociale.

Par contre, la coupure importante dans le programme AccèsLogis constitue une grande déception pour le Chantier. Ce qui s’ajoute, par ailleurs, à d’autres mesures d’austérité déjà annoncées qui sont confirmées dans ce budget. Ces mesures touchant notamment le développement régional et local en raison de l’impact du pacte fiscal avec les municipalités, l’éducation, certaines mesures d’emploi et les  services éducatifs à la petite enfance auront des impacts négatifs sur les collectivités locales à travers le Québec.

De plus, malgré l’engagement électoral du Parti libéral, la nouvelle mesure fiscale facilitant un  transfert d’entreprise vise uniquement les membres de la famille et non pas les travailleurs. Le  Chantier demeure convaincu que cette mesure doit s’ouvrir aux travailleurs et espère vivement que ce n’est que partie remise.

Selon le président du Chantier de l’économie sociale, Patrick Duguay « Il s’agit, en quelque sorte, d’une avancée douce-amère. Le ministère de l’Économie, l’Innovation et l’Exportation semble avoir bien compris la contribution actuelle et potentielle de l’économie sociale au développement du Québec. Nous nous en réjouissons. Malheureusement, cette reconnaissance n’est pas partagée suffisamment par l’ensemble des ministères du gouvernement. La coupure de 50% dans le programme AccèsLogis, les impacts du pacte fiscal avec les municipalités sur le développement local et régional et la non reconnaissance des avantages du modèle des Centres de la petite enfance nous démontrent l’importance du travail à poursuivre pour assurer une pleine reconnaissance de l’apport des entreprises collectives à un développement socio-économique durable de toutes les régions du Québec. »

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Source : Chantier de l’économie sociale
Pour information : Martin Frappier, (514) 899-9916, poste 407, Directeur des communications, cell. 514-973-7470

Québec est-il encore fous de nos enfants ?

Communiqué de presse
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Montréal, le 19 janvier 2015 – Dans le cadre des consultations particulières et auditions publiques sur le Projet de loi no 27 – Loi sur l’optimisation des services de garde éducatifs à l’enfance subventionnés, le Chantier de l’économie sociale a déposé un mémoire afin d’exprimer son inquiétude  quant à l’ensemble des modifications annoncées par le gouvernement en matière de services de garde, dont celles directement liées au projet de loi 27.

De l’avis du Chantier, ce projet de loi ne cible pas les véritables enjeux en se préoccupant quasi exclusivement d’optimisation des services et en laissant dans l’ombre la question de leur développement. D’une part, l’optimisation visée par le projet de loi, plutôt que de prioriser la chasse aux places fantômes, devrait plutôt s’attarder sur l’articulation cohérente des diverses mesures favorisant la conciliation travail-famille. D’autre part, par la qualité de leurs services,  leur accessibilité et leur rentabilité économique, force est de constater que la société québécoise  aurait tout avantage à miser encore davantage sur le modèle des CPE. Les sommes qui leurs sont attribuées ne doivent pas être rangées au compte des dépenses, mais comme des investissements dans un  «fonds des générations» social, économique, culturel et intellectuel. Sur toutes ces questions, la
comparaison avec les garderies privées et non subventionnées ne fait qu’ajouter davantage d’arguments  en faveur de la poursuite du développement des places en CPE.

Aujourd’hui tout autant qu’au début du développement du réseau des CPE, il importe  d’investir pour  l’avenir plutôt que d’opter pour un abaissement de la qualité et de favoriser une répartition équitable de services de qualité plutôt qu’une recherche de profits sur le dos des enfants et des familles. Si le Québec est encore fou de ses enfants, les CPE constituent encore la meilleure voie pour leur développement.

Pour prendre connaissance de la position du Chantier, visitez la section «Mémoires» du notre site Internet; un billet d’opinion sur le sujet est également disponible dans la section «Opinions» – www.chantier.qc.ca

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À propos du Chantier
Le Chantier de l’économie sociale est une organisation autonome ayant pour principaux mandats la promotion et le développement de l’économie sociale au Québec. Corporation à but non lucratif, le  Chantier réunit des promoteurs d’entreprises d’économie sociale (coopératives et organismes sans but  lucratif) œuvrant dans de multiples secteurs d’activités (environnement, services de proximité,   communications, loisir, habitation, ressources naturelles, enfance-famille, formation, financement,  culture, etc.), des représentants des grands mouvements sociaux et des acteurs du développement local en milieux rural et urbain.

L’économie sociale au Québec en bref
L’économie sociale québécoise est composée d’environ 7 000 entreprises, coopératives et OSBL, œuvrant dans 20 secteurs économiques (arts et culture, agroalimentaire, commerce de détail, environnement, immobilier collectif, loisir et tourisme, technologies de l’information et des communications, médias, manufacturier, services aux personnes, etc.). Elle emploie plus de 150 000 personnes et génère un  chiffre d’affaires de plus de 17 milliards de dollars annuellement, ce qui représente environ 8 % du PIB québécois.

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Source : Chantier de l’économie sociale
Pour information : Martin Frappier, (514) 899-9916, poste 407, Directeur des communications